lundi 27 avril 2020

Le temple perdu du livre interdit

Dernièrement j'ai regardé pour la énième fois Kingdom of Heaven, quoiqu'il en soit, ce film marche toujours bien. En ce moment, depuis le début du confinement , on joue presque toutes les semaines à Lamentations of the Flame Princess sur Roll20, avec d'autre membres du Club, et j'apprécie de plus en plus ce jeu. Une aventure m'a fait pensé mélangée à Kingdom of Heaven et d'autres sources m'ont inspirées une petite amorce de scénario pour un bon Donjon à l'ancienne.


Histoire et contexte :

Ce qui suit est une fiction et le montage d'une aventure qui débute pendant la bataille de Hattin qui a eu lieu le 4 juillet 1187, près du lac de Tibériade, en Galilée, entre le Royaume des croisés de Jérusalem et les forces du sultan kurde ayyoubide Ṣalāḥ ad-Dīn Yūsuf , connu en Occident sous le nom de Saladin. Certains artefacts et trésors sacrés ont été enlevés par les Templiers et ramenés dans une petite église sur les rives de Chypre. Parmi celles-ci figuraient les pages perdues du texte grec du Necronomicon. Cette version contient de dangereux sorts d'invocations interdits (on peut imaginer des versions tordues de sorts d'invocations du jeu Lamentations of the Flame Princess, par exemple).


L'un des chevaliers examinait le texte et invoquait à tort quelque chose de hideux au-delà de la compréhension des hommes. Le massacre fut horrible, de simples mots ne suffisent à le décrire, et l'église sur sa petite île isolée disparue de notre continuum d'espace-temps, jusqu'à présent. L'église et ses occupants ont récemment fait surface sur les mers d'Hyborée (ou d'Hyperborée, de Lémurie, de Zothique...). Quelques pièces d'or et quelques autres babioles ont échoué sur certaines des côtes locales et déjà les aventuriers entendent des récits du trésor perdu et de son mystérieux temple. La configuration est donc simple, les chevaliers sont des morts-vivants et d'autres choses plus horribles encore attendent les aventuriers dans l'église.


L'endroit est maudit et existe en dehors de l'espace et du temps. Il ne sera sur Hyborée (ou d'Hyperborée, de Lémurie, de Zothique...) que pendant 1d20 jours de son propre espace temps et les heures qui sonnent de son clocher pour signaler le temps qui s'écoule ne sont compréhensibles que d'un sorcier capable d'observer et comprendre le ciel au-dessus de l'église pendant 1d10 minutes. Ce qui se trouve dans l'église dépendra de la taille du groupe d'aventuriers, il y aura au moins 1d10 de chevaliers templiers zombies. Mais il y aura également au moins 1d6 ou plus de monstres étranges générés à l'aide de sorts d'invocations ou de tables diverses et variées de monstres errants bizarres et malsains (essayer de se reporter à des bestiaires plus originaux que les classiques D&D, Pathfinder & co).




A tester par exemple comme scénario pour éprouver mes nouvelles règles maisons.

vendredi 24 avril 2020

Lecture : Dictionnaire visuel des mondes extra-terrestres

En ce moment, je lis beaucoup et parmi mes lectures il y a ce Dictionnaire visuel des mondes extra-terrestres, sorti je crois en 2010 et qui fourmille d'idées et de références sympas à adapter en jeu de rôle. Je l'avais d'ailleurs utilisé comme source pour écrire ce Post ou encore celui-là.




Pendant des décennies, les auteurs de toutes les parties du globe se sont essayés à imaginer la forme que pourrait avoir nos lointains cousins des autres planètes, en leur donnant toutes les formes et toutes les anomalies que l'on puisse imaginer. De la créature humanoïde qui nous ressemble comme un jumeau à la forme gélatineuse et gluante, toutes les diversités « aliens » furent envisagées, décrites, répertoriées. A l'époque où l'astronomie était une science approximative et que toutes les élucubrations étaient permises, les ouvrages regorgeaient d'histoires extraordinaires dont ces fameux « habitants d'une autre planète » se taillaient la part du lion.

