samedi 31 août 2019

Trouvailles Braderie de Lille

Voici quelques unes des trouvailles que j’ai fait à la Braderie de Lille aujourd’hui, j’ai aussi ramené quelques Heroclix, plusieurs autres Star Wars Miniatures, des jeux vidéos de la série Dragon Quest pour mon fils (une des nouvelles sagas qu’il apprécie) et quelques disques d’Acid House, de Miami Bass et d’Electro Vintage. Par contre je n’ai rien trouvé de convaincant en livres ou BD, ni de jouets sympas (quelques McFarlane mais moches). En photos ci-dessous quelques figurines GW et Star Wars déjà positionnées en renforts pour notre bataille en cours et un bestiaire Pathfinder obtenu pour moins de 5 euros en parfait état.










vendredi 30 août 2019

Ghost Family

En parcourant ces derniers temps des vieux comptes Tumblr, Instagram... que je n’utilise plus depuis des années, je tombe sur quelques vieilles photos sympathiques comme celles-ci, prises lors d’une exposition au Tri Postal de Lille. Je ne me rappelle plus en quelle année mais c’était sur le thème des mondes fantastiques si je me souviens bien. Bref je trouve qu’elles ont bien leur place sur ce Blog.




mercredi 28 août 2019

ElfQuest - La planète des Elfes

Ce billet de nous emmène dans un monde futur où l'homme n'est plus qu'un sombre souvenir...




De nombreux jeunes elfes ont répondu à l'appel de l'aventure, malgré le fait que leur société simple et épris de plaisir considère leurs actions comme étranges, voire même aberrantes. Le mot elfique pour "héros" porte la connotation de "imbécile".


Les esprits chatoyants sont parfois trouvés dans les vieilles forêts. Ces êtres prétendent être des visiteurs de cités métalliques qui entourent la terre comme la lune. Les nains bien pensants ne croient pas à de tels récits stupides.


Bien qu'ils soient peu nombreux, les anciens dragons connaissent de nombreux secrets et les communiqueront - à certain un prix.


Les cultistes mutés hantent les ruines souterraines. Non seulement ils sont dangereux, mais leurs idées sont théologiquement suspectes.

mardi 27 août 2019

Dices

Comme tout collectionneur, je suis un fétichiste de l'objet, et là entre autre des dés. Je commence à en avoir une petite collection sympathique...







lundi 26 août 2019

Acid House from 1958 ... Tom Dissevelt & Kid Baltan ( Dick Raaijmakers )...




Voilà tout à fait le genre de vieux trucs dont je raffole. En 1958, Philips a essayé de produire de la musique électronique "populaire". Vous pourriez dire qu'ils avaient 30 ans d'avance sur leur époque...

Lecture : Clark Ashton Smith - Zothique

Clark Ashton Smith est un écrivain américain né en 1893 et mort en 1961. Il s’est inscrit dans les genres du Fantastique, de la Fantasy et a également écrit des poèmes et du théâtre. Il a fait connaître ses récits dans les années 1930, avec le magazine Weird Tales.





En France, son œuvre a été partiellement traduite dans les années 1980 et publiée aux éditions Néo, qui ont publié plusieurs recueils de ses nouvelles. Ces recueils sont aujourd’hui introuvables, et leur absence aurait pu causer l’oubli total de Clark Ashton Smith en France.

Les éditions Mnémos ont toutefois décidé de rafraîchir la mémoire du public, et ont commencé à retraduire et republier l’intégrale de l’œuvre d’Ashton Smith en regroupant les différents récits en fonction des mondes auxquels ils appartiennent.

Le premier volume de cette intégrale, c’est Zothique, et c’est de ce recueil que je vais vous parler aujourd’hui. Depuis Avril 2019, il est également disponible au format poche dans la collection Hélios des Indés de l’Imaginaire.





« Zothique est le nom d’un continent. Un monde mythique de sortilèges, de prodiges, d’incongruités, de maléfices et de terreurs innombrables. Dans cet univers, l’amour et la mort ont les couleurs de l’illusion, et les hallucinations sont toujours moins effrayantes que la réalité. Dans les villes et villages, dans les forêts et les campagnes, les morts, les momies, les squelettes ne laissent aux vivants aucun répit et, sans cesse, les assaillent et les poursuivent. Si les contes de ce recueil dépaysent totalement, ils n’en restent pas moins l’exacte expression de nos terreurs les plus profondes.

