
Un Blog dans lequel je laisse libre cours à mes idées pour parler de Multivers, de Pop Culture, de Mondes Imaginaires, de Jeux de Rôle, de Musiques et de Cultures Alternatives ou non, de Romans, BD, Comics, Mangas..., de Films et Animés, de Jeux Vidéo, de Figurines, d’Illustrations et d’autres trouvailles et Geekeries qui me passent par la tête, m’intéressent, m’inspirent. Un Blog où j’aime à mélanger, mixer tout cela dans un flot d'articles où je vous invite à venir vous perdre...
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mardi 22 octobre 2019
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 14 - Bloody Bones
Les Bloody Bones ont pour origine le folklore cornouaillais. Bloody Bones est parfois considéré comme un démon aquatique qui hante les étangs profonds et les vieilles fosses de marne (souvent remplies d’eau pour former des étangs) où il entraînait des enfants dans les profondeurs. Dans le sud des États-Unis, Bloody Bones a acquis une nouvelle identité en tant que squelette dansant et sans tête. Il est associé à une autre créature appelée Rawhead.

mercredi 18 septembre 2019
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 13 - Le Tiyanak
Dans la mythologie philippine, le Tiyanak est une créature vampirique qui prend la forme d'un bambin ou d'un bébé.
Bien qu'il existe différents types, il prend généralement la forme d'un nouveau-né et pleure dans la jungle pour attirer les voyageurs imprudents. En sauvant le précieux bébé, vous rencontrez une bête effrayante, avec des griffes acérées et une morsure vicieuse.
samedi 14 septembre 2019
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 12 - Kurokamikiri ou Kamikiri
Dans le folklore japonais, Kurokamikiri (黒髪切) ou simplement Kamikiri (髪切) est un yōkai taquin qui a une obsession pour les cheveux de couleur noire. Il se présente sous la forme d'une grosse boule de poils vaguement humanoïde.
Kurokamikiri n'est pas un yōkai très méchant et cela se ressent dans son apparence plutôt inoffensive. Légèrement plus grand qu'un humain de taille normale, il est doté d'un pelage de poils noirs denses et drus répartis sur tout le corps. Il est de forme plutôt humanoïde : assez imposant, il possède deux jambes et deux bras et malgré sa carrure, il est très agile de ses mouvements. Lorsqu'il se glisse derrière ses « victimes » pour couper leurs cheveux, son apparence sombre lui permet de se tapir dans l'ombre afin de ne pas être remarqué. Sa tête est toute ronde et très simple : elle se compose de deux petits yeux grand ouverts et d'une bouche béante où l'on peut voir une jolie dentition bien blanche. Il utilise une paire de griffes très bien aiguisées pour couper les cheveux des jeunes femmes sur lesquelles il a jeté son dévolu.
Kurokamikiri n'est pas un yōkai très méchant et cela se ressent dans son apparence plutôt inoffensive. Légèrement plus grand qu'un humain de taille normale, il est doté d'un pelage de poils noirs denses et drus répartis sur tout le corps. Il est de forme plutôt humanoïde : assez imposant, il possède deux jambes et deux bras et malgré sa carrure, il est très agile de ses mouvements. Lorsqu'il se glisse derrière ses « victimes » pour couper leurs cheveux, son apparence sombre lui permet de se tapir dans l'ombre afin de ne pas être remarqué. Sa tête est toute ronde et très simple : elle se compose de deux petits yeux grand ouverts et d'une bouche béante où l'on peut voir une jolie dentition bien blanche. Il utilise une paire de griffes très bien aiguisées pour couper les cheveux des jeunes femmes sur lesquelles il a jeté son dévolu.

Son allure et les mouvements qu'il fait lorsqu'il se déplace rappellent un peu celles d'un ours noir ou d'un gorille mais certaines représentations le montrent aussi comme une sorte de monstre-insecte bien plus petit. Dans cette version de Kurokamikiri, bien moins populaire cela dit, le yōkai ressemble à un animal composite qui emprunte des caractéristiques aussi bien à l'insecte qu'au reptile. Il est doté non plus d'un pelage mais d'une peau écailleuse et d'un grand bec. C'est avec ses mains, deux pinces extrêmement tranchantes, qu'il coupe les cheveux de ses victimes.