Réalisé par Yves Bosson (Dirige l'agence Martienne) et Farid Abdelouahab (historien de l'art) ce « Dictionnaire visuel des mondes extra-terrestres », se consulte comme un album photo où serait répertorié une quantité assez impressionnante de toutes les aberrations, anomalies et chimères produites par nos écrivains les plus imaginatifs. La photo de couverture est d'ailleurs assez symptomatique du contenu de l'ouvrage, puisque l'on y découvre le fameux « petit bonhomme vert » l'air malicieux (probablement échappé du roman de Frédéric Brown) tenant à la main un polaroid, prêt à prendre une photo d'un autre forme extra-terrestre que l'on ne trouvera pas dans le volume : L'être humain !

Le ton un peu humoristique est donné et en feuilletant les quelques 287 pages de l'ouvrage, il vous sera possible de vous rendre compte à quel point depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, l'homme et ce de manière quasi obsessionnelle s'évertuera à élaborer la représentation d'une forme de vie différente. De planètes en planètes, époques après époques les auteurs nous dressent ainsi un inventaire d'une sorte de « faune de l'espace ou des espèces », très colorée et qui nous prouve à quel point la morphologie de ces créatures se modifièrent au grés du temps. Ils mettent en outre en parallèle, le rapport entre le morphotype du visiteur ou de la créature de l'espace et les avancées de la science ainsi que les œuvres d'imaginations de chaque époque : les coïncidences sont troublantes.

Tout un univers bariolé, riche en couleurs et aux aspects parfois les plus improbables. Fort heureusement, si le couronnement d'un tel inventaire fut à son apogée dans les « Pulps » Américains et les revues spécialisées dans la science-fiction, les compilateurs eurent l'excellent idée de rouvrir les placards afin de sortir une nombre appréciable de veilles revues et de lourds cartonnages afin de donner également la chance à nos illustres ancêtres de la « SF » Française, la place qu'ils méritent.

C'est ainsi que par ordre alphabétique, de la lettre « A » (comme Accueil, comité d') à la lettre « Z » (comme Zoo cosmique) vous y retrouverez entre autres, Platon, Galilé, Cyrano de Bergerac, Restif de la Bretonne, Henry de Parville, Flammarion, Méliès , Galopin, Le Rouge Wells, Buck Rogers, Fanck R.Paul, la planète des singes, la soupe aux choux, Alien le 8 éme passager... de nombreuses références qui se lisent avec un plaisir d'autant plus grand que chaque page est accompagnée, comme son nom l'indique d'une ou plusieurs photos, peintures, gravures, en rapport avec le thème ou le livre abordé. L'ouvrage rend ainsi justice, grâce à une riche et généreuse iconographie, agrémentée de commentaires pertinents et de précieuses informations à toute une période totalement ignorée de la majorité du public où une fois encore « le merveilleux scientifique » était un genre mineur, une fantaisie d'esprits dérangés à l'imagination fantasque, en dehors de toutes réalités.

jeudi 23 avril 2020

Petit point sur le Multivers et d'autres idées en passant...

Dans Millevaux Mantra, au commencement des temps, il y a d'abord l'Hommonde. Le premier dieu, le premier monde. Suspendu au milieu du vide noir, homme blanc roulé en boule. Puis il donne naissance au Serpent noir, par la bouche et par l'anus. Le Serpent le trahit, l'enserre jusqu'à le faire éclater. Des millions de boules blanches expulsées dans l'infini, les plus grosses donnent des enfants-mondes, les plus petites donnent des enfants-êtres, nus et blancs...

