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mercredi 18 septembre 2019

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 13 - Le Tiyanak

Dans la mythologie philippine, le Tiyanak est une créature vampirique qui prend la forme d'un bambin ou d'un bébé.




Bien qu'il existe différents types, il prend généralement la forme d'un nouveau-né et pleure dans la jungle pour attirer les voyageurs imprudents. En sauvant le précieux bébé, vous rencontrez une bête effrayante, avec des griffes acérées et une morsure vicieuse.



samedi 14 septembre 2019

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 12 - Kurokamikiri ou Kamikiri

Dans le folklore japonais, Kurokamikiri (黒髪切) ou simplement Kamikiri (髪切) est un yōkai taquin qui a une obsession pour les cheveux de couleur noire. Il se présente sous la forme d'une grosse boule de poils vaguement humanoïde.

Kurokamikiri n'est pas un yōkai très méchant et cela se ressent dans son apparence plutôt inoffensive. Légèrement plus grand qu'un humain de taille normale, il est doté d'un pelage de poils noirs denses et drus répartis sur tout le corps. Il est de forme plutôt humanoïde : assez imposant, il possède deux jambes et deux bras et malgré sa carrure, il est très agile de ses mouvements. Lorsqu'il se glisse derrière ses « victimes » pour couper leurs cheveux, son apparence sombre lui permet de se tapir dans l'ombre afin de ne pas être remarqué. Sa tête est toute ronde et très simple : elle se compose de deux petits yeux grand ouverts et d'une bouche béante où l'on peut voir une jolie dentition bien blanche. Il utilise une paire de griffes très bien aiguisées pour couper les cheveux des jeunes femmes sur lesquelles il a jeté son dévolu.




Son allure et les mouvements qu'il fait lorsqu'il se déplace rappellent un peu celles d'un ours noir ou d'un gorille mais certaines représentations le montrent aussi comme une sorte de monstre-insecte bien plus petit. Dans cette version de Kurokamikiri, bien moins populaire cela dit, le yōkai ressemble à un animal composite qui emprunte des caractéristiques aussi bien à l'insecte qu'au reptile. Il est doté non plus d'un pelage mais d'une peau écailleuse et d'un grand bec. C'est avec ses mains, deux pinces extrêmement tranchantes, qu'il coupe les cheveux de ses victimes.

Cette version est visible dans le Hyakkai Zukan (百怪図巻, littéralement « rouleaux de dessins de cent yōkai ») de l'artiste Sawaki Suushi. Terminée en 1737, cette œuvre qui aura une grande influence sur l'imagerie des yōkai se compose de plusieurs parchemins présentant les différents monstres du folklore japonais, de Yuki Onna au Kitsune en passant par Nurarihyon, considéré comme le maître des yōkai.

Shigeru Mizuki est l'un des premiers artistes contemporains à avoir donné une représentation précise et définitive de Kurokamikiri – il lui consacre d'ailleurs un article dans son ouvrage À l'intérieur des yōkai –, mais avant lui, d'autres avaient évoqué ce monstre à travers des estampes. En 1868 par exemple, c'est le peintre Utagawa Yoshifuji qui donna l'une de premières représentations de Kurokamikiri durant l'époque d'Edo. Mizuki s'en inspirera largement des années plus tard pour donner sa propre version.




Davantage espiègle et cachottier que véritablement dangereux, Kurokamikiri est ce que l'on pourrait appeler un yōkai farceur, qui se plaît à jouer des tours aux humains – au même titre que Betobeto-san par exemple, qui se contente de suivre les marcheurs sur les sentiers mal éclairés et qui s'amuse à disparaître dès que le bruit de ses pas attire l'attention de sa victime. Kurokamikiri ne se nourrit pas de la frayeur des hommes mais de leurs cheveux. Dans le Japon d'antan, lorsque la mode était aux longues chevelures noires que ce soit pour les hommes ou pour les femmes, Kurokamikiri se faufilait derrière eux pour leur dérober quelques mèches plus ou moins épaisses. Si les attaques de ce yōkai n'attentaient pas à la vie des victimes, celles-ci n'en demeuraient pas moins choquées lorsqu'elles découvraient que leurs beaux cheveux avaient été coupés sans même qu'elles s'en aperçoivent. Car celui que l'on nomme le « coupeur de cheveux » est un être imposant mais doté d'une grande ruse et d'une adresse sans pareille.