Cette version est visible dans le Hyakkai Zukan (百怪図巻, littéralement « rouleaux de dessins de cent yōkai ») de l'artiste Sawaki Suushi. Terminée en 1737, cette œuvre qui aura une grande influence sur l'imagerie des yōkai se compose de plusieurs parchemins présentant les différents monstres du folklore japonais, de Yuki Onna au Kitsune en passant par Nurarihyon, considéré comme le maître des yōkai.
Shigeru Mizuki est l'un des premiers artistes contemporains à avoir donné une représentation précise et définitive de Kurokamikiri – il lui consacre d'ailleurs un article dans son ouvrage À l'intérieur des yōkai –, mais avant lui, d'autres avaient évoqué ce monstre à travers des estampes. En 1868 par exemple, c'est le peintre Utagawa Yoshifuji qui donna l'une de premières représentations de Kurokamikiri durant l'époque d'Edo. Mizuki s'en inspirera largement des années plus tard pour donner sa propre version.
Cette version est visible dans le Hyakkai Zukan (百怪図巻, littéralement « rouleaux de dessins de cent yōkai ») de l'artiste Sawaki Suushi. Terminée en 1737, cette œuvre qui aura une grande influence sur l'imagerie des yōkai se compose de plusieurs parchemins présentant les différents monstres du folklore japonais, de Yuki Onna au Kitsune en passant par Nurarihyon, considéré comme le maître des yōkai.
Shigeru Mizuki est l'un des premiers artistes contemporains à avoir donné une représentation précise et définitive de Kurokamikiri – il lui consacre d'ailleurs un article dans son ouvrage À l'intérieur des yōkai –, mais avant lui, d'autres avaient évoqué ce monstre à travers des estampes. En 1868 par exemple, c'est le peintre Utagawa Yoshifuji qui donna l'une de premières représentations de Kurokamikiri durant l'époque d'Edo. Mizuki s'en inspirera largement des années plus tard pour donner sa propre version.

Davantage espiègle et cachottier que véritablement dangereux, Kurokamikiri est ce que l'on pourrait appeler un yōkai farceur, qui se plaît à jouer des tours aux humains – au même titre que Betobeto-san par exemple, qui se contente de suivre les marcheurs sur les sentiers mal éclairés et qui s'amuse à disparaître dès que le bruit de ses pas attire l'attention de sa victime. Kurokamikiri ne se nourrit pas de la frayeur des hommes mais de leurs cheveux. Dans le Japon d'antan, lorsque la mode était aux longues chevelures noires que ce soit pour les hommes ou pour les femmes, Kurokamikiri se faufilait derrière eux pour leur dérober quelques mèches plus ou moins épaisses. Si les attaques de ce yōkai n'attentaient pas à la vie des victimes, celles-ci n'en demeuraient pas moins choquées lorsqu'elles découvraient que leurs beaux cheveux avaient été coupés sans même qu'elles s'en aperçoivent. Car celui que l'on nomme le « coupeur de cheveux » est un être imposant mais doté d'une grande ruse et d'une adresse sans pareille.
À l'époque d'Edo (1603 – 1868), la légende voulait que les attaques de Kurokamikiri soient considérées comme un avertissement. On dit que le monstre poilu s'en prenait en effet aux jeunes gens sur le point de se marier avec un yōkai. En effet, il n'est pas rare que les yōkai prennent la forme d'un humain afin de mieux tromper leur proie : les kitsune notamment, sont particulièrement friands de ce mode opératoire.