Dans Mantra Oniropunk, il est dit de l'Hommonde, que c'est un dieu humanoïde contenant un chaos de créativité, Au sein de celui-ci, l'individualité n'existe pas. L'Hommonde est un monde linéaire, avec un début (ses pieds), un milieu (ses deux sexes), et une fin (sa tête). Il existe d'autres organes sacrés : le cerveau, le cœur, les poumons, le foie, le pancréas et les deux reins. Il crée d'incroyables mondes, peuples, concepts et parmi eux le concept du recommencement perpétuel : le Cycle ou le serpent Ouroboros, comme les Grecs anciens le surnomment. Au cours d'un débat métaphysique entre le Cycle et l'Hommonde sur la fin du monde, l'Hommonde prône sa propre disparition pour que son existence linéaire fasse sens, le serpent refuse cette perspective apocalyptique. Le Cycle blesse et paralyse son géniteur, ce qui le fait exploser métaphysiquement. Toutes se créations se mélangent, se découpent, se divisent, se dispersent. Ses os dérivent dans le néant au-delà de sa peau. Son squelette et ses organes deviennent le Sous-monde, un égout qui relie tous les mondes telle une toile d'araignée gluante faite de pétrol'magie : le sang de l'Hommonde. Le reste de son corps devient une multitude de réalités passées, futures et parallèles : le Multivers. Ces deux dimensions agissent comme des vases communicants, dans un va-et-vient métaphysique continu. L'Hommonde n'est pas vraiment mort. A travers ses fragments éparpillés qui continuent à se diviser, il vit toujours et meurt à la fois. Le Cycle prend la place de son créateur comme cosmologie dominante. Dans un océan de pétrol'magie, il pond un avatar pour communiquer avec les habitants du Multivers : Androgyne-Roi monte sur le trône de la réalité. Il sourit tout le temps, a le corps au genre indistinct, il est nu et sous sa peau de nacre des serpents se mordent la queue. Son trône est taillé dans un morceau du cerveau de l'Hommonde déchu.

Sous l'impulsion du Roi, le Multivers s'organise selon un cycle immuable où tout est liquéfié en pétrol'magie, recyclé, réincarné, recomposé, récupéré sous un forme ou une autre. L'espace-temps lui-même devient cyclique, il "reprend à zéro" tous les 20000 ans. Tout est recyclé à l'infini dans une boucle comprise entre -10000 ans avant Jésus-Christ et +10000 ans après J.C., le Christ étant considéré par certains comme un étrange mélange entre le Cycle et l'Hommonde apocalyptique. Cette jonction est marquée par un cataclysme, le Rebond, qui détruit la civilisation, et qui la fait renaître durant l'ère glaciaire. Le début est aussi la fin.




Dans Millevaux Mantra, l'univers est plus synthétisé et il faut connaître les différentes sources de Mantra pour mieux discerner le concept du Multivers et tous ses possibles ainsi que celles de Millevaux car c'est un monde qui peut-être vraiment utilisé à différents degrés, de temps, d'espaces... Comme je l'écrivais dans un précédent Post, pour Millevaux Mantra on a comme informations concernant le Multivers et sa Cosmogonie :

+ L'Hommonde concentrait la totalité des univers. Il est mort, tué par le Serpent.
+ Le Serpent fut un temps le maître des univers engendrés par la mort de l'Hommonde.
+ Il engendra Androgyne-Roi et le Lion, qui le jetèrent hors de son trône.
+ Androgyne-Roi règne désormais sur le Sous-Monde, enfer et poubelle où s'écoule la substance des mondes qui sont morts, devenus pétrole.
+ Les Jasmins, êtres végétaux exilés d'un monde mourant, sont au service d'Androgyne-Roi. Pour l'instant.
+ Les Mères-pétroles, têtes géantes aux bouches-matrices, récoltent le pétrole pour le compte d'Androgyne-Roi. Mais certaines sont passées sous le contrôle du Lion.
+ Entre les univers et le Sous-Monde, le Puits des Âmes, passage entre les mondes.
+ Le Lion, aussi nommé selon les mondes W, ou le Psychopompe, ou le Passeur entre les Mondes , règne désormais sur une partie des mondes. Il a déclenché une guerre des univers pour les contrôler tous.
+ Le Minotaure, fils du Lion, garde l'accès au Puits des Âmes depuis son labyrinthe. Il sert son père. Jusqu'à quand ?
+ Le Serpent, incarnation suprême de la vie dans ce qu'elle a de plus bénéfique et de plus terrible, prépare son retour.
+ Quand l'Hommonde est mort, il a engendré des mondes, des êtres, et des perles de conscience.
+ Parmi ces êtres, les plus âgés et les plus puissants sont les Anciens. Eux aussi prennent part à la guerre des univers.
+ Les plus jeunes, qui commencent à peine à réaliser leur filiation avec l'Hommonde, ce sont les personnages.
+ Ils sont plus faibles que les Anciens mais renferment la conscience de l'Hommonde. Ils représentent un focus de pouvoir, donc ils intéressent chaque faction de la guerre des univers.
+ Les perles de conscience sont la vie . Personnages, Anciens et seigneurs de la guerre des univers en ont besoin pour prolonger leur espérance de vie.
+ Tout ce qui meurt devient du pétrole : les pensées, les mondes, les habitants des mondes, les Anciens, et les personnages. Le pétrole, résidu de la conscience de l'Hommonde, est à la fois source d'énergie (il peut alimenter les plus puissantes machines de guerre), source de vie (les nouveaux mondes naissent de lui), source de pouvoir (qui contrôle la conscience de l'Hommonde contrôle le monde), source de savoir (le pétrole est la matière de l'inconscient collectif) et source de mort (les Anciens et les personnages retournent au pétrole s'ils sont en contact avec lui).
+ Seuls Lion et Androgyne-Roi savent contrôler le pétrole. Pour l'instant.
+ Influence du pétrole ou de la guerre des univers ? Sensualité décadente, ultraviolence et bizarrerie envahissent les mondes. Comme si Jodorowski, Dalí, Fellini, Cronenberg, Brian de Palma, Ziggy Stardust et le film Rollerball avaient pris le pouvoir.