À l'époque d'Edo (1603 – 1868), la légende voulait que les attaques de Kurokamikiri soient considérées comme un avertissement. On dit que le monstre poilu s'en prenait en effet aux jeunes gens sur le point de se marier avec un yōkai. En effet, il n'est pas rare que les yōkai prennent la forme d'un humain afin de mieux tromper leur proie : les kitsune notamment, sont particulièrement friands de ce mode opératoire.

Une légende datée de 1874 raconte qu'un soir vers 21h, une servante du nom de Gin avait quitté la résidence de son maître pour aller utiliser les toilettes, situées à l'extérieur, dans l'arrière-cour. Lorsqu'elle ressentit un frisson la parcourir, il était déjà trop tard : ses cheveux, qu'elle avait patiemment noués en une queue de cheval à la base de sa tête, avaient été coupés dans leur intégralité par Kurokamikiri ! (Sources diverses)

jeudi 12 septembre 2019

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 11 - Hyōsube

Dans le folklore japonais, un hyōsube (兵主部 ou ひょうすべ - aussi appelé hyōsuhe, hyōzunbo ou hyōsubo) est un yōkai d'eau, apparenté au Kappa. Toriyama Sekien, spécialiste du folklore japonais, nous représente dans son premier recueil de 1776, Gazu hyakki yagyō (画図百鬼夜行, La Parade nocturne illustrée des cent démons), un hyōsube, créature à mi-chemin entre le singe et le moine. Le Hyōsube est une créature humanoïde très poilue qui aime se faufiler dans les maisons des gens pour un bain nocturne. Une fois qu'il a fini d'utiliser les baignoires, il les laisse malodorantes et couvertes de cheveux gras.




jeudi 18 juillet 2019

Les tours de la terre des Hakka

Cela ressemble à un titre d'aventure, mais c'est un vrai type de bâtiment.




Les tulou du Fujian (chinois simplifié: 福建土楼 ; pinyin: fújiàn tǔlóu) sont des architectures traditionnelles situées dans la province du Fujian, dans le sud-est de la Chine. Ces bâtiments communautaires sont habités par les Hakka. Ainsi, plusieurs expressions sont utilisées pour désigner ces résidences : "tulou Hakka", "forteresse Hakka", etc.

Les tulou sont de grandes bâtisses en argile (elles peuvent comporter jusqu'à 5 étages) de forme carrée, rectangulaire, ovale ou ronde sans, ou presque sans ouvertures sur l’extérieur à l'exception de meurtrières en hauteur. et d'une grande et solide porte d'entrée. Comme les maisons pékinoises à cour carrée (Siheyuan), elles sont organisées de manière concentrique. Le cœur de la maison est une grande cour très vivante qui sert de lieu de socialisation et qui renferme en son centre le temple des ancêtres, la salle du précepteur et l'estrade de théâtre. À l'intérieur de la tulou, les pièces communiquent toutes entre elles, donnant l'impression d'un immense dortoir. En effet, certaines tulous n'abritent pas moins de 60 familles soit 400 personnes. L'idée de ce Post vient du Blog Sorcery & Super Science, pour moi c'est typiquement le type de construction que j'imagine dans Conan par exemple, ou pour jouer dans un contexte Pulp en Asie.



vendredi 11 mai 2018

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 10 - Dorotabō

Dans le folklore japonais, Dorotabō est un monstre trouvé dans les rizières boueuses. C'est le fantôme agité d'un fermier travailleur dont le fils paresseux a vendu sa terre en faveur des vices comme le jeu et la boisson. L'esprit est souvent entendu crier "Rends-moi mon champ de riz!"




Ils apparaissent comme des figures humanoïdes à un doigt et à trois doigts qui émergent de la boue la nuit. On dit que les cinq doigts de la main humaine représentent trois vices et deux vertus: la colère, la cupidité, l'ignorance, la sagesse et la compassion.