Une légende datée de 1874 raconte qu'un soir vers 21h, une servante du nom de Gin avait quitté la résidence de son maître pour aller utiliser les toilettes, situées à l'extérieur, dans l'arrière-cour. Lorsqu'elle ressentit un frisson la parcourir, il était déjà trop tard : ses cheveux, qu'elle avait patiemment noués en une queue de cheval à la base de sa tête, avaient été coupés dans leur intégralité par Kurokamikiri ! (Sources diverses)
À l'époque d'Edo (1603 – 1868), la légende voulait que les attaques de Kurokamikiri soient considérées comme un avertissement. On dit que le monstre poilu s'en prenait en effet aux jeunes gens sur le point de se marier avec un yōkai. En effet, il n'est pas rare que les yōkai prennent la forme d'un humain afin de mieux tromper leur proie : les kitsune notamment, sont particulièrement friands de ce mode opératoire.
Une légende datée de 1874 raconte qu'un soir vers 21h, une servante du nom de Gin avait quitté la résidence de son maître pour aller utiliser les toilettes, situées à l'extérieur, dans l'arrière-cour. Lorsqu'elle ressentit un frisson la parcourir, il était déjà trop tard : ses cheveux, qu'elle avait patiemment noués en une queue de cheval à la base de sa tête, avaient été coupés dans leur intégralité par Kurokamikiri ! (Sources diverses)
jeudi 12 septembre 2019
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 11 - Hyōsube
Dans le folklore japonais, un hyōsube (兵主部 ou ひょうすべ - aussi appelé hyōsuhe, hyōzunbo ou hyōsubo) est un yōkai d'eau, apparenté au Kappa. Toriyama Sekien, spécialiste du folklore japonais, nous représente dans son premier recueil de 1776, Gazu hyakki yagyō (画図百鬼夜行, La Parade nocturne illustrée des cent démons), un hyōsube, créature à mi-chemin entre le singe et le moine. Le Hyōsube est une créature humanoïde très poilue qui aime se faufiler dans les maisons des gens pour un bain nocturne. Une fois qu'il a fini d'utiliser les baignoires, il les laisse malodorantes et couvertes de cheveux gras.
vendredi 11 mai 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 10 - Dorotabō
Dans le folklore japonais, Dorotabō est un monstre trouvé dans les rizières boueuses. C'est le fantôme agité d'un fermier travailleur dont le fils paresseux a vendu sa terre en faveur des vices comme le jeu et la boisson. L'esprit est souvent entendu crier "Rends-moi mon champ de riz!"


Ils apparaissent comme des figures humanoïdes à un doigt et à trois doigts qui émergent de la boue la nuit. On dit que les cinq doigts de la main humaine représentent trois vices et deux vertus: la colère, la cupidité, l'ignorance, la sagesse et la compassion.
La plupart des terres du Japon sont situées dans des chaînes de montagnes inhospitalières où l'agriculture est impossible, de sorte que les terres utilisables par les humains sont extrêmement précieuses. Des familles peuvent épargner toute leur vie juste pour acheter une petite parcelle de terres agricoles précieuses dans l'espoir de la laisser à leur progéniture après leur mort. Bien sûr, les enfants ne suivent pas toujours les désirs de leurs parents, et un fils prodigue qui abandonne des domaines durement gagnés par son père en faveur des vices comme le jeu et la boisson est habituellement la cause de ce spectre inquiétant.
La plupart des terres du Japon sont situées dans des chaînes de montagnes inhospitalières où l'agriculture est impossible, de sorte que les terres utilisables par les humains sont extrêmement précieuses. Des familles peuvent épargner toute leur vie juste pour acheter une petite parcelle de terres agricoles précieuses dans l'espoir de la laisser à leur progéniture après leur mort. Bien sûr, les enfants ne suivent pas toujours les désirs de leurs parents, et un fils prodigue qui abandonne des domaines durement gagnés par son père en faveur des vices comme le jeu et la boisson est habituellement la cause de ce spectre inquiétant.
mardi 8 mai 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 9 - Pocong
Dans le Folklore indonésien et malaisien, le Pocong est un fantôme enveloppé dans son linceul de mort qui traverse la campagne la nuit. Il ne vous attaquera que si vous bloquez son chemin.
