Un Blog dans lequel je laisse libre cours à mes idées pour parler de Multivers, de Pop Culture, de Mondes Imaginaires, de Jeux de Rôle, de Musiques et de Cultures Alternatives ou non, de Romans, BD, Comics, Mangas..., de Films et Animés, de Jeux Vidéo, de Figurines, d’Illustrations et d’autres trouvailles et Geekeries qui me passent par la tête, m’intéressent, m’inspirent. Un Blog où j’aime à mélanger, mixer tout cela dans un flot d'articles où je vous invite à venir vous perdre...
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jeudi 27 octobre 2022
Inspiration - Primal saison 2
En ce moment est diffusée le dimanche soir, en seconde partie de soirée, sur Toonami (la chaîne fait place à Adult Swim tous les soirs, en fin de soirée), la deuxième saison de Primal. Que dire, c'est de la bombe, c'est devenu Conan maintenant, si on me sort des extraterrestres ou de la super-science, ça en fera râler certain mais ça ne m'étonnerait pas et je trouverai ça génial.
jeudi 1 avril 2021
Inspiration - Primal
Ces derniers mois, je suis tombé à plusieurs reprises, tard le soir sur la chaîne Toonami, à l'heure où elle diffuse des programmes d'Adult Swim, sur une sorte d'ovni, la série Primal. Cette série, supervisée par Genndy Tartakovsky (Les Super Nanas, Samouraï Jack, Star Wars Clone Wars, Le Laboratoire de Dexter, toutes les séries que mon fils adorait petit et que nous, parents, suivions du coup en même temps), et développée par le studio français La Cachette (participation à différents projets comme Love, Death & Robot sur Netflix...), raconte l'amitié hors normes entre un homme des cavernes et un dinosaure dans un monde violent et primitif.
Produite pour Adult Swim, connue pour ses programmes plus adultes tels que Rick and Morty (une autre grosse référence pour nous ces dernières années), Primal est une série très personnelle où Genndy Tartakovsky a accepté d’adopter un style en rupture avec ses autres séries. C’est un projet né d’un fantasme de celui-ci de rendre hommage à l’univers Pulp des années 1970-1980, ici il nous fait voyager dans le temps, dans une préhistoire où les humains auraient côtoyé les dinosaures. Une époque sauvage et hostile, où un homme des cavernes et un T-rex vont se lier d’amitié suite à la mort de leurs familles respectives, dévorées par des créatures féroces et fantastiques qui auraient pu peupler la Terre auparavant. Une autre particularité de cette série, est le mutisme, en effet, les personnages humains, qui sont déjà relativement peu présents à l’écran, ne parlent pas, puisqu’ils n’ont pas encore atteint le stade d’évolution leur permettant d’apprendre le langage.
Les décors du Crétacé sont sublimes et tendent vers des couleurs rouges et chaudes et ce n’est pas du au hasard, Primal est sanglante, brutale et parfois dure à regarder. Dans cet univers, les humains sont le maillon faible de la chaîne alimentaire et des monstres d’un monde oublié (voire parfois imaginaires) surgissent pour transformer notre tandem improvisé en casse-croûte. Primal est un vrai patchwork de plusieurs influences et genres, un buddy movie animalier, mélangé avec une dose de road movie, une pincée de survival et une touche de post-apo, même si la terrible comète n’a pas encore frappé la planète, on sent ici un monde qui est sur son déclin.
Genndy Tartakovsky a voulu créer un dessin animé pour adultes qui soit plein d’action. Il indique être un gros fan des romans Conan de Robert E. Howard qui l'ont influencé pour Primal. Conan a surtout été écrit comme une succession de mini-aventures qui, au niveau de la structure, se prêtent parfaitement pour une adaptation en série. Il a donc commencé à imaginer un personnage de la préhistoire devant survivre à tout prix dans ce monde primitif. La qualité des dessins, des expressions de chaque personnage, des décors atteint par moment des sommets de perfection qui donnent l’impression d’un monde authentique et quasi-vivant qui rappellerait presque du Moebius.
Cette série est vraiment très intéressante car elle se situe dans un passé très très lointain de la terre, comme je l'aime à imaginer pour mon univers ludique, ici premier hommes et derniers dinosaures se côtoient, mais aussi des monstres étranges comme des sortes de démons ailés dans un épisodes, qui servent une araignée géante demeurant dans une sorte de tour que ne renierai pas un sorcier de Sword & Sorcery.
On y croise également des tribus pas tout à fait humaines, de la magie primitive, des rituels qui ne dénoteraient pas sur Carcosa et des créatures étranges, certaines vampiriques... Bref une série qui fleure bon une certaine Fantasy Héroïque et Sword & Sorcery des années 70/80 aux influences Howardiennes mais sans épées et avec une animation résolument contemporaine. Vraiment recommandée.
vendredi 27 décembre 2019
Peupler les Mondes perdus du Multivers...
J'ai toujours aimé le concept de Terre creuse, de monde perdu, j'aime beaucoup aussi ce concept dans les comics comme le Pays sauvage de Ka-Zar, la Vallée perdue de Turok, ou encore Skartaris pour Warlord. Ces lieux où tribus primitives, civilisations anciennes voire extraterrestres, dinosaures, peuples et aventuriers perdus, sorcellerie, shamanisme et superscience... se côtoient. C'est tout à fait le type de lieu qui peut servir de cadre de campagne à mon Multivers, sur, ou plutôt sous n'importe quelle planète avec des adaptations de civilisations en fonction évidemment (Mars, la Terre, autre ???). Pour la Terre j'ai eu cette idée en tombant sur une illustration de Frank Frazetta, les Sky-Vikings.