Je trouve qu'il y a quelques différences d'interprétation entre les deux, et je vais donc basé la cosmogonie de mon Multivers sur celle décrite dans Mantra Oniropunk. Je vais bien sur y faire des ajustements avec mes propres influences et mes envies. Je vais peut-être changer des noms de déités par exemple, ou revoir différemment le concept de pétrol'magie. Mais l'ensemble est là. Après j'imagine bien le parallèle entre la divinité suprême incarnant l'univers, le Multivers dans mes anciens concepts et l'Hommonde. Le Cycle aurait pris la place de l'Hommonde et le Rebond serait un cycle de Big Bang / Big Crunch, Big Bounce, Big Chill ou Big Rip ? Le Big Bang / Big Crunch / Big Bounce correspond d'ailleurs pas mal au Rebond, la première hypothèse du destin de notre univers est celle du "Big Crunch" ("grande contraction") qui pourrait se définir comme l'inverse du Big Bang. "L'univers entrerait d'ici 60 milliards d'années dans une phase de contraction en raison de l'attraction gravitationnelle, décrite par les théories de la relativité". Après s'être étendu, l'univers reviendrait ainsi progressivement à une forme similaire de celle du Big Bang, son état d'origine. La théorie a longtemps été favorisée et pourrait impliquer que l'univers observe plusieurs cycles de contraction puis d'extension, puis de contraction… On parle alors de "Big Bounce" pour "grand rebond".

Le Big Bang n'est donc pas la naissance de l'univers mais une simple phase de son histoire. Ce scénario n'est absolument pas vérifié à l'heure actuelle et laisse les scientifiques sceptiques. Mais pour moi, il est plutôt intéressant à utiliser et pour faire le parallèle avec le cycle du Multivers Mantra. Evidemment je remet à ce moment là complètement les dates misent en avant dans Mantra Oniropunk, -10000 / + 10000 avant / après J.C.. Mais comme je compte recycler aussi mes propres idées et que j'ai déjà écrit des Post sur des passés beaucoup plus lointains impliquant Lémurie, Hyborée, Hyperborée, Melniboné... Ou des futurs très lointains sur des mondes mourants, Zothique, ou encore la Terre mourante de Jack Vance qui est une bonne inspiration aussi, ou même pourquoi pas des futurs très lointains et étranges comme Numénéra. Bref -10000 / +10000, c'est trop peu pour moi et encore plus à l'échelle de l'univers ou du Multivers, mais le concept de cycle reste très intéressant.




Ce qui est intéressant aussi, c'est d'écrire des Post comme celui-ci, ça me permet de jeter des idées et de mieux visualiser ce que je vais raconter, dans les grandes lignes, pour le background de mon jeu maison, si si, vous savez, celui où je prévois déjà de mettre des images en noir et blanc pour un truc bien Old-School.