Zothique dépeint les destins des habitants du dernier continent de la Terre, lorsque celle-ci est à son agonie… et met en scène l’une des fantasy les plus envoûtantes et splendides que la littérature ait produite. »

Zothique est présenté comme « le dernier continent » par son auteur. Il est doté de plusieurs pays ou provinces (le Yoros, le Xylac, le Tasuun, le Cincor…) qui cohabitent et entretiennent des relations commerciales, ce que l’on peut voir dans le fait que les « vins du Yoros » soit mentionnés dans plusieurs nouvelles du recueil. Tous ces pays possèdent des capitales ou des grandes villes (« Faraad », « Unmaos », « Miraab »…) dans lesquelles les récits se déroulent assez souvent. L’auteur indique la plupart du temps les origines et la position géographique de ses personnages lorsqu’il les présente et qu’il raconte leurs voyages. Les villes de « Zul-Bha-Sair », de « Miraab » et de « Faraad » sont par exemple mentionnées dans plusieurs nouvelles en tant que lieu de l’action ou point de passage des personnages. Cela permet de donner une grande cohérence au monde de Zothique, dans lequel le lecteur peut parfaitement se retrouver. À ce titre, la carte du monde donnée au début du recueil est un excellent moyen de se représenter encore mieux les voyages que les personnages effectuent dans certaines nouvelles, « Xeethra » et « Les nécromants de Naat » notamment.





On trouve dans le monde de Zothique beaucoup d’éléments qui rattachent le recueil au genre de la Fantasy : de la magie, qui est souvent noire, avec les personnages de nécromants et de sorcières (« L’Empire des Nécromants », « Les Nécromants de Naat », « Le Dieu nécrophage », « la mort d’Ilalotha »…), des dieux comme Thasaïdon (« Le Sombre Eidolon », « Xeethra ») , Vergama (« Le dernier hiéroglyphe ») ou Mordiggian (« Le Dieu nécrophage »), des guerriers comme Yanur et Grotara ou encore Zobal et Cushara, respectivement issus des nouvelles « Le Tisseur dans la Tombe » et « L’Abbé noir de Puthuum », des rois, des empereurs, des ruines que l’on peut observer dans « Morthylla » ou dans « Le Tisseur dans la tombe » et des déserts (entre autres). On peut remarquer que les noms des lieux et des personnages sonnent relativement orientaux, ce qui semble concorder avec le décor de Zothique mis en avant dans certaines des descriptions du recueil. Cette proximité avec l’Orient peut nous permettre de rapprocher Zothique des Milles et une nuits, que Clark Ashton Smith aurait lu enfant d’après la préface du recueil. On peut également rapprocher les récits se déroulant dans le monde de Zothique du gothique, et surtout du romantisme noir de par ses thématiques et son esthétique souvent macabre, avec l’omniprésence de la mort et du tragique. Pour rappel, le romantisme noir est un courant littéraire qui est lié au gothique et qui s’intéresse à « la mélancolie, la folie, le crime, les atmosphères macabres et angoissantes, marquées par la présence de fantômes, de vampires, de créatures surnaturelles… ». Tous ces thèmes sont exploités dans Zothique. Encore une fois, ce lien de parenté n’est pas anodin, puisque Clark Ashton Smith a beaucoup lu Edgar Allan Poe, figure emblématique de ce courant. Ces thématiques et cette esthétique permettent de donner une vision cohérente de Zothique, en plus de créer une mythologie complète autour de ce continent avec les dieux et les lieux comme les îles de Naat et de Sotar.

Zothique est donc un recueil qui descend littérairement d’un certain courant du romantisme et des Milles et une nuits. Mais ne vous laissez pas attendrir, car les récits de Clark Ashton Smith n’ont rien des contes de fées.

Avant de continuer, il va nous falloir convenir d’une définition de la tragédie, parce que j’imagine que nous serons d’accord sur la définition de la mort. La tragédie est donc, d’après le dictionnaire Larousse en ligne, « Pièce de théâtre dont le sujet est le plus souvent emprunté à un mythe ou à l’histoire, mettant en scène des personnages illustres et représentant une action destinée à provoquer la pitié ou la terreur, par le spectacle des passions humaines et des catastrophes qui en sont la fatale conséquence. ». Les récits de Zothique appartiennent au genre de la nouvelle, mais semblent répondre à cette définition. Je vais vous expliquer pourquoi.

