samedi 19 novembre 2016

Inspiration - Animé : Mazinger Z

Quand j'étais petit ma grand-mère m'avait un jour offert un BD de Mazinger Z, j'avais adoré et trouvais à celle-ci de nombreuses similitude avec Goldorak. Et pour cause, j'apprendrai bien plus tard que Mazinger Z était la série qui avait précédé Goldorak au Japon et on retrouve certains héros dans les deux séries.

Régulièrement et tard le soir, ils diffusent des films ou épisodes spéciaux de Mazinger Z sur la chaîne Manga, je les enregistre et on se les regardes avec mon fils.

Ce fut le cas aujourd'hui et j'avais envie de faire un petit post pour parler de cet animé très peu connu en France contrairement à Goldorak et que je trouve bien plus intéressant que ce dernier. En effet même si les animations sont vieillottes (ça date de 1972 / 1973), c'est bien plus coloré, les histoires sont plus sombres et les monstres supers imaginatifs. J'y retrouve beaucoup plus d'éléments que j'aime dans la Sci-Fi et l'animation Japonaise dans cette série que dans Goldorak dont je n'ai jamais été un grand fan.




Mazinger Z

Mazinger Z est une série japonaise créée par Gō Nagai, adaptée en animé. Elle est l'ancêtre des séries de mecha. La série fut créée par les Studio Toei en 1972 d'après le manga éponyme de Gō Nagai et diffusée entre le 3 décembre 1972 et le 1er septembre 1974 sur Fuji TV.


Mazinger Z :

Koji Kabuto (personnage présent plus tard dans Goldorak sous le nom d'Alcor dans la version française) est le petit-fils d'un célèbre savant. Quand le professeur Kabuto est mortellement blessé par les hommes du Docteur Hell, un mégalomane acharné à la conquête du monde, il révèle avant de mourir à son petit-fils qu'il a conçu un robot géant, Mazinger Z, capable d'arrêter les forces du Mal. Koji prend les commandes de Mazinger Z et parvient à le contrôler, mettant en fuite les sbires de Hell. Dans les épisodes qui suivront, Mazinger Z et ses alliés parviendront à vaincre tous les robots géants envoyés par le Docteur Hell et à faire échouer ses plans de conquête.

Mazinger Z obtient un très grand succès au Japon. En Occident la série est appréciée notamment en Italie et dans les pays hispaniques, mais aussi au Maroc. En Europe Mazinger Z arriva à la télévision espagnole avant l'arrivée de Goldorak en France. Mazinger Z débuta à l'antenne espagnole, sur TVE1 (aujourd'hui La 1), le 4 mars 1978, alors que la première diffusion de Goldorak en France eut lieu quatre mois plus tard, en juillet de la même année. Pour anecdote la série connue tellement de succès en Espagne qu'une statue géante de Mazinger Z est toujours visibles dans la région de Barcelone.




Mazinger Z est la toute première série à mettre en œuvre un robot piloté de l'intérieur. Avant lui, on avait déjà eu droit à Astro (l'enfant-robot) ou a Tetsujin 28 (robot commandé à distance par un gamin à l'aide d'une télécommande).

Série culte au japon, elle est passée relativement inaperçue en France (et pour cause, elle fut partiellement diffusée 10 ans après Goldorak). Mais lors de sa diffusion au pays du soleil levant, c'était une série révolutionnaire : des combats de robots géants, les fameuses attaques criées (rocket-punch, photon-beam, rust hurricane) par le pilote Koji Kabuto alias Alcor en France. À cela s'ajoutent des méchants d'envergure : le docteur Hell, savant fou voulant conquérir le monde, secondé par le baron Ashura, étrange personnage mi-homme mi-femme (un peu comme Minos dans Goldorak du même auteur).

Pour cela, il emploie des machines infernales, les Kikaijus, monstres mécaniques qui auront pour principale mission d'abattre Mazinger Z et de détruire le centre photo-atomique.




L'intrigue se résume à sa plus simple expression : à chaque épisode, un nouvel ennemi et/ou un nouveau traquenard. C'est assez répétitif mais il y a de bonnes idées, qui seront reprises plus tard dans un grand nombres de séries de robots géants (Gaiking, Yuusha Raideen, Goldorak etc...).