Un Pocong, également connu sous le nom de fantôme enveloppé , est un fantôme malais qui est dit être l'âme d'une personne morte piégée dans son linceul . Connu en malais sous le nom de kain kafan , le suaire est la longueur de tissu prescrite utilisée dans les sépultures musulmanes pour envelopper le corps de la personne décédée. Le cadavre est recouvert de tissu blanc noué sur la tête, sous les pieds et sur le cou.
Selon les croyances traditionnelles, l'âme d'une personne morte restera sur Terre pendant 40 jours après la mort. Si les liens sur le linceul ne sont pas libérés après 40 jours, on dit que le corps sort de la tombe pour avertir les gens que l'âme doit être libérée. Après la libération des liens, l'âme quittera la Terre pour toujours. À cause de la cravate sous les pieds, le fantôme ne peut pas marcher. Cela fait sauter le pocong comme un lapin. Ils ont également la capacité de voler et de se téléporter.
vendredi 4 mai 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 8 - Aobōzu
Aobōzu est un démon du folklore japonais. Il apparaît sous la forme d'un moine bouddhiste borgne à la peau bleue. Les enfants qui courent et jouent dans les champs le soir peuvent être arrachés et emmenés par un Aobōzu. Ainsi, les bons enfants doivent rentrer directement à la maison après l'école.
Les photos de miniatures proviennent de ce Flickr dont je suis fan.
jeudi 3 mai 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 7 - Ta-awi
Dans la mythologie philippine, Ta-awi est un ogre avec une voix tonnante. Ta-awi attaque les villages et dévore les gens vivants mais ne peut pas digérer les yeux de ses victimes.
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 6 - Harionago
Dans le folklore japonais, Harionago est une belle femme aux cheveux extrêmement longs avec des pointes épineuses. Ses cheveux sont sous son "contrôle direct", et elle l'utilise pour attaquer les hommes.
Une harionago (針女子), aussi appelée harionna (針女), est un « effrayante goule » dans la mythologie japonaise. Son nom signifie littéralement « femme de fer barbelé ». L'harionago passe pour être une « belle femme aux cheveux extrêmement longs avec des pointes en forme d'épine ». Ses cheveux sont sous son « contrôle direct et elle s'en sert pour piéger les hommes ». Elle a la réputation d'errer dans les rues de la préfecture d'Ehime sur l'île de Shikoku. Quand elle trouve « un jeune homme, elle va se moquer de lui, et si le jeune homme ose rire en retour, l'harionago va baisser ses terribles cheveux de fer barbelé et l'attaquer ».
dimanche 22 avril 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 5 - Aka Manto
Légende étrange que celle d’Aka Manto. Le lieu l’est tout autant puisque cette histoire aurait pour cadre les toilettes des écoles.
En effet, Aka Manto serait un esprit qui hanterait les toilettes pour dame et notamment la dernière cabine.
Ce spectre vengeur serait drapé dans une cape rouge et porterait un masque doré pour cacher la beauté de son visage qui ne lui aurait apporté que des désagréments dans sa vie passée.
Il se ferait entendre au moment où l’occupante des toilettes s’assoie sur la cuvette et constate qu’il n’y a pas de papier. Une voix venue de nulle part lui demande alors si elle veut du papier rouge ou du papier bleu ! Dans une autre version, la voix demanderait si elle veut une cape rouge ou une bleue !!
Revenons à nos papiers ! Le choix de la couleur est alors crucial car rouge, et la victime aura une mort violente, coupée de toute part jusqu’à devenir complément rouge ou Bleu et elle sera étranglée ou vidée de son sang jusqu’à être entièrement bleue ! Cruel dilemme…
Attention, tout autre choix de couleur ferait apparaitre des mains dans la cuve des toilettes et la victime serait aspirée dans la fosse direction l’enfer ! Pour échapper à ce funeste destin, la bonne réponse consiste à décliner l’offre « Non merci ! Pas de papier » et à sortir de là vite fait bien fait !!