Pour revenir à des choses plus terre à terre, concernant les futurs PJ de nos aventures. Maintenant ce sera de simples humains ou habitants lambdas du Multivers, ne concevant même pas son existence, sans aucunes particularités ou presque qui se retrouveront plongé dans des aventures qui les dépassent et vont reléguer toutes leurs croyances aux oubliettes. Je pensais à une aventure inspirée de « La revanche de la rose » dans le Cycle d’Elric, pour plonger nos anti héros dans un continu d'aventures et d'actions bizarres dans le Multivers, c'est une nouvelle qui permet de mettre en pratique certains aspects de Millevaux Mantra et Mantra Oniropunk mais en restant dans le confort de la Fantasy que mes joueurs apprécient. Bon je ne vais pas reprendre l'histoire en elle-même mais son déroulé est intéressant et propose pas mal de choses étranges qui sortent des sentiers battus à la Tolkien.




Nous avons d'ailleurs commencé à préparer des fiches de PJ et à sélectionner des figurines, avec mon fils, qui vont se retrouver parachutées, sans souvenirs, dans un flot d'aventures bizarres et mortelles, je compte aussi rendre le jeu plus punitif, à l'ancienne je vous dit. Et pour les PJ qui survivent, je prévois de leur faire continuer à explorer le Multivers et d’y vivre de nombreuses aventures dans une veine picaresque. Comme dans le Vieux D&D où les personnages façonnent une histoire qui émerge action après action, lancer de dé après lancer de dé, tout en étant plus ou moins conscients que les règles ou un MJ capricieux peuvent signer à tout moment leur arrêt de mort. Cela crée un univers fictionnel étrange, qui ne cadre pas avec de nombreux tropes narratifs ordinaires, et est souvent dénué de sens sur le plan des liens de cause à effet. Tous les comics traditionnels de super-héros relèvent aussi du récit picaresque et les comics sont une de mes grandes influences aussi dans la construction de mes aventures.




Les règles j'en ai parlé , Into the Odd Vs Millevaux Mantra.

J’ai pensé notamment à plusieurs idées, l’une d’elles serait d'introduire en tant que PJ "l'Homme au costume bleu", l'un des antagonistes de notre précédente campagne, mais là, il ne le sait pas encore, et c'est l'occasion de créer son histoire et faire le lien avec nos anciennes aventures pour relier tout ça dans le Multivers.

L'autre idée est que deux des PJ seraient en fait la même personne mais à deux âges différents. Imaginer en gros, que l’un et l’autre sont la même personne, jeune et vieille, mais les deux ont perdu leurs souvenirs. J’hésite à mettre l’un des joueurs dans la confidence car ça pourrait aussi donner un résultat intéressant. Cela offre des possibilités marrantes comme, par exemple, le plus jeune meurt, du coup l’autre meurt aussi (si je joue dans une optique punitive). Si le plus vieux meurt, le plus jeune est pris de déprime sans pouvoir l’expliquer. Une autre version, si le plus jeune meurt mais arrive à se réincarner, ça peut changer la vie et l’attitude du plus vieux et obliger à imaginer un nouveau roleplay, mais, faut il mettre les joueurs dans la confidence pour qu’ils jouent le jeu ou les prendre par surprise en leur laissant des indices pour comprendre la situation ? J'ai échangé quelques messages avec Thomas Munier le créateur de Millevaux à ce sujet qui m'a conseillé de dire à la table : "Je réserve des twists pour vos persos, est-ce que vous êtes d'accord pour que je fasse de la rétention d'information dans le but de vous réserver une sacrée surprise ?", je pense que je vais procéder comme cela.

Bref voici une photo des figurines sélectionnées, je vous laisse deviner qui est le même PJ à deux âges différents et qui est l'Homme au costume bleu (non je plaisante là).


mercredi 22 avril 2020

Encore du noir et du blanc pour illustrer le Multivers...

J'ai commencé à bosser sur mon fichier et je voulais faire une capture d'écran pour vous montrer les premiers résultats, chers lecteurs, mais je bute sur un problème pour centrer mes images comme je le voudrais, alors ce sera pour la prochaine fois. En attendant j'ai peaufiné d'autres illustrations en noir et blanc à l'ancienne (oui quand je délire sur un truc, j'ai du mal à m'arrêter, jusqu'à ce que ça me saoule... Exemple : les Giannirateurs de scénarios, je ne faisais plus que cela... Toutefois je pense y revenir prochainement...). Donc quelques nouvelles images :