En ce qui concerne la réalisation, la série est certes moins aboutie que Goldorak, mais l'animation et les graphismes sont tout à fait acceptables si l'on garde en mémoire qu'elle date de 1972. Il est vrai que les premiers génériques font pitié à voir, mais heureusement, ils seront remplacés plus tard par de nouveaux bien plus réussis. Les musiques de Monsieur Kikuchi correspondent bien à l'ambiance de l'animé, avec des thèmes inquiétants pour illustrer Hell et ses sbires, et une musique plus dynamique quand intervient Mazinger Z. On a droit à la fille sympa, Sayaka (qui apprend à Koji à piloter sa machine), au gamin Shiro (petit frère de Koji) et au trio comique (avec Boss pour chef, que l'on retrouvera en guest dans 2 épisodes de Goldorak, "Le jour du Soleil Levant" et "Don Quichotte de l'espace". Celui-ci d'ailleurs sera présent dans la suite directe de Mazinger Z, Great Mazinger, toujours au commande de son ridicule mais sympathique Boss-Robot.




En conclusion, malgré les défauts inhérents à son époque, je pense que Mazinger Z mérite tout notre respect car c'est cette série qui a tout déclenché, et la multitude des robots animés qui ont suivis n'auraient peut-être pas vu le jour sans lui.




Transition avec Great Mazinger

Dans l'avant-dernier épisode, Mazinger Z parvient à venir à bout du Docteur Hell. Mais le dernier épisode voit apparaître de nouveaux envahisseurs, l'empire de Mykene, face auxquels Mazinger Z est dépassé. Alors que tout semble perdu, un nouveau et mystérieux robot géant apparait, Great Mazinger. Un remake de ce dernier épisode a été proposé en film, sous le titre Mazinger Z Vs. The Grand General of Darkness. Dans ce remake, Mazinger Z doit se battre contre une entière armée des Mykenes, mais quand Great Mazinger vient à son secours, il arrive encore à lutter. Dans la série TV, Mazinger Z est battu par 2 bêtes, dont une avait une attaque corrosive, avec laquelle l'alliage Z a été détruit.




Great Mazinger :

Tetsuya Tsurugi (Antarès en français) est un orphelin élevé par le professeur Kenzo Kabuto (père de Koji Kabuto - Alcor en français - , le héros de Mazinger Z), qui s'est fait lui-même passer pour mort afin de mieux préparer la défense de la terre contre des invasions. Le père du professeur Kenzo Kabuto avait mis au point le robot géant Mazinger Z, son fils crée Great Mazinger, une version encore plus puissante du même robot et entraîne Tetsuya à le piloter. Devenu adulte, Tetsuya est prêt à affronter la menace de l'empire de Mykene, un peuple humanoïdes venus du centre de la terre. Mazinger Z étant dépassé par ces nouveaux envahisseurs, Great Mazinger arrive à temps pour le sauver.

Koji étant parti terminer ses études à la NASA, Tetsuya se retrouve à l'avant-poste pour lutter contre l'empire de Mykene et ses attaques régulières de monstres mécaniques géants.

Diffusée en Italie et dans de nombreux pays occidentaux, la série est restée inédite en France.




Dans les films qu'on a regardé, il y avait un cross over avec un autre héros de l'auteur : Devilman.




Synopsis :

Un démon dont la race peuplait la Terre bien avant l'arrivée des hommes, s'éveille dans la montagne... Le Dr Hell décide de partir à sa recherche, persuadé qu'il a trouvé là un moyen d'anéantir Mazinger Z. Mais la créature se met à dévaster la ville et Devilman la reconnaît : il s'agit de Siren la harpie volante, un démon aux ordres du général Zanin.




Devilman :

La genèse :

La première œuvre du jeune créateur aura lieu dans un période assez particulière, 1968. La révolution des mœurs est en marche partout, en Europe ou aux États-Unis, mais aussi au Japon où les protestations des étudiants ou des intellectuels contre la guerre du Viêt Nam ou l'absence de respect de la nature se font particulièrement fortes.

C'est en cette période que naît un hebdomadaire qui connaîtra un succès sans cesse croissant : le Shōnen Jump. C'est Go Nagai qui lui apportera son premier grand succès, avec Harenchi Gakuen (le lycée dévergondé), œuvre où professeurs exhibitionnistes et lycéens pervers se côtoient.