Tout d’abord, et vous le verrez lorsque vous lirez le recueil, les fins heureuses sont extrêmement rares dans les nouvelles de Zothique, et dépendent de votre définition de « fin heureuse ». Personnellement, j’en ai compté seulement 4 sur les 17 nouvelles du récit, ce qui signifie que les autres récits se terminent mal, voire très mal, avec beaucoup de morts violentes et décrites de manière souvent crue par l’auteur.

La mort fait sentir sa présence dans le recueil à travers la magie noire et qui sert souvent les personnages qui ont les pires desseins, les nécromants et les sorcières en tête, dans les « Nécromants de Naat », « L’Empire des Nécromants » « Le Jardin d’Adompha », « Le sombre Eidolon », « Les charmes d’Ulua » où les personnages dotés de pouvoirs magiques accomplissent bien des méfaits qui les mènent finalement à leur perte. Les démons et autres créatures surnaturelles telles que les « lamies », les « incubes » ou encore le mystérieux « Tisseur » ne sont pas en reste et malmènent violemment les personnages des récits. Dans Zothique, le surnaturel et la magie servent avant tout à mettre les personnages qui les utilisent ou les personnages que l’on suit en péril dans des scénarios qui ont souvent des conséquences fatales.

Zothique met également en scène des êtres qui s’apparentent à des dieux ou qui sont considérés comme tels par les personnages, comme Thasaïdon, « le dieu des sept enfers », présent ou mentionné dans plusieurs nouvelles (« Xeethra », « Le sombre Eidolon », « Le Jardin d’Adompha »), Vergama qui apparaît dans « Le Dernier hiéroglyphe », est considéré comme « le plus secret des dieux » ou « le plus énigmatique des démons », possède des « pouvoirs presque infinis », ou encore Mordiggian, dieu de la ville de « Zul-Bha-Sair » dans « Le Dieu nécrophage » qui se nourrit des morts que ses prêtres apportent dans son temple. On peut également ajouter « Nioth Korghaï », la créature décrite dans « Le Fruit de la Tombe » à ces êtres considérés comme divins, à la différence qu’il se rapproche d’une créature issu du panthéon lovecraftien de par la sonorité de son nom, mais aussi parce qu’il vient « d’un monde inconnu » sur « une comète à la crinière de feu » et que son apparence est proche de certaines créatures de Lovecraft, avec « une tête de seiche » et des bras tentaculaires. Les créatures divines que je viens de citer jouent souvent un rôle très important dans les récits où elles apparaissent, mais ne sont jamais là pour aider les personnages, qu’elles malmènent et manipulent très violemment. Les dieux de Zothique sont donc malfaisants.

On peut ajouter que Clark Ashton Smith possède un certain sens du drame, qu’il distille dans ses nouvelles. Dans Zothique, le destin fait souvent mal les choses. En effet, les relations amoureuses entre les personnages tournent très mal et n’aboutissent que très peu dans les nouvelles qui en mettent en scène, avec par exemple « Le Dieu nécrophage », « La Mort d’Ilalotha », « « Les Nécromants de Naat », « L’Île des Tortionnaires » ou encore « Morthylla », qui mettent en scène des amours impossibles ou des relations très malmenées par le destin. Et par destin, j’entends diverses mésaventures liées à la magie noire ou des créatures surnaturelles.





Je conclurai cette partie en évoquant le motif de l’île, très présent au sein de Zothique en tant que recueil et en tant que monde. Dans Zothique, les îles qui environnent le continent (Uccastrog, Sotar, Naat, l’Île des crabes…) sont souvent une source de grand danger pour ceux qui s’y aventurent, notamment dans « L’Île des Tortionnaires », « Les Nécromants de Naat », ou même « Le Voyage du roi Euvoran ». Certains personnages du recueil proviennent des îles de « Sotar » et de « Naat », comme les nécromants Abnon-Tha (« Le Dieu nécrophage »), Mnatmuor et Sodosma (« L’Empire des nécromants). Ces personnages sont souvent négatifs, ce qui accentue le côté dangereux de ces îles.

Zothique est donc un recueil qui porte beaucoup de marques de la tragédie. Tragédie qui est magnifiquement mise en valeur par le style de Clark Ashton Smith et la manière dont il est traduit.