Cependant, l’origine d’Ako Manto reste un mystère. Il pourrait s’agir d’un jeune japonais d’une grande beauté qui aurait été découvert assassiné dans les toilettes. Son esprit n’ayant pas supporté l’humiliation serait alors revenu pour se venger. Une autre histoire datant des années 1930 ferait état d’un homme vêtu d’une cape rouge, certainement un pervers, qui aurait été surpris dans le placard à chaussures d’une école élémentaire.
Ce fait semble être le point de départ de la légende d’Aka Manto. Les enfants des écoles élémentaires ont ensuite été les agents diffuseurs de cette rumeur qui a connu son apogée dans les années 1980 sous la forme que nous connaissons actuellement.
En effet, Aka Manto serait un esprit qui hanterait les toilettes pour dame et notamment la dernière cabine.
Ce spectre vengeur serait drapé dans une cape rouge et porterait un masque doré pour cacher la beauté de son visage qui ne lui aurait apporté que des désagréments dans sa vie passée.
Il se ferait entendre au moment où l’occupante des toilettes s’assoie sur la cuvette et constate qu’il n’y a pas de papier. Une voix venue de nulle part lui demande alors si elle veut du papier rouge ou du papier bleu ! Dans une autre version, la voix demanderait si elle veut une cape rouge ou une bleue !!
Revenons à nos papiers ! Le choix de la couleur est alors crucial car rouge, et la victime aura une mort violente, coupée de toute part jusqu’à devenir complément rouge ou Bleu et elle sera étranglée ou vidée de son sang jusqu’à être entièrement bleue ! Cruel dilemme…
Attention, tout autre choix de couleur ferait apparaitre des mains dans la cuve des toilettes et la victime serait aspirée dans la fosse direction l’enfer ! Pour échapper à ce funeste destin, la bonne réponse consiste à décliner l’offre « Non merci ! Pas de papier » et à sortir de là vite fait bien fait !!
Cependant, l’origine d’Ako Manto reste un mystère. Il pourrait s’agir d’un jeune japonais d’une grande beauté qui aurait été découvert assassiné dans les toilettes. Son esprit n’ayant pas supporté l’humiliation serait alors revenu pour se venger. Une autre histoire datant des années 1930 ferait état d’un homme vêtu d’une cape rouge, certainement un pervers, qui aurait été surpris dans le placard à chaussures d’une école élémentaire.
Ce fait semble être le point de départ de la légende d’Aka Manto. Les enfants des écoles élémentaires ont ensuite été les agents diffuseurs de cette rumeur qui a connu son apogée dans les années 1980 sous la forme que nous connaissons actuellement.
Alors, si vous êtes aux toilettes et qu’une voix vous demande : papier rouge ou papier bleu ?
jeudi 19 avril 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 4 - Slide Rock Bolter
Dans le folklore du bûcheron nord-américain, le Slide Rock Bolter est une créature ressemblant à une baleine qui vit dans les Rocheuses du Colorado et fait leur fête aux touristes sans méfiance.
Cette bête ne vivait que dans les montagnes où la pente était à plus de 45 degrés. Elle a une tête immense, avec de petits yeux, et une grande bouche. Elle a une queue fluée comme un dauphin, avec d'énormes crochets.
Toute la journée, cette créature attend que des touristes ou personnes sans défenses passent en dessous. Au bon moment, elle soulèvera sa queue, relâchant ainsi son emprise sur la montagne, et descendra rapidement la pente. Avec la bouche ouverte, elle avale tout ce qui se trouve sur son chemin. On rapporte que des groupes entiers de touristes ont été engloutis. Son corps est aussi si grand et si fort que les arbres sur son passage sont brisés et détruits. Son propre élan la porte sur la pente suivante, où elle accroche de nouveau sa queue sur la crête et attend.
Cette bête ne vivait que dans les montagnes où la pente était à plus de 45 degrés. Elle a une tête immense, avec de petits yeux, et une grande bouche. Elle a une queue fluée comme un dauphin, avec d'énormes crochets.