Œuvre nouvelle et particulièrement choquante pour l'époque, elle sera même considérée subversive par certains comme la PTA, association parentale pour la protection de la jeunesse qui accuse l'œuvre de pornographie, ou encore par certains professeurs qui n'apprécient pas du tout la critique très dure qui est faite du système scolaire. Mais les plaintes de la PTA ne pourront aboutir, car malgré la représentation de la nudité, la série est une œuvre comique et non érotique. Même certains de ses aînés mangakas apprécient très peu ses représentations d'une femme forte et non plus reléguée au rang de potiche. Ainsi, dès sa première œuvre, Go Nagai s'imposera comme un mangaka révolutionnaire assez mordant et cru qui provoque l'opprobre des biens-pensants. Alors que le public plébiscite l'œuvre, les plaintes incessantes troublent le jeune mangaka qui cauchemarde toutes les nuits.

«Alors je décidai que ma prochaine BD serait destinée à un public plus adulte, et qu'elle mettrait en évidence ce côté sombre de la société : l'intolérance, les idées reçues, les à priori. C'est comme ça qu'est né Devilman.»

— Gō Nagai




Résumé :

Akira Fudô, jeune garçon froussard et peu sûr de lui, est incapable de défendre son amie agressée par des voyous. C'est alors que son ami d'enfance Ryô vient à son secours armé d'un fusil. Sa présence est toute sauf fortuite ; il est venu le chercher pour lui révéler sa terrible découverte : les démons existent et sont sur le point de se réveiller de leur prison polaire (l'enfer des glaces auquel Dante Alighieri avait assisté).

Anciens habitants de la Terre, vivant auparavant dans une période de guerre perpétuelle où seule la loi du plus fort existait et où chaque jour apportait son lot de massacres quotidiens, les démons commencent même à fusionner avec les hommes. Ce fut le cas du père de Ryô : grand chercheur devenu à moitié fou, il commença à massacrer leurs animaux domestiques avant de vouloir s'en prendre à son fils, puis décida finalement de mettre fin à ces jours en se brûlant vif tant qu'il lui restait un semblant de raison.

Ryô avertit Akira : le seul moyen de combattre les démons sera d'en devenir un. Pressés par le temps et l'apparition des premiers démons, ils se retrouvent obligés d'organiser un sabbat, une messe noire comme l'explique Ryô à son ami incrédule et naïf. Mais sa résolution est prise, même si c'est au coût de sa vie ou de son humanité il deviendra un homme-démon, seul rempart de l'humanité contre cet ennemi préhistorique.

Par la suite, Akira devra tout faire pour préserver son humanité. Sa foi en l'espèce humaine sera mise en doute par la panique générale qui sera créée par l'arrivée des démons, où une inquisition moderne s'érigera en protectrice de la société et où la délation sera devenue une méthode courante.

Une atmosphère trouble de paranoïa, de haine et de méfiance rappelant les heures sombres de l'histoire humaine. L'homme saura-t-il faire front contre l'ennemi ou au contraire son propre égoïsme, sa propre peur et sa propre bêtise le conduiront-ils à sa destruction ?




Une œuvre majeure :

D'après Nagai :

«Je suis l'auteur de Devilman malgré tout pendant sa création, je me suis senti comme poussé par une force invisible. Il n'y a pas de justice dans la guerre, aucune guerre, il n'y a non plus aucune justification à ce qu'un être humain en tue un autre. Devilman porte un message de mise en garde, tandis que nous marchons vers un futur radieux.»

Satan étant tombé amoureux de Akira, cela donnera lieu à un amour et un combat aux conséquences apocalyptiques. Déchiré entre ses pulsions et son humanité, son amour pour la race humaine et son nouveau côté démoniaque, quels seront les choix d'Akira ? Sauvera-t-il l'humanité ?

X, Parasite ou Berserk se sont bel et bien inspirés de la série. Il en est de même de la série de jeux vidéo Shin Megami Tensei.

Hideaki Anno, grand fan de l'œuvre de Nagai (il adaptera même Cutey Honey en film par la suite), avoue l'influence majeure qu'aura eu l'œuvre sur sa célèbre série Neon Genesis Evangelion, aussi bien pour l'ambiance apocalyptique que pour le savant mélange de références mythologiques et pour sa fin marquante.

Une œuvre culte qui a marqué des générations de japonais et posé les bases de l'horreur-fantastique dans les mangas. Elle offre une vision noire et pessimiste de la nature humaine mais a aussi apporté maturité au genre manga grâce à son traitement révolutionnaire de la sexualité et de la violence.