La plupart des terres du Japon sont situées dans des chaînes de montagnes inhospitalières où l'agriculture est impossible, de sorte que les terres utilisables par les humains sont extrêmement précieuses. Des familles peuvent épargner toute leur vie juste pour acheter une petite parcelle de terres agricoles précieuses dans l'espoir de la laisser à leur progéniture après leur mort. Bien sûr, les enfants ne suivent pas toujours les désirs de leurs parents, et un fils prodigue qui abandonne des domaines durement gagnés par son père en faveur des vices comme le jeu et la boisson est habituellement la cause de ce spectre inquiétant.

mardi 8 mai 2018

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 9 - Pocong

Dans le Folklore indonésien et malaisien, le Pocong est un fantôme enveloppé dans son linceul de mort qui traverse la campagne la nuit. Il ne vous attaquera que si vous bloquez son chemin.




Un Pocong, également connu sous le nom de fantôme enveloppé , est un fantôme malais qui est dit être l'âme d'une personne morte piégée dans son linceul . Connu en malais sous le nom de kain kafan , le suaire est la longueur de tissu prescrite utilisée dans les sépultures musulmanes pour envelopper le corps de la personne décédée. Le cadavre est recouvert de tissu blanc noué sur la tête, sous les pieds et sur le cou.

Selon les croyances traditionnelles, l'âme d'une personne morte restera sur Terre pendant 40 jours après la mort. Si les liens sur le linceul ne sont pas libérés après 40 jours, on dit que le corps sort de la tombe pour avertir les gens que l'âme doit être libérée. Après la libération des liens, l'âme quittera la Terre pour toujours. À cause de la cravate sous les pieds, le fantôme ne peut pas marcher. Cela fait sauter le pocong comme un lapin. Ils ont également la capacité de voler et de se téléporter.

vendredi 4 mai 2018

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 8 - Aobōzu

Aobōzu est un démon du folklore japonais. Il apparaît sous la forme d'un moine bouddhiste borgne à la peau bleue. Les enfants qui courent et jouent dans les champs le soir peuvent être arrachés et emmenés par un Aobōzu. Ainsi, les bons enfants doivent rentrer directement à la maison après l'école.


Illustration Sekien Toriyama






Les photos de miniatures proviennent de ce Flickr dont je suis fan.

jeudi 3 mai 2018

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 7 - Ta-awi

Dans la mythologie philippine, Ta-awi est un ogre avec une voix tonnante. Ta-awi attaque les villages et dévore les gens vivants mais ne peut pas digérer les yeux de ses victimes.


Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 6 - Harionago

Dans le folklore japonais, Harionago est une belle femme aux cheveux extrêmement longs avec des pointes épineuses. Ses cheveux sont sous son "contrôle direct", et elle l'utilise pour attaquer les hommes.


Illustration de Kurt Komoda


Une harionago (針女子), aussi appelée harionna (針女), est un « effrayante goule » dans la mythologie japonaise. Son nom signifie littéralement « femme de fer barbelé ». L'harionago passe pour être une « belle femme aux cheveux extrêmement longs avec des pointes en forme d'épine ». Ses cheveux sont sous son « contrôle direct et elle s'en sert pour piéger les hommes ». Elle a la réputation d'errer dans les rues de la préfecture d'Ehime sur l'île de Shikoku. Quand elle trouve « un jeune homme, elle va se moquer de lui, et si le jeune homme ose rire en retour, l'harionago va baisser ses terribles cheveux de fer barbelé et l'attaquer ».

dimanche 22 avril 2018

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 5 - Aka Manto

Légende étrange que celle d’Aka Manto. Le lieu l’est tout autant puisque cette histoire aurait pour cadre les toilettes des écoles.

En effet, Aka Manto serait un esprit qui hanterait les toilettes pour dame et notamment la dernière cabine.

Ce spectre vengeur serait drapé dans une cape rouge et porterait un masque doré pour cacher la beauté de son visage qui ne lui aurait apporté que des désagréments dans sa vie passée.

Il se ferait entendre au moment où l’occupante des toilettes s’assoie sur la cuvette et constate qu’il n’y a pas de papier. Une voix venue de nulle part lui demande alors si elle veut du papier rouge ou du papier bleu ! Dans une autre version, la voix demanderait si elle veut une cape rouge ou une bleue !!

