Un Blog dans lequel je laisse libre cours à mes idées pour parler de Multivers, de Pop Culture, de Mondes Imaginaires, de Jeux de Rôle, de Musiques et de Cultures Alternatives ou non, de Romans, BD, Comics, Mangas..., de Films et Animés, de Jeux Vidéo, de Figurines, d’Illustrations et d’autres trouvailles et Geekeries qui me passent par la tête, m’intéressent, m’inspirent. Un Blog où j’aime à mélanger, mixer tout cela dans un flot d'articles où je vous invite à venir vous perdre...
Affichage des articles dont le libellé est Futur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Futur. Afficher tous les articles
mardi 6 janvier 2026
Quelques scénarios possibles pour un supercontinent dans 200/300 millions d'années...
Pour en revenir sur cet article récent, voici une vidéo qui montre quelques scénarios possibles pour l'évolution vers un nouveau supercontinent dans 250/300 millions d'années.
lundi 5 janvier 2026
La Terre dans 200 et quelques millions d'années sera peut-être bien le Neuvième Monde ???
Bonne année, meilleurs vœux et tout le tintouin habituel en cette période chers lecteurs, petite pause pendant les fêtes et me revoilà en ce début d'année 2026 pour j'espère quelques articles et développement de nouvelles idées inspirantes. Commençons l'année avec un peu de science.
En tant qu’êtres humains, nous avons la chance d’observer le magnifique spectacle de la nature et de la Terre qui évolue sous nos yeux. Bien sûr, notre perspective est limitée à quelques décennies, voire un siècle si nous sommes chanceux. Mais si nous avions le don de l’immortalité, nous serions témoins d’une transformation terrestre profonde : un seul continent ?
La Terre n’est pas une entité statique. Bien que les effets du changement climatique soient aujourd’hui au premier plan de nos préoccupations, il existe une autre forme de métamorphose qui s’opère en coulisse : la tectonique des plaques. Ce mouvement constant des plaques terrestres sculpte et redéfinit la topographie de notre planète de manière dramatique.
Il y a 200 millions d’années, la Terre ressemblait à une grande unité, une super-masse continentale connue sous le nom de Pangée. Si les travaux de Christopher Scotese, professeur renommé de l’Université Northwestern, s’avèrent exacts, nous sommes sur le chemin d’une réunification des continents en une “Nouvelle Pangée”.
Pour ceux qui ont du mal à visualiser cette configuration futuriste, des cartographes amateurs ont illustré ces prédictions. En examinant cette carte, on découvre un monde où la Nouvelle-Zélande et l’Écosse demeurent des entités isolées. Les territoires insulaires actuels, comme l’Australie, s’ancreront à d’autres grandes étendues de terre. Le Japon, actuellement archipel distinct, fusionnera avec des géants comme la Chine, la Corée du Sud et Taiwan. L’Europe, dans ce nouveau monde, ne sera plus un continent distinct, mais une extension du Moyen-Orient et de l’Afrique. L’Angleterre quant à elle n’existera plus en tant qu’île, alors que l’Espagne gagnera des frontières avec la Tunisie, le Maroc, l’Algérie et l’Italie !
L’une des transformations les plus folles est la naissance d’une nouvelle chaîne montagneuse qui éclipsera même l’Himalaya. Imaginez la Floride et la Géorgie, actuellement connues pour leurs plages et leurs plaines, élevant des sommets impressionnants lorsqu’elles entreront en collision avec l’Afrique du Sud et la Namibie.
Alors que la possibilité de voir une telle transformation est hors de portée pour l’humanité actuelle, la simple idée de cette dynamique rappelle à quel point notre Terre est vivante et constamment en évolution. Cela souligne également l’importance de la recherche et de l’étude de notre planète, afin que les générations futures puissent comprendre et apprécier les merveilles sans fin de notre monde en constante métamorphose.
Moi ça m'évoque un peu le Neuvième Monde et je trouve certaines similitudes avec la carte de ce dernier, super chaîne de montagnes, mer intérieure...
