lundi 29 février 2016

D&D / AD&D Rétroclones

En fouinant sur internet je viens de mettre la main sur quelques trésors en libre accès, les habitués seront déjà au courant et les possèdent déjà surement mais je ne pouvais pas m'empêcher d'en parler.

Il s'agit de ce qu'on appelle des Rétroclones ou encore des jeux Old-School Renaissance inspirés par les vieilles règles D&D / AD&D de mon enfance. Vous me direz quel intérêt vu que j'ai toujours en ma possession depuis 30 ans les mythiques boîtes rouge, bleu ... (Base, Expert, Compagnon, j'avais arrêté à cette dernière) et tous les modules d'aventures de l'époque. Il s'agit juste de curiosité, de collectionnite et du frisson que j'ai ressenti en parcourant ces Pdf qui m'ont ramené à l'époque ou j'ouvrais ma première boîte de D&D.





























Le premier, téléchargeable ici et en Français est OSRIC (pour Old-School Reference and Index Compilation).




























OSRIC est le corpus de règles qui regroupe, organise, clarifie et synthétise la quasi-intégralité des règles de la première édition des règles avancées de Donjons et Dragons. 

Une première version (129 pages) dudit ouvrage avait été mise en ligne gratuitement pour la première fois en 2006. Puis une seconde édition de plus de 400 pages avait enfoncé le clou en 2008, servant de pierre angulaire au mouvement tout entier de l’OSR (ou "Old-School Renaissance").

C’est une véritable somme, d’une richesse inégalée, une mine d’or bourrée d’informations, d’idées, d’astuces et de règles, patiemment présentées, expliquées, et servies par une écriture d’une rare concision, efficace en diable.

Il y a là tout, absolument tout pour mener des dizaines et des dizaines d'aventures, dans des donjons, des souterrains, des forteresses maudites, des cités mal-famées, des contrées ravagées par le mal : combat, sorts, objets magiques, bestiaire foisonnant, grimoire de sorts par centaines, trésors brillant de mille feux... (Source : dices.over-blog.com)



Le second, téléchargeable ici est la traduction Française de Labyrinth Lord : Portes, Monstres et Trésors.



























Vous êtes un incurable nostalgique qui garde telle une relique sa précieuse « boîte rouge », un jeune rôliste curieux de savoir à quoi jouaient vos ancêtres, ou tout simplement quelqu’un qui veut un jeu de rôle médiéval-fantastique pas trop prise de tête mais au contenu bien fourni ? Alors, affûtez votre épée, révisez votre livre de sorts et découvrez Portes, Monstres & Trésors (PM&T) !

Portes, Monstres & Trésors est une adaptation du contenu en Licence Ludique Libre de Labyrinth Lord, jeu écrit par Daniel Proctor et édité par Goblinoid Games. Comme son modèle, PM&T émule les mécanismes de la version B/X de D&D (celle parue en 1981). Les principales différences viennent de l’ajout de règles optionnelles pour faciliter la vie des joueurs :  jet de sauvegarde unique, classe d’armure ascendante, lots d’équipement, etc. Le texte de PM&T est lui même sous Licence Ludique Libre : vous trouverez plus d’explications à ce sujet à la fin du livre de base. (Source : scriptorium.d100.fr)



























Labyrinth Lord est un rétroclone de Basic Dungeons & Dragons, la version simplifiée de D&D qui exista parallèlement à Advanced Dungeons & Dragons. dans les années 80. Le terme rétroclone fut d’ailleurs inventé par son auteur, Daniel Proctor, décrivant les jeux de rôle qui reconstruisent quasiment à l’identique des jeux plus anciens, reformulant et modifiant le texte pour respecter les règles du copyright et tirer bénéfice de l’OGL du d20 System.

Le système est basé sur les boîtes Basic (rouge) et Expert (bleue), avec une évolution des personnage extrapolée jusqu’au niveau 20. Les règles sont pratiquement identiques à celles du jeu original, dans la version de 1981 de Tom Moldvay, à quelques nuances près : par exemple, les Clercs bénéficient de sortilèges dès le niveau 1, au lieu de devoir attendre le niveau 2.

L’auteur a publié des suppléments permettant de rendre Labyrinth Lord plus compatible respectivement avec Original Dungeons & Dragons et Advanced Dungeons & Dragons.