Revenons à nos papiers ! Le choix de la couleur est alors crucial car rouge, et la victime aura une mort violente, coupée de toute part jusqu’à devenir complément rouge ou Bleu et elle sera étranglée ou vidée de son sang jusqu’à être entièrement bleue ! Cruel dilemme…

Attention, tout autre choix de couleur ferait apparaitre des mains dans la cuve des toilettes et la victime serait aspirée dans la fosse direction l’enfer ! Pour échapper à ce funeste destin, la bonne réponse consiste à décliner l’offre « Non merci ! Pas de papier » et à sortir de là vite fait bien fait !!

Cependant, l’origine d’Ako Manto reste un mystère. Il pourrait s’agir d’un jeune japonais d’une grande beauté qui aurait été découvert assassiné dans les toilettes. Son esprit n’ayant pas supporté l’humiliation serait alors revenu pour se venger. Une autre histoire datant des années 1930 ferait état d’un homme vêtu d’une cape rouge, certainement un pervers, qui aurait été surpris dans le placard à chaussures d’une école élémentaire.

Ce fait semble être le point de départ de la légende d’Aka Manto. Les enfants des écoles élémentaires ont ensuite été les agents diffuseurs de cette rumeur qui a connu son apogée dans les années 1980 sous la forme que nous connaissons actuellement.

Alors, si vous êtes aux toilettes et qu’une voix vous demande : papier rouge ou papier bleu ?



lundi 16 avril 2018

Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 2 - Xing Tian

Xing Tian est une divinité chinoise qui se bat contre la Divinité Suprême, sans jamais renoncer, même après sa décapitation. Ayant perdu la bataille pour la suprématie, il fut décapité, sa tête enfouie dans la montagne Changyang. Néanmoins, sans tête, avec un bouclier dans une main et une hache dans l'autre, il continue le combat, à l'aide de ses tétons comme yeux et de son nombril comme bouche.


Idée pour vos campagnes de jeu : Di Yu le royaume des morts dans la mythologie chinoise

Une idée pour vos campagnes de jeu en Asie : Di Yu le royaume des morts dans la mythologie chinoise.

Diyu ou Di Yu (chinois traditionnel : 地獄, chinois simplifié : 地狱, Hanyu Pinyin : Dìyù, Wade-Giles : Ti-yü, japonais : 地獄, jigoku, littéralement « Prison sous terre ») est le royaume des morts ou l'enfer dans la mythologie chinoise. Basé sur le concept bouddhiste de Naraka combiné aux croyances traditionnelles chinoises concernant l'au-delà, le concept de Di Yu incorpore des idées taoïstes, bouddhistes et issues de la religion populaire. C'est un lieu de purgatoire où les âmes sont purifiées en vue de leur réincarnation. Beaucoup de déités, dont les noms et les fonctions varient selon les traditions, y sont liées.

Di Yu est dirigé par Yanluowang, le roi de l'enfer. C'est un gigantesque labyrinthe composé de nombreux niveaux souterrains et de chambres où les âmes sont emmenées pour se faire pardonner leurs péchés sur Terre. Le nombre exact de niveaux, et donc le nombre de déités qui y sont associés, diffère selon la perception bouddhiste ou taoïste. Selon quelques légendes chinoises, il y aurait 18 niveaux. Certains parlent de 3 à 4 « cours », d'autres d'une dizaine, présidées par 10 juges connus comme « rois Yanluo » (correspond au dieu de la mort hindou, appelé Yama). Chacun traite dans sa cour d'un aspect différent d'expiation. Ainsi, une cour traite seulement du meurtre, une autre uniquement de l'adultère. Les punitions varient selon les traditions : les âmes (ou « fantômes ») fautives sont sciées en deux, décapitées, jetées dans des puits à ordures ou forcées de grimper à des arbres hérissés d'épines, par exemple.

La plupart des légendes s'accordent pour dire qu'une fois qu'une âme a expié ses fautes, une vieille femme appelée Meng Po (夢婆 ou 孟婆) lui fait boire la Potion d'oubli avant de la renvoyer sur Terre pour qu'elle y renaisse.




Les 18 niveaux du Di Yu :

Dans les mythologies bouddhiste et taoïste, Di Yu se compose de 10 cours, chacune dirigée par un des 10 Juges de Yama et de 18 niveaux où les malfaiteurs sont punis.

Quelques légendes font même état de 18 sous-enfers, voire de 18 enfers différents, chacun pour un type de punition. Selon certaines légendes, il y aurait plusieurs types de punition par niveau.