Zothique est un excellent moyen de redécouvrir Clark Ashton Smith, avec son ambiance gothique, orientale, et complètement dépaysante. Lorsque vous le lirez, vous partirez à la rencontre de personnages et de créatures souvent monstrueuses, de déserts, de ruines… mais vous ferez surtout connaissance avec un auteur bien trop oublié aujourd’hui.

samedi 24 août 2019

Du bon gros Donjon

Je ne joue pas à Pathfinder mais certains suppléments de contextes m’intéressent et c’est avec plaisir que je viens de me plonger dans « Donjons de Golarion ». Je me rend compte que ça faisait longtemps que je n’avais pas lu quelque chose de purement « Donjons », depuis que je m’étais replongé dans mes vieux modules D&D en fait. C’est un retour aux bases qui me donne fortement envie de faire du PMT bête, méchant et régressif pour nos prochaines parties. Je vais y puiser des idées pour ma future table.


jeudi 22 août 2019

Les renforts arrivent...

Les renforts arrivent pour la Confédération Galactique sous la forme d’un gros Mécha. Est-ce que ça va remettre un peu d’équilibre dans la bataille ??? À suivre lors de la prochaine partie, sous peu...




mardi 20 août 2019

Campagne 1 - Aventure 4 - 6ème Partie : Je n'ai toujours pas plus d'idées pour le titre mais bon en gros c'est encore LA BATAILLE... Eh oui !!!

Aujourd'hui, nous avons repris la bataille après quelques semaines d'interruption (quelques mois même) et pour ne pas changer, les troupes de la Confédération Galactique ont continué à morfler avec de lourdes pertes. La partie a durée environ 2h00.

Les faits notables :

  • Un Chasseur léger à fait une percée mais malgré une attaque réussie n'a au final tué que 2 Nains et blessé un troisième Nain, un Wolfen et un Ogre.
  • Un Géant a voulu s'opposer au Chasseur mais s'est fait mettre hors jeu pour 2 tours.
  • Le Géant de Pierre qui était dans les vapes lors de la précédente partie est revenu à lui et dans un geste héroïque à sauté sur le Chasseur en vol stationnaire et l'a démantibulé.
  • La troupe d'Hommes Singes a traversé la rivière pour tuer les Archers Orques dissimulés dans les ruines et prendre à revers les Wolfens et leurs alliés mais c'est eux qui se sont fait prendre à revers par l'Elémentaire d'Eau et les Orques, bilan ils sont tous morts.
  • Les Archers Orques postés sur la tour ont blesser 2 Ogryns.

On a stoppé ce nouveau carnage à cet instant précis.

Bilan, c'était fun, on a bien rigolé et on a décidé de continuer encore quelques parties sur cette bataille mais comme elle n'avance guère on la stoppera quand on en aura marre par un miracle du Multivers, une intervention divine surement qui propulsera nos héros dans un nouveau recoin du Multivers ou dans un voyage temporel... J'ai quelques idées et j'ai décidé de ne plus m'emmerder à chercher des explications ou des logiques aux évènements. La lecture de la Revanche de la Rose dans le Cycle d'Elric ou encore l'influence des Comics dans mon Univers de jeu me pousse à préférer privilégier le fun plutôt qu'à m'empêtrer dans l'élaboration d'une chronologie des évènements et de chercher à cadrer l'Univers du jeu. Bon je reviendrai surement là dessus dans un prochain post.



Attaque du Chasseur léger...


Quelques blessés et deux morts chez l'ennemi.


Un Géant se dresse face au chasseur.




Mais il est mis hors jeu.


Un autre Géant décide de prendre les choses en main...


Il saute sur le Chasseur...


Et le met hors d'usage puis massacre le pilote.


Les Hommes Singes qui voulaient attaquer les Orques...


Sont pris à revers par l'Elémentaire d'Eau...


C'est un massacre, aucun survivant.




Des Archers Orques en poste sur la tour...


Blessent deux Ogryns.


Les troupes de la Confédération s'amenuisent...


Le Commandement commence à douter.


Il va falloir appeler des renforts.


Nos Héros qui se sont retrouvés embarqué dans cette folie ignorent...


Qu'après les Wolfens...


Les troupes ennemies sont encore légions...








