
Un Blog dans lequel je laisse libre cours à mes idées pour parler de Multivers, de Pop Culture, de Mondes Imaginaires, de Jeux de Rôle, de Musiques et de Cultures Alternatives ou non, de Romans, BD, Comics, Mangas..., de Films et Animés, de Jeux Vidéo, de Figurines, d’Illustrations et d’autres trouvailles et Geekeries qui me passent par la tête, m’intéressent, m’inspirent. Un Blog où j’aime à mélanger, mixer tout cela dans un flot d'articles où je vous invite à venir vous perdre...
Affichage des articles dont le libellé est Un truc à dire comme ça. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Un truc à dire comme ça. Afficher tous les articles
mardi 21 mai 2019
Rythme cassé
Dans la Fantasy il y a des tonnes d’œuvres très prenantes mais un fait que je constate c’est qu’il y a toujours à un moment ou à un autre un passage chiant qui te casse bien le rythme et fait que tu déconnecte pendant six mois de l’œuvre avant de courageusement t’y replonger parce que oui tu veux quand même la continuer malgré tout, en ce moment pour moi c’est le Sorceleur 3.

dimanche 19 mai 2019
Le grand vide
En fait Zelda Breath of the Wild, passé l’enthousiasme du début, quand tu connais un peu le reste de la série et que tu tentes d’y rejouer, c’est là que tu te rend compte que c’est surtout un jeu contemplatif. C’est beau certes mais pas si folichon que ça, c’est un monde ouvert mais c’est tellement vide... En fait c’est joli mais chiant au final, je préfère retourner jouer à Skyrim.

vendredi 21 septembre 2018
Ouf !!! Mon fils est intelligent !!!
Il a téléchargé Fortnite car dans son collège tout le monde en parlait, il y a joué quelques parties pour voir, a gagné quelques « Battle Royale » et l’a effacé quelques jours après en me disant, ça n’a aucun intérêt, c’est moche et c’est vraiment un truc pour les pigeons. Il est bien ce petit, je suis fier de lui.

mardi 21 août 2018
Le cycle fondateur
Indispensable pour ceux qui ne l’ont pas lu, et même pour ceux qui penseraient que cela a vieilli, ils ont tort, les cinq volumes de « Le Cycle de Fondation » de Isaac Asimov.
De « Fondation » à « Fondation et Empire », de « Seconde Fondation » à « Fondation Foudroyée » et avec au final, « Terre et Fondation » qui obtint, rappelons-le, le Hugo de la meilleure série de science fiction de tous les temps, ce qui n’était peut-être pas faux, au bout du compte, le temps passant.
Elle commença en 51 et s’acheva en 86, et le final a des airs de « Dune ». « Dune » est arrivé entre temps, et certaines mémoires courtes y voient le grand cycle fondateur de science fiction, racontant une civilisation.


De « Fondation » à « Fondation et Empire », de « Seconde Fondation » à « Fondation Foudroyée » et avec au final, « Terre et Fondation » qui obtint, rappelons-le, le Hugo de la meilleure série de science fiction de tous les temps, ce qui n’était peut-être pas faux, au bout du compte, le temps passant.
Elle commença en 51 et s’acheva en 86, et le final a des airs de « Dune ». « Dune » est arrivé entre temps, et certaines mémoires courtes y voient le grand cycle fondateur de science fiction, racontant une civilisation.

Je dirais que tout vient de « Fondation », et qu’en France nous eûmes l’équivalent avec le magnifique livre « La Gloire de l’Empire » de Jean d’Ormesson, qui passa inaperçu des amateurs de SF qui ont eu bien tort. Certes on est pas ici dans de la SF au sens ou beaucoup l'entende, Jean d'Ormesson pastiche dans ce roman les récits d'historiens, en imaginant l'histoire et la chronologie d'un empire, qu'il situe quelques siècles avant la naissance du Christ. Ses racines profondes, l'histoire de ses hommes clés, notamment la vie du grand empereur Alexis, sa culture et sa chute sont évoquées.

L’empereur Alexis fut un enfant bâtard jalousé et mal aimé, un adolescent débauché et meurtrier mais adorateur du soleil, un jeune adulte ascète fou de dieu, avant de conquérir l’empire sur requête d’un enfant – envoyé par sa mère. Il ne cherche l’unité impossible que pour se racheter de ses fautes bien réelles. « Alexis, c’est d’abord une passion : la passion de l’unité à travers le divers, la passion de l’universel, la soif de savoir, de beauté, de bonheur, la quête d’une clef, d’un secret, d’un système, d’une société des âmes » p.553 Pléiade. En bref l’incarnation de tout le cycle occidental.
Alexis et Balamir conquièrent à eux deux avant la Renaissance un « Saint empire romain méditerranéen et asiatique » (p.583) qui va de l’Atlantique à la mer de Chine, de l’Afrique du nord aux forêts scandinaves. L’époque est imprécise et les peuples ne sont que des noms : ne trouve-t-on pas les Hobbits en adversaires de l’empire à ses débuts ? C’est dire combien l’humour ne manque pas dans les références authentiques et inventées. Plus sur ce Blog et ailleurs sur le web...
Alexis et Balamir conquièrent à eux deux avant la Renaissance un « Saint empire romain méditerranéen et asiatique » (p.583) qui va de l’Atlantique à la mer de Chine, de l’Afrique du nord aux forêts scandinaves. L’époque est imprécise et les peuples ne sont que des noms : ne trouve-t-on pas les Hobbits en adversaires de l’empire à ses débuts ? C’est dire combien l’humour ne manque pas dans les références authentiques et inventées. Plus sur ce Blog et ailleurs sur le web...
jeudi 21 juillet 2016
Enfin c’est dit
Je n’aime pas que les jeux de rôle, les figurines et les bd... J’adore aussi les vinyles, j’en achète depuis plus de 25 ans et en possède plusieurs milliers dans tous les genres (les bons) alors quand je vois que dans une interview de 2010, Geoff Emerick, ingénieur du son des Beatles au temps des studios EMI, qui parle bien des Fab Four et qui, à la fin, dit la phrase que je voulais entendre depuis longtemps sur le son numérique, lui qui est quand même de la partie.
A la question : « Etes-vous pour le retour du vinyle ? »
Il répond : « De toute façon, je suis pour éviter le numérique. C’est une abomination. C’est une conversion de nombres digitaux, de un et de deux, et c’est un assaut pour le cerveau humain dont la première réaction, incrédule, est de lutter contre l’information numérique, qui ne lui est pas naturelle. Un disque analogique, en revanche, offre une reproduction du son immédiatement admise par le cerveau. D’où la sensation que l’écoute du CD est fatigante. Mais qu’y faire ? »

Inscription à :
Articles (Atom)