Alors là j'ai complètement découvert Devilman lors de ce film et je penses que je vais essayer de trouver d'autres animés ou mangas sur ce personnage car cet univers me parle vraiment, à suivre...

jeudi 17 novembre 2016

Free Ressources - Rogue Trader

En me baladant sur internet, je suis tombé sur les règles et des ressources en libre téléchargement pour le jeu Rogue Trader, datant de 1987 je n'ai jamais eu l'occasion d'y jouer mais toutes ces images me rappellent pleins de vieux souvenirs quand je les voyaient dans des magazines comme Casus Belli.

Rogue Trader est le nom de la première édition du jeu Warhammer 40,000 ( appelée communément la V1). Ce jeu a été édité en anglais par Games Workshop en 1987 . Il était déconseillé aux personnes de moins de 16 ans, C'est un jeu sombre fait pour des adultes.

Il est à mi-chemin entre le jeu de rôle et le wargame et se pratique généralement à trois: deux joueurs et un maître du jeu.

Le maître du jeu est là pour jouer le rôle d'arbitre et de narrateur (les parties sont toutes scénarisées) mais également pour assurer la gestion d’événements aléatoires pouvant survenir pendant une partie.

Le système de jeu est soutenu par un ensemble de règles très détaillées, parfois complexes qui en font un jeu très simulationniste. les concepteurs ayant recherché un certain réalisme.

Les règles incitent à la création personnelle, par un système de points permettant l'introduction aisée de nouvelles figurines ou de nouveaux véhicules. Le maître du jeu peut donc introduire à sa convenance, des figurines provenant de versions ultérieures de 40K ou appartenant à d'autres gammes ainsi que des créations personnelles.

Bien que le jeu est été développé pour de l'escarmouche, les joueurs ont accès à un équipement et un armement impressionnants. Cette diversité ne se retrouve plus dans les versions actuelles de 40K, de très nombreuses armes ayant disparu.

Cette première édition pose également les bases du fluff tel que nous connaissons encore aujourd'hui. Le fluff est d'une grande richesse. Dans les versions ultérieures il s'est appauvri avec notamment la disparition des Squats, des Slanns et des Zoats.

Cette première édition est également caractérisée par la totale compatibilité de ses règles avec celles de la V3 de Warhammer Battle. Ainsi, il est très facile d'organiser l'attaque d'un monde médiéval, par la simple opposition d'un joueur V1 à un joueur de Battle (Source : roguetrader.free.fr).




Les règles en 4 parties et en Français (cliquez sur les liens) :






De nombreuses autres ressources traduites en Français sur ces 2 sites de passionnés (comme City Block le supplément pour la première édition de Wh40k -Rogue Trader- ainsi que pour le jeu de rôle Judge Dredd).

Roguetrader.free.fr
Taran

Bref je vais étudier cela et probablement tester car j'adore vraiment ce type de Sci-Fi, celle que j'aimais étant jeune et dont j'essaye de m'inspirer pour mon univers de jeu.

N'oublions pas les figurines d'époque, rien qu'à voir ces photos j'ai à nouveau 13 ans.






Vraiment ma came toutes ces influences Old-School et un plaisir de partager cela avec mon fils qui adore déjà lire des vieux comics 2000AD / Judge Dredd et toute cette imagerie Sci-Fi / Fantasy de l'époque.

lundi 14 novembre 2016

Petites occupations du weekend et début d'un groupe pour une table enneigée

Ce weekend, on a pas fait grand chose, la partie en cours dont j'ai déjà pas mal parlé dans mes précédent post prend du retard mais on était pas motivé pour jouer avec mon fils. Il faisait froid, on avait des courses à faire et des invités à la maison, on s'est également fait un bon petit restaurant Thaïlandais en famille (j'ai gouté un plat qui s'appelle les Larmes de Tigre, un régal). J'ai pas mal bullé aussi mais j'ai dégagé un peu de temps pour peindre 2 petits décors de ruines Games Workshop qui traînaient dans mes cartons de choses à faire, une petite statue vite bricolée avec 2 grosses perles de collier et un petit moulage de crâne qui pourra servir de marqueur et j'ai repeint un Gormiti qui traînait depuis des mois au milieu de plein d'autres figurines du même acabit que mon fils m'a donné pour faire des petites conversions maison.





Le Gormiti de base










Sur les photos on voit aussi des figurines de cosaques que j'ai trouvé à pas cher sur EBay et reçu ce weekend et qui vont s'inscrire dans le projet d'une bande hétéroclite pour une prochaine table. En effet j'ai déjà dit que la table qui suivrait pour l'aventure 2 serait autour du thème de la Lave car j'ai plusieurs décors à essayer (j'en ai parlé ici et ).