Toute la journée, cette créature attend que des touristes ou personnes sans défenses passent en dessous. Au bon moment, elle soulèvera sa queue, relâchant ainsi son emprise sur la montagne, et descendra rapidement la pente. Avec la bouche ouverte, elle avale tout ce qui se trouve sur son chemin. On rapporte que des groupes entiers de touristes ont été engloutis. Son corps est aussi si grand et si fort que les arbres sur son passage sont brisés et détruits. Son propre élan la porte sur la pente suivante, où elle accroche de nouveau sa queue sur la crête et attend.

mercredi 18 avril 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 3 - Le Squonk
Le Squonk est une créature présente dans les légendes, vivant selon les dires dans les forêts de Hemlock, au nord de la Pennsylvanie. Cette légende - ou plutôt canular - est probablement apparue à la fin du XIXe siècle, date à laquelle s’est vu s’accroître l’importance de l’industrie du bois, et de son abattage.
Le Squonk est une créature très laide, et consciente de cela. À cause de sa peau plissée, recouverte de verrues et autres marques peu ragoûtantes, il se cache afin de ne pas être aperçu, et passe son temps à pleurer douloureusement sur sa propre laideur. Les chasseurs ayant essayé d’attraper des squonks se sont bien vite aperçus que cette créature était capable de s’échapper par une dissolution complète impliquant une transformation en une mare de larmes et de bulles quand il devenait captif. On raconte qu’un certain J.P Wentling aurait réussi à en amadouer un et à le mettre dans un sac, qu’il ramena chez lui, ce dernier étrangement léger. En l’inspectant, il vit que le sac n’était plus rempli que d’un liquide, seul vestige de la mélancolique créature.
Le Squonk est une créature très laide, et consciente de cela. À cause de sa peau plissée, recouverte de verrues et autres marques peu ragoûtantes, il se cache afin de ne pas être aperçu, et passe son temps à pleurer douloureusement sur sa propre laideur. Les chasseurs ayant essayé d’attraper des squonks se sont bien vite aperçus que cette créature était capable de s’échapper par une dissolution complète impliquant une transformation en une mare de larmes et de bulles quand il devenait captif. On raconte qu’un certain J.P Wentling aurait réussi à en amadouer un et à le mettre dans un sac, qu’il ramena chez lui, ce dernier étrangement léger. En l’inspectant, il vit que le sac n’était plus rempli que d’un liquide, seul vestige de la mélancolique créature.

lundi 16 avril 2018
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 2 - Xing Tian
Xing Tian est une divinité chinoise qui se bat contre la Divinité Suprême, sans jamais renoncer, même après sa décapitation. Ayant perdu la bataille pour la suprématie, il fut décapité, sa tête enfouie dans la montagne Changyang. Néanmoins, sans tête, avec un bouclier dans une main et une hache dans l'autre, il continue le combat, à l'aide de ses tétons comme yeux et de son nombril comme bouche.
Créatures et Monstres du monde, légendes d'autres cultures - 1 - le Wakwak
En me baladant sur le web, je suis tombé dernièrement sur plein de trucs intéressants, notamment un fil Tweeter qui m'a donné l'idée d'une nouvelle petite rubrique consacrée aux créatures issues des légendes de différentes cultures, entre autre Asiatiques, et qui peuvent donner des idées pour les Jeux de Rôles, à chacun de les adapter à sa sauce en fonction du jeu auquel il joue.
Ce sera simple, une petite vignette et un petit commentaire présentant une créature, pas de statistiques je vous laisse vous débrouiller avec vos manuels de jeu et autres bestiaires pour les intégrer à votre palette de monstres. On commence avec le Wakwak.
Le Wakwak est une créature vampirique semblable à un oiseau dans la mythologie philippine. On dit qu'il attaque les humains la nuit en tant que proie. Il entaille et mutile ses victimes et se nourrit de leur cœur.
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