Peut-être que notre futur lointain amènera nos lointains descendants à découvrir des Numenéras, Cyphers et autres Oddities...
lundi 15 juin 2020
Le Landmaster - un véhicule impressionnant pour équiper les aventuriers de la route
Un véhicule sympa pour les nomades de notre nouvelle campagne. Si on lui rajoute une IA ou une certaine technologie pour le rendre en partie autonome comme "KITT" de K 2000 ça nous donne un véhicule parfait pour nos justiciers de la route. Je ne sais pas pourquoi mais je le visualise mieux dans un contexte d'avant l'effondrement que dans un contexte Post-Apo comme le film d'origine. Sorti en 1977, Les Survivants de la fin du Monde (Damnation Alley, de Jack Smight) raconte l’histoire d’un groupe de rescapés d’une apocalypse nucléaire. "Quelques membres d’une base militaire de l’US Air Force en Californie ont réchappé à la Troisième Guerre mondiale. Ils partent en véhicules de combat blindés à la recherche d’autres survivants sur la Terre ravagée et vont affronter les dangereuses mutations des éléments, de la faune et de la flore engendrées par le cataclysme nucléaire". Quoiqu'il en soit le Landmaster est l’un des plus impressionnants véhicules tout terrain amphibie des films de SF de l’époque. Le Landmaster est un monstre de résistance et d’efficacité. D’une grande originalité, il dispose d’une section centrale à charnière et d’un ensemble rotatif unique à 12 roues.
mercredi 18 avril 2018
Bande Dessinée - Bots 2
J'avais déjà parlé du Tome 1 il y a quelques mois, en ce moment je lis le Tome 2 et c'est toujours aussi bien.
Arrêtés pour désertion (ils s’étaient enfuis du champ de bataille, et pour cause, War-Hol n’avait pas été programmé pour cela…), War-Hol et Rip-R passent devant la cour. Et après une parodie de procès (le procureur général leur a inventé de toutes pièces des passés d’orphelin déboussolé ayant sombré dans la violence et de cybercriminel), ils sont condamnés à une peine d’enfermement à débit illimité au pénitencier de Ryk-er. Un endroit connu pour la brutalité de ses gardiens…La mission de War-Hol de veiller sur le petit humain va se compliquer considérablement !
Cette incursion de Ducoudray dans le comics (petit format, découpage en courts chapitres à la façon des fascicules US, galerie de dessins hommages à la série en bonus…) avait été l’une des très bonnes surprises de 2016. Scénario intelligent et bourré d’humour (les clins d’œil au cinéma, à la BD et à l’histoire américaine sont nombreux), intrigue inattendue (un monde où les robots ont anéanti les humains pour se préserver de l’obsolescence programmée et où un robot de combat a été réinitialisé pour protéger un bébé humain, l’un des derniers survivants de l’espèce) et critique (dans ce tome 2, c’est le système judiciaire qui en prend pour son grade) et dessin très inspiré signé Baker (qui met en images cet univers de robots avec beaucoup d’inventivité): Bots est un vrai régal que ce tome 2, toujours aussi inspiré, ne dément pas !
Aurelien Ducoudray poursuit son scénario, très original, en l’étoffant et en y apportant plus de profondeur. Les personnages sont plus nombreux et très fouillés, et tout en faisant avancer nettement son récit, le scénariste dévoile comment les robots ont pris le pouvoir sur terre en éradiquant toute l’espèce humaine… ou presque. Le ton décalé, qui a fait la réussite du premier tome, est bien entendu préservé et les références et clins d’œil à l’univers geek sont nombreux et apportent un vrai plus à cette histoire où les robots ont pris le pouvoir, en lui conférant une sorte de vérité historique rendant cette aventure un peu plus crédible.
Graphiquement, Steve Baker rend une copie parfaite. Le dessinateur donne vie à ses robots en leur apportant un côté humain très expressif et bluffant. Il est aussi à l’aise dans les scènes légères et drôles que dans les scènes plus dures où il retranscrit des combats implacables avec beaucoup de mesure sans pour autant masquer la violence.
Arrêtés pour désertion (ils s’étaient enfuis du champ de bataille, et pour cause, War-Hol n’avait pas été programmé pour cela…), War-Hol et Rip-R passent devant la cour. Et après une parodie de procès (le procureur général leur a inventé de toutes pièces des passés d’orphelin déboussolé ayant sombré dans la violence et de cybercriminel), ils sont condamnés à une peine d’enfermement à débit illimité au pénitencier de Ryk-er. Un endroit connu pour la brutalité de ses gardiens…La mission de War-Hol de veiller sur le petit humain va se compliquer considérablement !