Comme la plupart des rétroclones, Labyrinth Lord propose une licence ouverte permettant à des éditeurs tiers de publier librement des aventures et suppléments. (Source : legrog.org)

Bonne lecture et bons jeux à tous. De mon côté je vais voir ce que je peux extraire de simple pour des règles maisons adaptées à mon fils.


dimanche 28 février 2016

Travail du weekend

Bien bossé ce weekend, comme tous les weekend mais ces dernières semaines, la luminosité ambiante m'a empêché de prendre de chouettes photos (ne vous inquiétez pas, je vous ferez découvrir mes récents travaux dès que l'occasion se présentera).
Ce weekend c'est plus lumineux alors voici mes travaux de samedi :

Tout d'abord ce Robot Dust Tactics, acheté pendant les soldes dans une boutique à Lille.
Je l'ai retouché de quelques rabiots W40K et de plaques de tôle ondulée. Puis je l'ai ressoclé.

Ci-dessous la boîte de l'original et après ma conversion.





































Ensuite ce petit décors fait sur le fond du socle d'origine du robot ci-dessus. Des rabiots W40K, des matelas chinés sur EBay et des Lego.






























2 mares toxiques Gale Force Nine évoquée dans un précèdent post. J'ai juste fait un petit brossage et un peu d'herbe statique sur les bords et un brossage de Moot Green Citadel sur les bulles.
La plus petite ira dans des décors de type Caverne Dwarven Forge, la moyenne dans des décors industriels, reste à faire la plus grande.

































Ces petits éléments de décors (le rangement de pneus est un jouet de mon fils d'origine inconnu).
Pour les fauteuils et le canapé, j'ai voulu donner une teinte cuir usé, ça rend pas très bien sur la photo.




























Enfin j'ai ressoclé et vernie cette figurine dont je vous parlais précédemment, un socle simple pouvant passer partout.




vendredi 26 février 2016

jeudi 25 février 2016

Minidonjon

En fouillant les sites dont je vous parlais précédemment, je suis tombé sur ça :


Par delà les Marches abandonnées








































Ils s'agit d'une personne qui a adapté de manière simple plein de règles de Jdr Medfan tél D&D et qui les met à disposition sur son Blog.


http://nolendur.blogspot.fr/p/jeux-de-role-perso.html


Ca vaut le coup de jeter un coup d'œil. J'adore l'Artwork Old-School.



La magie d'internet

En naviguant sur le blog http://swordsandstitchery.blogspot.fr/ que j'aime beaucoup, même si je ne maîtrise que peu l'Anglais, j'avais remarqué qu'il y avait souvent des liens pour télécharger des ressources de Jdr comme : http://www.rpgnow.com/index.php ou encore celui-ci http://www.drivethrurpg.com/index.php (bien que ce soit sensiblement les mêmes choses qui ressortent).
Bref j'ai décidé de tester et là, surprise, des tonnes de scénarios, de fiches, de fanzines, d'aides de jeux... Certes pour beaucoup en Anglais, mais aussi en Français.
Des prix dérisoires et beaucoup de téléchargements gratuits.
Alors il y a à boire et à manger mais ça vaut le coup de jeter un coup d'œil.


Moi j'ai téléchargé quelques trucs pour tester notamment ça :


est une courte aventure d’introduction pour 3 à 6 joueurs et un maître de jeu. Elle inclut ses propres règles de base ou peut s’utiliser avec les autres produits des Terres d’Amarande. Vous incarnerez des aventuriers membres d’une guilde expérimentée aux prises avec des nobles d’une guilde rivale dans un plan audacieux leur demandant de traverser la ville accompagné d’un monstre sanguinaire. Bienvenue dans ce monde fantastique, peuplé de chevaliers, de monstres, de légendes, d’intrigues et d’aventures rocambolesques. Le monde des Terres d’Amarande récompense la prise de décision comme aucun autre jeu, en plus d’offrir un système de classes et de combats dans la veine des jeux de rôles vidéos de stratégie.








































Pour jouer au jeu les Terres d'Amarande : https://lesterresdamarande.wordpress.com/ que je découvre.