J'ai aussi envie de caser une table Sci-Fi / Mutants / Aliens ambiance Star Wars / Space Opéra pour essayer mes décors "Sci-fi Stronghold Set" de chez Battle Systems et Sci-Fi Dwarven Forge.

Mais depuis plusieurs mois et la sortie de Frostgrave, je vois fleurir des tas de superbes tables sur le net et dans les magazines comme Ravage et du coup une folle envie m'a prise de faire une table enneigée mais teintée de Sci-Fi et de Post-Apo. Et je commence à réunir des figurines pour faire une bande, j'ai déjà quelques Vostroyens W40K et les figurines Lead-Adventure "Igor and the Red Gang" et "Red Vulture", ces 3 cosaques rejoindront le groupe avec d'autres que j'attend (des figurines Warmachine entre autre avec des grosses toques en fourrures bien dans l'esprit). Voilà, après est ce que ce seront des alliés de nos héros ou des adversaires, plusieurs idées d'aventures me trottent déjà en tête.


Mes troupes Lead Adventure



Une des figurines Warmachine que j'attend


samedi 12 novembre 2016

Procrastination Time




Parce qu'un Gif je trouve que ça met un peu d'animation et que j'ai rien d'autre à faire à l'instant T.

jeudi 10 novembre 2016

Red Button's Nation : V2.1

J'avais déjà parlé de ce très bon jeu d'escarmouches Post-Apocalyptique ici, la version 2.1 est maintenant disponible (depuis quelques semaines) en libre téléchargement (cliquez sur l'image).




Pour rappel :

"Red button's Nation est un jeu de figurines se déroulant dans un monde post-apocalyptique (principalement en Amérique du nord). L'échelle de jeu va de la petite escarmouche alignant 4 combattants et 2 véhicules à des affrontements plus conséquents mettant en scène une douzaine de voitures, camions ou motos.


Les points de règles à retenir :

Des règles rapidement assimilables et des feuilles récapitulatives reprenant tous les points de règles de façon à ne pas caser le rythme de la partie.

Un grand rôle donné aux véhicules, tout en gardant un intérêt stratégique pour les fantassins.

Le rendu de vitesse des véhicules par rapport aux combattants à pieds présent grâce aux priorités d'activation durant le tour de jeu.

Des armes allant de l'arbalète au lance-roquette artisanal en passant par la mitrailleuse et le pied de biche.

Les dégâts et les collisions gérées en fonction des différents types de véhicules et des angles d'attaques.

5 factions (survivants, mutants, robot...) avec leurs avantages et inconvénients, qui grâce au système d'allégeance donnent 11 possibilités de convoi.

Règles et aides de jeu en téléchargement.

Le blog du jeu http://redbuttonsnation.blogspot.fr/

Le forum du jeu http://redbuttonsnation.forumactif.org/

Quelques photos glanées à droite et à gauche (perso j'adore) :





mardi 8 novembre 2016

8bit Zardoz intro



Et si Zardoz, le film de science-fiction de John Boorman avec Sean Connery dans sa magnifique tenue, avait engendré un jeu vidéo dans les années 80 ? Sa séquence d'ouverture aurait pu ressembler à ceci.

Il y a quelques années, Nick Criscuolo a mis en ligne une sublime bande-annonce pour une adaptation 8 bits de Zardoz, apparemment il avait même esquissé la possibilité d'en faire un vrai jeu, je ne sais pas si ce projet à abouti mais moi je suis fan de ce type de délire old-school, ça me rappelle ma jeunesse...

Je me souviens avoir vu Zardoz il y a quelques années, pas vraiment un Nanar, mais plutôt un film philosophico-sociologico-SF mou, ce qui lui donne au final un côté bizarre qui peut rebuter. Mais un jeu aurait été marrant et il y a quelques idées intéressantes à exploiter en Jdr.




Résumé

En 2293, sur une Terre post-apocalyptique, la population humaine est divisée entre les Éternels (Eternals), des humains ayant atteint l'immortalité grâce à la technologie, et les Brutes (Brutals). Les Brutes vivent sur un territoire ravagé et fournissent de la nourriture aux Éternels. Ces derniers vivent dans des régions isolées du reste du monde par un mur invisible, appelé « Vortex », et passent une existence luxueuse mais apathique. Arthur Frayn (Niall Buggy), l'Éternel chargé de gérer les « terres extérieures », se fait passer auprès des Brutes pour un dieu nommé Zardoz, qui se manifeste sous la forme d'un énorme masque de pierre volant. Ayant sélectionné des Brutes, il a constitué un groupe d'exterminateurs, chargé de réduire en esclavage les autres humains, et auxquels il fournit des armes en échange de la nourriture qu'ils collectent.