Dans la Terre cachée, au-delà d'une grotte dans les montagnes de la superstition, il y a une imposante mesa solitaire s'élevant au-dessus de la jungle (une mesa (espagnol pour « table ») est un petit plateau ou une grande butte à sommet plat et aux versants abrupts, c'est un relief tabulaire caractéristique des paysages arides). La mesa mesure environ 1200 pieds de haut et est pentue. Son sommet plat mesure environ 900 pieds de long et 400 pieds de large au maximum. Situées sur son plateau, il y a les maisons longues et la forteresse des Sky-Vikings.
Ne vous fiez pas au ciel, nous sommes bien sous terre, éclairé par l'astre permanent qui illumine ces lieux. Sur ce plateau se dissimulerai la forteresse des Sky-Vikings.
Le croisement avec des captifs des tribus de la jungle et l'exposition au soleil tropical qui brille de manière constante dans la Terre cachée, ont assombri leur teint pâle, mais ils conservent souvent les cheveux blonds de leurs ancêtres. Leur culture matérielle est similaire, mais adaptée à leur environnement.
Ils ont remplacé les raids en mer de leurs ancêtres par des attaques aériennes. Les Sky-Vikings ont domestiqué les ptéranodons qui nichent sur la mesa et les utilisent comme montures. Comme la société dépend des raids pour une bonne partie de leur nourriture et de leurs matières premières, ils s'entraînent dès leur plus jeune âge à commander les bêtes volantes. Leur société est dominée par les hommes, les femmes ne sont que rarement capables de faire leurs preuves en tant que raiders chevauchant des ptéranodons. Cependant, certains époux sont plus permissifs que d'autres.
Les Sky-Vikings connaissent le travail du métal et ont des lances de fer, des couteaux et des épées courtes en métal.
Ils ont remplacé les raids en mer de leurs ancêtres par des attaques aériennes. Les Sky-Vikings ont domestiqué les ptéranodons qui nichent sur la mesa et les utilisent comme montures. Comme la société dépend des raids pour une bonne partie de leur nourriture et de leurs matières premières, ils s'entraînent dès leur plus jeune âge à commander les bêtes volantes. Leur société est dominée par les hommes, les femmes ne sont que rarement capables de faire leurs preuves en tant que raiders chevauchant des ptéranodons. Cependant, certains époux sont plus permissifs que d'autres.
Les Sky-Vikings connaissent le travail du métal et ont des lances de fer, des couteaux et des épées courtes en métal.

Une autre idée m'est venue en tombant sur cette image ci-dessous dans les méandres du web, les Conquistadors : plusieurs groupes d'explorateurs espagnols ont trouvé le chemin menant au monde perdu, ils ne sont jamais revenus. Certains sont maintenant des esclaves morts-vivants, travaillant dans le château d'un alchimiste. D'autres sont des immortels gardant avec zèle une fontaine de jouvence qui pourrait bien être un artefact extraterrestre.

Sur Terre, les dédales de la cité perdue sous-terraine des Hommes Lézards qui se dissimule sous les rues de LA cachent peut-être un passage vers la Terre cachée, les Lézards en seraient d'ailleurs originaires, car on y trouve de nombreuses tribus qui pourraient être leurs ancêtres primitifs.

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