Ou encore ça :

Les Dragons de Bretagne est un magazine dédié à l'épopée arthurienne et au jeu de rôle Pendragon.








































Pendragon est un jeu de rôle qui a pour cadre cette période mythique du Roi Arthur : les joueurs incarnent des chevaliers sans peur et sans reproche à cette époque troublée de l'unification de la Bretagne légendaire. Toutefois, aux éléments de cette époque (Vème et VIème siècles) sont mêlés d'autres éléments provenant d'époques bien plus tardives (la chevalerie, la féodalité, l'amour courtois...). Le cadre de Pendragon est donc plus légendaire qu'historique, et l'atmosphère du jeu se veut celle, intemporelle, des récits de la Table Ronde.
En principe, un seul type de personnage est disponible à la création : la magie devant rester mystérieuse et hors de portée des personnages, les joueurs ne pourront incarner que des chevaliers (de différentes cultures), jusqu'à la troisième édition. La quatrième édition introduira des règles de magie, qui seront incorporées au corpus français dans le supplément Merlin.

Mais plus qu'un simple personnage, les joueurs auront l'opportunité de fonder une dynastie. Pendragon permet en effet de jouer des familles de chevaliers sur plusieurs générations. Les règles encouragent les personnages à fonder une famille : le rythme du jeu (une aventure par année de jeu seulement, avec le repos du guerrier en hiver) fait que les personnages vieillissent assez rapidement. Un beau jour, ils finissent par mourir (de vieillesse ou au combat) et le joueur peut alors incarner un des enfants de son chevalier, qui reprendra à son compte le blason familial... Et ainsi de suite.

Techniquement, les personnages sont définis par 26 traits de personnalités, cotés sur 20 et regroupés en paires opposées. Ainsi, un personnage qui a un score de 16 en Juste n'aura que 4 en Arbitraire. Ces traits de personnalités sont censés être respectés par les joueurs, et le MJ peut demander à ceux-ci de faire des jets sous leurs traits de personnalité afin de déterminer si, par exemple, un personnage foncièrement honnête parviendra à mentir à son Suzerain... Cette règle permet de mettre en avant les valeurs du personnage, essentielles pour tout chevalier.
La résolution des duels et des batailles se fait d'un seul jet de dé à vingt faces effectué par les adversaires, et c'est la meilleure réussite qui l'emporte. Toutes les compétences sont cotées sur vingt, même s'il arrive que des personnalités extraordinaires dépassent les limites humaines (Lancelot a 39 en "joute"...).

La première édition de King Arthur Pendragon date de 1985, et le jeu en est aujourd'hui à sa cinquième édition. Le suivi du jeu, initialement édité par Chaosium, est aujourd'hui assuré par Green Knight Publishing. Cependant, Greg Stafford, l'auteur du jeu (connu par ailleurs pour RuneQuest et HeroWars), continue de superviser la gamme.
En France, Pendragon fut initialement traduit et distribué par Gallimard en 1986, dans la collection "Un jeu dont vous êtes le Heros, une aventure à partager", sous forme de coffret, puis par Oriflam sous le titre Pendragon. (Sources : legrog.org)








































Alors certes je ne joue pas forcément à ces jeux, mais ça reste des sources d'inspirations pour adapter à d'autres jeux, c'est toujours intéressant à lire pour rêver et se documenter et ça peut me donner envie de découvrir ces Jdr.


Je vous parlerez de mes autres trouvailles.

mercredi 24 février 2016

Routes

Dans un post précédent je vous parlais de routes que j'avais commandé sur EBay, ça y est je les ai reçu et elles sont top.

Voici quelques photos rapides de mise en situation mais elles prendront toutes leur ampleur sur une table bien décorée.

En tous cas, je vous conseille de jeter un coup d'œil sur le site http://tabletopbattle.com/index.html, c'est là qu'on peut les trouver avec plein d'autres trucs sympa, ou sur le EBay du vendeur.

J'ai déjà repéré mes prochaines commandes, pas trop chères et idéales quand on est pas super bricoleur et mal équipé.






Les sections de routes commandées












































Les mises en situations tests :






































Les véhicules sont des conversions "à la Mad Max" de voitures trouvées en hypermarché et d'une moto Hot Wheels, les figurines sont des conversions rapides d'une D&D Miniatures, d'une Heroclix, d'une Sabertooth SDA et le pilote de la moto est fait maison en Green Stuff.

mardi 23 février 2016

La véritable identité d'Indiana Jones

Je vous ai récemment parlé de cette figurine que j'ai choppé sur EBay, je viens de l'identifier, en fait il s'agit de Kentucky Davies de la marque Artizan Designs.

Elle a été modifiée avec l'ajout d'un fouet et avouons que la ressemblance est frappante.