Zed (Sean Connery) est un de ces exterminateurs. Il se cache à bord du masque de pierre lors d'un voyage et tue son chef Arthur Frayn. Arrivé au Vortex no 4, Zed est étudié en tant que spécimen : les Éternels n'ayant pas eu de contact depuis des siècles avec l'extérieur du vortex, ils essaient de comprendre comment les Brutes ont évolué. Il se retrouve au cœur d'une dissension entre deux Éternelles, Consuella (Charlotte Rampling) et May (Sara Kestelman), et doit effectuer des tâches pour Friend (John Alderton).

Il découvre au fur et à mesure que cette société en apparence lissée et idéale est en fait violente et désespérée. Les Éternels sont dirigés et protégés de la mort par une intelligence artificielle appelée « le Tabernacle », un gros cristal qui est relié à l'esprit de tous les Éternels et qui conserve leur mémoire dans ses réflexions lumineuses. Du fait de leur immortalité, les Éternels ont arrêté de procréer et les hommes sont devenus impuissants. Certains sont victimes d'une maladie, l’apathie, qui les plonge en catatonie. Les dissidents, ceux qui refusent le système ou bien introduisent la discorde, sont vieillis, voire sont exclus et sont délibérément rendus séniles.

Loin d'être le primitif que les Éternels croient, Zed se révèle être un mutant qui s'est éduqué dans une bibliothèque en ruine à l'extérieur du Vortex. Parmi les livres, il avait découvert Le Magicien d'Oz, ce qui lui avait permis de s'apercevoir de la supercherie de Zardoz (Zardoz est la contraction de Wizard of Oz, et le roman met en scène un manipulateur caché derrière un masque) ; c'est ce qui avait motivé son intrusion dans le Vortex. Zed est en fait issu d'une lignée contrôlée par Frayn, qui a soigneusement sélectionné les géniteurs au cours des siècles, avec le but de détruire le Vortex et rendre leur mortalité aux Éternels. Zed trouve une faille dans le Tabernacle et le détruit, puis amène les Brutes à assiéger les Éternels ; le bain de sang final est accueilli comme une libération par les Éternels.

Zed aide malgré tout quelques ex-éternels à fuir l'extermination, puis disparaît en compagnie de Consuella avec qui il procréera avant de mourir de vieillesse au terme d'une vie redevenue normale.


Artworks - Josh Kirby

Ronald William "Josh" Kirby (né le 27 novembre 1928 et décédé le 23 octobre 2001) est un artiste britannique né à Waterloo, dans la banlieue de Liverpool. Il fait ses études à la City School of Art de Liverpool où on le surnomme Josh, en référence à Sir Joshua Reynolds.

Il peint des posters de films et des couvertures de magazines et de livres. Il crée plus de 400 travaux et a une préférence pour la science-fiction (Robert Silverberg, Terry Pratchett). Il crée également le poster de Monty Python : La Vie de Brian et celui du Retour du Jedi. Il travaille presque exclusivement à l'huile.

En 1991, Paper Tiger Books publie un album contenant ses travaux ; il s'intitule In the Garden of Unearthly Delights.

Josh Kirby meurt en 2001 de causes naturelles dans son sommeil à Shelfanger, dans le Norfolk, à l'âge de 72 ans.


Œuvres

- Il réalise les couvertures de tous les livres du disque-monde jusqu'en 2001. Paul Kidby prend la relève après sa mort.
- Il illustre également la trilogie du Grand Livre des gnomes.
- Science Fiction Monthly


Bibliographie

- Voyage of the Ayeguy
- SUCKLING, Nigel : In The Garden Of Unearthly Delights: The Paintings of Josh Kirby, 2000 (Sterling)
- The Josh Kirby Discworld Portfolio, 2001 (Sterling)


THE VOYAGE OF THE AYEGUY, qui est probablement ce qu’il a fait de plus célèbre durant sa longue carrière est inspiré par l’histoire religieuse. THE VOYAGE OF THE AYEGUY raconte en six images l’arrivée d’un “messie” sur une autre planète.