Cette incursion de Ducoudray dans le comics (petit format, découpage en courts chapitres à la façon des fascicules US, galerie de dessins hommages à la série en bonus…) avait été l’une des très bonnes surprises de 2016. Scénario intelligent et bourré d’humour (les clins d’œil au cinéma, à la BD et à l’histoire américaine sont nombreux), intrigue inattendue (un monde où les robots ont anéanti les humains pour se préserver de l’obsolescence programmée et où un robot de combat a été réinitialisé pour protéger un bébé humain, l’un des derniers survivants de l’espèce) et critique (dans ce tome 2, c’est le système judiciaire qui en prend pour son grade) et dessin très inspiré signé Baker (qui met en images cet univers de robots avec beaucoup d’inventivité): Bots est un vrai régal que ce tome 2, toujours aussi inspiré, ne dément pas !
Aurelien Ducoudray poursuit son scénario, très original, en l’étoffant et en y apportant plus de profondeur. Les personnages sont plus nombreux et très fouillés, et tout en faisant avancer nettement son récit, le scénariste dévoile comment les robots ont pris le pouvoir sur terre en éradiquant toute l’espèce humaine… ou presque. Le ton décalé, qui a fait la réussite du premier tome, est bien entendu préservé et les références et clins d’œil à l’univers geek sont nombreux et apportent un vrai plus à cette histoire où les robots ont pris le pouvoir, en lui conférant une sorte de vérité historique rendant cette aventure un peu plus crédible.
Graphiquement, Steve Baker rend une copie parfaite. Le dessinateur donne vie à ses robots en leur apportant un côté humain très expressif et bluffant. Il est aussi à l’aise dans les scènes légères et drôles que dans les scènes plus dures où il retranscrit des combats implacables avec beaucoup de mesure sans pour autant masquer la violence.
jeudi 20 juillet 2017
mercredi 21 juin 2017
dimanche 9 avril 2017
Retrofuture from Japan
Le type d'illustrations qui m'ont toujours fait fantasmer le Japon... Trouvées en farfouillant sur cet excellent site.
jeudi 29 septembre 2016
Quelles espèces domineraient la Terre si les humains disparaissaient ?
Dans un futur post-Apocalypse où les humains auraient disparu, quelle forme de vie subsisterait encore ? L’homme, après tout, est vraisemblablement voué à être effacé pour de bon bien avant que le Soleil ne se transforme en une géante rouge, exterminant sur Terre tout ce qui est vivant.
En supposant que nous ne supprimions pas nous-mêmes toute autre espèce lors de notre disparition (un fait d’armes peu probable malgré notre remarquable tendance à l’extermination), l’histoire nous apprend ce qui se passerait : des changements plutôt fondamentaux interviendront quand, sur la planète, les humains ne seront plus l’espèce animale dominante.
Donc, si nous avions la possibilité de nous projeter dans l’avenir de notre Terre quelque cinquante millions d’années après notre disparition, que trouverions-nous ? Quel animal ou groupe d’animaux aurait pris le pouvoir en tant qu’espèce dominante ? Connaîtrions-nous une Planète des singes, comme la fiction populaire l’a imaginé ? Ou la domination des dauphins, ou des rats, ou des ours, ou des cafards, ou des porcs, ou des fourmis ?
La question a soulevé nombre de spéculations et beaucoup d’écrivains ont dressé leur propre liste de candidats. Avant de proposer notre hypothèse, nous devons toutefois expliquer soigneusement ce que nous voulons dire par espèce dominante.
Restons-en au règne animal
On pourrait argumenter que notre époque est celle des angiospermes (plantes à fleurs). Mais la plupart des gens n’imaginent pas l’Audrey Two de La petite boutique des horreurs lorsqu’ils envisagent la vie dans le futur (même les dragons imaginaires ont des caractéristiques animales, comme un comportement de prédateur ou la capacité à se mouvoir).
Alors, centrons la discussion sur les animaux. Pour des raisons pratiques plutôt que philosophiques : selon certains critères, le monde est toujours – et l’a toujours été – dominé par les bactéries, malgré la fin symbolique de l’« âge des microbes » il y a environ 1,2 milliard d’années. Non pas parce que les bactéries auraient cessé d’exister, ni parce que leur prédominance aurait diminué, mais plutôt parce que, dans notre myopie, nous sommes poussés à accorder davantage d’importance aux grands organismes multi cellulaires survenus ultérieurement.
Selon certaines recensions, 4 animaux sur 5 sont des nématodes (vers ronds). À partir de ces exemples, il est donc évident que ni la fréquence, ni l’abondance, ni la diversité ne sont des éléments requis en priorité pour être une forme « dominante » de vie. Au lieu de cela, nos imaginations sont séduites par des organismes importants et charismatiques.