En tout cas une marque que je vous conseille de visiter, leur choix est large et sympa pour du Pulp, du Médiéval, du Dark Age, de l'Historique...


http://www.artizandesigns.com/index.php



La mienne



L'originale





lundi 22 février 2016

Voici comment on se battait (vraiment) au Moyen-âge

Un article intéressant que je viens de lire sur les combats en armures tél qu'ils se déroulaient vraiment.


http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20141008.OBS1483/video-voici-comment-on-se-battait-vraiment-au-moyen-age.html


FAUX. Oubliez Aragorn le dernier héritier du trône du Gondor qui fait valser les membres et les têtes d'un bataillon d'orques caparaçonnés dans le Seigneur des Anneaux. Oubliez les puissants coups d'estoc qui empalent de part en part des ennemis protégés par un plastron de métal. Oubliez enfin ces légendes urbaines selon lesquelles un chevalier désarçonné, écrasé qu'il était par le poids de son armure ne pouvait pas se relever tout seul. Daniel Jaquet, Maître assistant suppléant de l'Unité d'Histoire médiévale à l'Université de Genève en Suisse, pourfend tous ces clichés dans la vidéo ci-dessous, diffusée durant une exposition sur le thème de l'épée au musée National du Moyen Âge à Paris en 2011.




"Cette vidéo a été tournée dans le cadre de mon travail de doctorat" a expliqué Daniel Jaquet à Sciences et Avenir. Elle se décompose en deux parties. La première montre la mobilité du chevalier en armure, et la seconde explique les différentes techniques de combat, reconstituées d'après un corpus de 52 manuscrits traitant du combat en armure, qui couvrent de la fin du 14siècle jusqu'à la première moitié du 16e.


L'armure ne contraint que très peu la mobilité



"La plupart des armures médiévales que vous pouvez acheter sont des répliques plus esthétiques que fonctionnelles, commence le chercheur. La preuve, j'en ai emprunté quelques unes à des amis et elles ont toutes fini par casser" raconte Daniel Jaquet. "Or, il me fallait une armure réellement fonctionnelle dans le cadre de mes travaux d'archéologie d'expérimentation". Et comme aucun musée n'a accepté que ses précieux modèles exposés subissent de nouveau la morsure de l'épée, le jeune chercheur a donc dû avoir recours à une technique plus radicale.
"Je me suis débrouillé pour lever des fonds et faire construire l'armure que je porte dans cette vidéo, en utilisant des techniques les plus proches possibles de celles de l'époque", explique Daniel Jaquet. Cette carapace de métal a donc été fabriquée en acier "doux" c'est à dire sans traitement préalable, et avec un taux de carbone comparable à celui que l'on trouve dans les armures d'époque exposées dans les musées. Puis, cet acier a été battu à froid avant d'être chauffé puis trempé.
"Au final, l'armure ainsi que les vêtements de maille et de tissu portés dessous pèsent 35 kilos", chiffre le chercheur. "Mais comme ce poids est extrêmement bien réparti sur tout le corps, la charge que cela représente n'est pas très différente de celle que porte un pompier équipé de sa combinaison anti-feu, ou de celle d'un soldat avec son gilet pare-balle sur le champ de bataille" rappelle le chercheur. Et comme on le voit dans la vidéo, le chevalier en armure n'avait aucun mal à se relever depuis une position allongée, et était tout à fait capable de grimper à une échelle. On peut même en voir un dans cette autre vidéo chuter de cheval et se relever presque instantanément.




"Nous travaillons même à une nouvelle vidéo démontrant qu'il est possible de faire un saut-périlleux en armure", affirme le chercheur. Néanmoins, les préjugés sont tenaces, et nombre de personnes croient encore que les chevaliers étaient si lourds qu'il fallait les hisser sur leurs chevaux à l'aide de grues.



Illustration : page de garde du roman de Mark Twain


















"Cette légende est née d'un roman de Mark Twain publié en 1889 intitulé "Un Yankee à la cour du roi Arthur", un roman humoristique racontant un voyage dans le temps et cette description burlesque de "grues à chevaliers" qu'aucune source historique ne permet d'attester", s'agace le chercheur.
"Il est à noter, précise Daniel Jaquet, qu'il n'y avait pas une seule armure de chevalier. Il s'agissait d'une sorte de "kit" que son porteur adaptait à la situation de combat qu'il allait rencontrer. Les armures pour la guerre par exemple, étaient beaucoup plus légères car il fallait les porter pendant les longues heures d'un combat. Pour les joutes en revanche, certaines parties de l'armure étaient rajoutées de manière à mieux protéger le cavalier des puissants impacts de lance et des chutes. L'armure pouvait alors peser jusqu'à 40 kilos mais les phases d'affrontement étaient beaucoup plus courtes", raconte le chercheur.