Le concept des « 18 niveaux » a commencé lors de la Dynastie Tang. Un texte (peut être bouddhiste) faisait alors état de 134 mondes d'enfer, mais a été simplifié à 18 niveaux pour plus de convenance.

Voici le nom des différents niveaux de Di Yu :
  1. Chambre du Vent et du Tonnerre – Les assassins et criminels (hors avares) y sont envoyés pour être punis.
  2. Chambre du Meulage – Les avares qui ne donnent rien aux autres sont réduits en poudre dans cette chambre.
  3. Chambre des Flammes – Pilleurs, voleurs et tricheurs y sont envoyés pour être brulés.
  4. Chambre de la Glace – Les enfants qui maltraitent leurs parents y sont envoyés pour être gelés.
  5. Chambre des Chaudrons d'Huile – Les violeurs, adultères et libertins sont frits dans de l'huile une fois envoyés dans cette chambre.
  6. Chambre du Démembrement par sciage – Les ravisseurs et les hommes ayant contraint des femmes saines à se prostituer sont sciés dans cette chambre.
  7. Chambre du Démembrement par chariot – Les corrupteurs et les seigneurs qui ont opprimé et exploité leur peuple sont attachés à un chariot pour être démembrés.
  8. Chambre de la Montagne de Couteaux – Les marchands qui font en sorte de gagner plus que ce qu'ils méritent en travaillant honnêtement, en montant les prix sans raison ou en mentant sur la qualité des marchandises, sont condamnés à gravir une montagne hérissée de couteaux et à y répandre tout leur sang.
  9. Chambre de l'Arrachement de la langue – Ceux qui causent du mal avec leur langue (médisants, menteurs...) se la voient tout simplement coupée dans cette chambre.
  10. Chambre du Broyage – Les meurtriers de sang-froid sont broyés dans cette chambre.
  11. Chambre de la Division du torse – Les ingrats voient leur torse séparé en deux dans cette chambre.
  12. Chambre des Balances – Les escrocs qui oppriment les innocents ou trichent sur la qualité des marchandises et les filles qui maltraitent leurs semblables sont condamnés à être pendus à l'envers par des crochets perçant leur corps.
  13. Chambre de l'Œil – Les gens qui espionnent leurs voisins et regardent là où ils ne devraient pas se font arracher les yeux, qui sont jetés dans cette chambre.
  14. Chambre du Cœur – Les sans-cœur se voient retirer le leur en creusant dans leur poitrine.
  15. Chambre de l'Éventrement – Les espions, les hypocrites et les pilleurs de tombeaux sont éventrés dans cette chambre.
  16. Chambre du Sang – Les blasphémateurs qui ne montrent aucun respect envers les dieux sont pelés jusqu'au sang dans cette chambre.
  17. Chambre des Larves – Les escrocs qui corrompent la loi pour tricher sont jetés dans cette chambre pour être dévorés vivants par des larves.
  18. Chambre d'Avici – Les escrocs ayant commis des crimes honteux, ont appauvri le peuple et trahi les règles sont placés sur une plateforme au-dessus d'Avici (le plus bas « royaume » de Di Yu). Les malchanceux tombent de la plateforme et brûlent dans l'Avici et les chanceux restent sur la plateforme. Ces esprits ne seront jamais réincarnés.


Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 1 - le Wakwak

En me baladant sur le web, je suis tombé dernièrement sur plein de trucs intéressants, notamment un fil Tweeter qui m'a donné l'idée d'une nouvelle petite rubrique consacrée aux créatures issues des légendes de différentes cultures, entre autre Asiatiques, et qui peuvent donner des idées pour les Jeux de Rôles, à chacun de les adapter à sa sauce en fonction du jeu auquel il joue.

Ce sera simple, une petite vignette et un petit commentaire présentant une créature, pas de statistiques je vous laisse vous débrouiller avec vos manuels de jeu et autres bestiaires pour les intégrer à votre palette de monstres. On commence avec le Wakwak.




Le Wakwak est une créature vampirique semblable à un oiseau dans la mythologie philippine. On dit qu'il attaque les humains la nuit en tant que proie. Il entaille et mutile ses victimes et se nourrit de leur cœur.