Nous savons que nous ne saurons pas
Je pense que… tu seras… comme moi.
Dans la façon de désigner quelle serait l’espèce dominante, il existe chez l’homme un indéniable degré de narcissisme, ainsi qu’une forte propension à accorder le titre à des proches parents. « La Planète des singes » imagine que nos parents primates les plus proches seront en mesure de parler et d’adopter notre technologie si, pour cela, nous leur accordons le temps et l’espace.
Mais des sociétés de primates non humains ont peu de chances d’hériter de notre domination sur la Terre, car les singes vont vraisemblablement disparaître avant nous. Nous sommes déjà les seuls hominidés vivants dont le statut d’espèce n’est pas menacé, voir menacé de façon critique. Et le genre de crise globale qui éteindrait notre espèce n’épargnerait vraisemblablement pas ce qui resterait des populations fragiles, comme celle des autres grands singes. En fait, toute extinction frappant les humains sera certainement encore plus dangereuse pour les organismes qui partagent nos conditions physiologiques de base.
Même si les humains succombent à une pandémie qui affecterait relativement peu d’autres mammifères, ce sont les grands singes qui forment justement les espèces le plus à même de contracter n’importe laquelle des nouvelles maladies qui nous auront fait disparaître de la surface terrestre.

Un autre parent plus lointain (primate, mammifère ou autre) va-t-il développer son intelligence et une société similaire à celle des humains ? Cela paraît également peu vraisemblable. De toutes les espèces animales ayant détenu la domination à une étape de l’histoire de la Terre, les humains possèdent le monopole d’une intelligence remarquable et d’une grande habilité manuelle. De telles caractéristiques ne constituent donc pas des conditions pour devenir dominant parmi les animaux, ni des traits susceptibles d’évoluer. L’évolution ne favorise pas l’intelligence pour l’intelligence, sauf si elle conduit à une plus importante capacité de survie et de reproduction. Par conséquent, c’est une grave erreur d’imaginer que nos successeurs seraient des créatures spécialement intelligentes ou socialement douées. Ni qu’elles maîtriseront leur langage et seront expertes en technologie humaine.
Alors, quelle hypothèse pouvons-nous avancer avec certitude sur qui constituera l’espèce dominante dans 50 millions d’années après l’humanité ? La réponse est à la fois insatisfaisante et enthousiasmante. Nous pouvons être à peu près sûrs qu’il ne s’agira pas d’un chimpanzé doué de la parole ; hormis cela nous n’avons aucune idée de ce à quoi cette espèce pourra ressembler.
Le monde a vu défiler nombre d’extinctions de masse. La diversification de la vie suivant chacun de ces événements a été relativement rapide. Et la « radiation adaptative » de chaque nouvelle espèce a engendré des formes inédites dont beaucoup d’entre elles, différant des lignées ancestrales, se sont multipliées après avoir survécu à une précédente extinction. Les petites créatures à l’allure de musaraigne qui se faufilaient sous les pattes de dinosaures, vers la fin du Crétacé, différaient beaucoup des ours des cavernes, des mastodontes et des baleines, tous constituant leur descendance à l’âge des mammifères. Le même phénomène concerne les reptiles ayant survécu, il y a quelque 250 millions d’années, à l’extinction survenue à la fin du Permien et qui avait anéanti 90 % de la faune maritime et 70 % des espèces terrestres : eux non plus ne laissaient prévoir en rien leurs descendants, c’est-à-dire les ptérosaures, les dinosaures, les mammifères et les oiseaux.
Dans La vie est belle : les surprises de l’évolution, Stephen J. Gould, disparu depuis, avait fait valoir que le hasard, ou la contingence comme il l’appelait, a joué un grand rôle pendant les transitions majeures de la vie animale. On peut discuter de l’importance relative du fortuit dans l’histoire de la vie, et cela reste toujours un sujet controversé. Cependant, quand Gould affirme que nous sommes peu capables de prédire le succès évolutif des lignées actuelles au-delà d’une extinction à venir, il nous donne une leçon d’humilité face à la complexité des transitions dans l’évolution.

Alors que la possibilité existe, comme beaucoup en ont émis l’hypothèse, que les fourmis nous arrachent le contrôle de la Terre, nous ne pouvons qu’imaginer de quoi les descendants de ces fourmis dominantes auront l’air. (Source)
Inscription à :
Articles (Atom)
















