Ils ignorent également que leurs amis ont aussi débarqué sur ce monde en guerre par le biais d'un Portail et qu'ils se trouvent en ce moment même face au commandement ennemi. Quelle sera la suite des événements, où va s'arrêter cette folie...

lundi 19 août 2019

Lecture - La Revanche de la Rose




Je viens de me terminer la Revanche de la Rose, une aventure singulière d’Elric et j’ai vraiment bien aimé. À la base le cycle initial d’Elric comportait sept volumes qui formaient un tout cohérent. Quinze ans plus tard, en 1991, Moorcock va intercaler deux tomes intermédiaires dans le cycle. La Revanche de la Rose est l’un d’eux. Pour beaucoup il a l’inconvénient de briser la linéarité car en effet c’est un roman atypique dans le cycle.

La Revanche de la Rose, est une véritable prise de risque de Moorcock, fin des aventures formatées pour laisser place au baroque débridé. Un exercice casse gueule dont l'auteur se tire très bien, avec une conclusion apaisée et surtout un Elric à la personnalité plus affirmée. Un excellent moment, incontournable dans le cycle et un roman d’heroic fantasy efficace qui exploite bien le Multivers posé par Michael Moorcock.

L’affrontement Loi-Chaos est très bien rendu et contrairement à beaucoup de critiques que j’ai pu lire, le Multivers m’est apparu encore plus attractif, pittoresque et sa complexité beaucoup plus abordable, voire simplifiée. Ce roman m’a offert un beau voyage et je ne me suis nullement ennuyé à sa lecture, il ouvre au contraire l’univers d’Elric à de nouveaux horizons très variés tout en gardant certains aspects typiques de ce cycle.

Les diverses pérégrinations du dernier descendant de Melniboné le feront rencontrer bon nombre de personnages à la fois pittoresques et charismatiques, en particulier un ancien serviteur de la Balance Cosmique, désormais passé sous la coupe du Chaos, Gaynor le Damné, dans le rôle du « grand méchant »et accessoirement l’une des meilleurs réussites du livre (que l’on peut retrouver dans d’autres œuvres de Moorcock comme Corumou Le pacte de Von Beck), ainsi que Wheldrake, le poète, a la fois attachant et agaçant, la Rose qui aurait mérité d’être un peu plus travaillée. Autour de ces personnages principaux s’ajoutent une foule d’autres protagonistes aussi variés qu’un crapaud amoureux, un loup-garou maudit, la nation tzigane ou la famille Phatt qui ont pour particularité de voyager entre les mondes.

Un roman à part dans le cycle, où il faut s’accrocher mais au final un vrai voyage dans un Multivers qui déploie ici toute sa fantaisie.

samedi 17 août 2019

Film - Promare

Aujourd’hui j’ai été voir Promare, une claque visuelle menée tambour battant.

Promare est un film d'animation japonais réalisé par Hiroyuki Imaishi et co-produit par les studios Trigger, XFlag et Sanzigen.





Une énorme tempête de feu a dévasté la moitié des villes du monde, affaiblissant les hommes et donnant naissance à des mutants capables de manier le feu, les Burnish. 30 ans plus tard, un groupe de mutants terroristes, appelés les Mad Burnish, menacent de détruire de nouveau la Terre. Le seul rempart de l'humanité ? La Burning Rescue, une équipe de pompiers d'un nouveau genre qui vont entrer en collision avec les Mad Burnish.

Le film suit les aventures de Galo, la nouvelle recrue d'une équipe de sapeurs-pompiers qui utilise des mechas, surnommés Matoi-Tech, lors de ses missions.

Voici deux critiques qui résument très bien le film, bien mieux que moi. Il y en a d’autres si vous cherchez sur internet et la plupart montre l’enthousiasme que ce film a déclenché chez les passionnés d’animation :

https://fr.ign.com/m/promare/47136/review/promare-redefinir-lanime-cgi-en-racontant-nimporte-quoi-critique-cine

https://lightningamer.com/promare-critique-cinema/

Donc courez vite le voir en salle si il passe près de chez vous car il n’est diffusé que quelques jours encore.

vendredi 16 août 2019

The Dungeons and Dragons art of Kevin Mayle

Parce qu'il était l'artiste qui illustrait D&D au plus fort de l'engouement du début des années 1980, on pourrait dire que son art est l'interprétation la plus largement vue de D&D de tous les temps.