Vous n'arrêterez jamais terminator en acier trempé à grand coups de moulinets



Vient ensuite la phase de combat proprement dite. Comme on peut le constater dans la vidéo, les chevaliers tiennent leur épée à deux mains, une sur la garde, l'autre sur la lame. "Cela permet d'améliorer considérablement la précision des coups d'estocs qui visent les parties du corps non protégées par l'armure", raconte Daniel Jaquet. "C'est notamment à cet effet que les épées n'étaient pas affutées sur tout le long de la lame mais uniquement sur son dernier segment. Il y avait même parfois une seconde garde au milieu, comme on peut le voir sur cette illustration".






Emprise d’armes. Anonyme, Cérémonie des gages de batailles (1458-1488)






























INFRANCHISSABLE. On est donc bien loin de l'imagerie épique et spectaculaire des films dans lesquels les héros sèment les membres et les têtes de leurs ennemis en armure à grand coups de moulinets d'épée. Comme le montre la séquence à 0'35'' de la vidéo, un grand coup du tranchant de l'épée n'a aucun effet sur un plastron de métal. "Même en y mettant toutes vos forces, vous n'arrêterez jamais ainsi un tel terminator en acier trempé, et ce même si son armure n'est faite que d'un millimètre d'épaisseur" s'amuse le chercheur. A plus forte raison que l'armure est toujours bombée afin de dévier une partie de l'énergie cinétique du coup.


Le chevalier est un lutteur au corps à corps



Le combat au 15e siècle comportait 5 phases et pouvait s'achever à tout moment en une fraction de seconde. "L'assaut commençait généralement par un coup direct qui, s'il était paré ou esquivé, se poursuivait par l'une des nombreuses techniques à moyenne distance. Pouvait s'ensuivre une phase de passage en force pour profiter du déséquilibre de l'adversaire. Venait ensuite une phase de corps à corps durant laquelle les épées devenaient inutilisables. Et dans cette phase de lutte, l'objectif était de jeter son adversaire au sol afin de passer à la phase de mise à mort (ou de reddition) à l'aide d'une dague", raconte Daniel Jaquet. "La moitié des techniques décrites dans la littérature se termine par des projections au sol", précise le chercheur.


On notera enfin que si l'épée est couramment représentée comme l'outil de prédilection du chevalier, ce n'est que l'une des quatre armes que le guerrier encaparaçonné doit savoir manier. Les autres étant la lance, la dague et surtout l'arme reine dans les combats armure contre armure : la hache. Une arme terriblement efficace pour déformer les pièces de métal de l'armure et en fausser les pièces pour gêner le mouvement ou la vision de l'ennemi.

dimanche 21 février 2016

Taram et le Chaudron Magique

On s'est regardé ce vieux Disney en famille, je me rappelle conne j'avais adoré ce film étant petit et mon fils à bien aimé aussi, à le revoir aujourd'hui, on sent l'inspiration de l'univers du Seigneur des Anneaux (et du dessin animé de l'époque) et aussi un peu de Star Wars par moment je trouve (la façon dont s'adresse le vieux mentor à Taram me fait penser à la manière dont parle Obiwan à Luke).



















« A en croire la légende, au cœur du royaume de Prydain, il était une fois un roi si cruel et si maléfique que même les dieux le craignaient. Aucune prison ne pouvant le retenir, il fut brûlé vif dans un creusé empli de métal en fusion où son esprit démoniaque fut a jamais figé sous la forme d’un immense chaudron magique.


Durant des siècles, le chaudron magique demeura dans l’ombre patiemment mais des hommes malveillants le recherchaient. Celui d’entre eux qui le découvrirait aurait le pouvoir de ressusciter une armée de guerriers d’outre-tombe grâce auxquels il se rendrait maître du monde. »

jeudi 18 février 2016

Nouveauté et projets du weekend

Je viens de commander ce décor de chez Gale Force Nine qui sera je pense du plus bel effet sur ma table pour une mare de produit toxique. J'ai reçu aussi des figurines de Berserkers  Vikings (à l'origine pour Saga) idéales pour du Pulp et j'attend une figurine d' Hannibal Smith de l'Agence tous Risques (Crooked Dice).

Sinon pleins de projets pour ce weekend notamment 2 que je vais essayer de mener à termes sur une journée, une colline rocheuse et un bastion à base de jouets Playmobil.