L'occasion aussi de trouver quelques idées dans ces vieilles BD que je viens de ramener. Old-school, humour et bastons je vous dit...
Un Blog dans lequel je laisse libre cours à mes idées pour parler de Multivers, de Pop Culture, de Mondes Imaginaires, de Jeux de Rôle, de Musiques et de Cultures Alternatives ou non, de Romans, BD, Comics, Mangas..., de Films et Animés, de Jeux Vidéo, de Figurines, d’Illustrations et d’autres trouvailles et Geekeries qui me passent par la tête, m’intéressent, m’inspirent. Un Blog où j’aime à mélanger, mixer tout cela dans un flot d'articles où je vous invite à venir vous perdre...
Affichage des articles dont le libellé est Humanoïdes Associés. Afficher tous les articles
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lundi 26 juillet 2021
Suite du Post précédent...
Rejouer cette campagne peut-être l'occasion d'utiliser quelques unes des figurines Street Violence que je possède comme celles ci-dessous.
mercredi 23 juin 2021
Animation courte pour le nouveau Métal Hurlant
A l'heure actuelle ce n'est plus un secret pour personne qu'une nouvelle mouture du magazine Métal Hurlant est en préparation. Voici une courte vidéo d'animation, trouvée sur le site Catsuka, qui a été réalisée par Ugo Bienvenu et produite par son studio Remembers, le tout dans le cadre de la campagne crowdfunding du reboot du magazine actuellement en cours sur KissKissBankBank, et dont le premier numéro paraîtra en septembre prochain via les Humanoïdes Associés.
Métal Hurlant qui revient, j'ai hâte de voir ce que ça va donner mais d'après les quelques articles lus à droite et à gauche, ça a l'air prometteur.

samedi 18 janvier 2020
Bande Dessinée - Nick Fury, Agent du S.E.R.V.O.
Petite trouvaille BD bien geek, Nick Fury, Agent du S.E.R.V.O.
A découvrir ou a redécouvrir (l'album ayant presque trente ans, et les aventures relatées quarante), par un auteur des années soixante indispensable mais assez peu publié en France : Jim Steranko, sorte de Jack Kirby sous acides, nous contant des aventures assez démentielles d'un Nick Fury sous influence de pop culture, récits d'espionnages décalés et semi-parodiques. Du tout bon pour amateur de comics estampillés 60's.
Nick Fury, c'est la synthèse de James Bond (enfin, de The Man From Uncle, si on en croit Stan The Man) et des super-héros Marvel. Quant à James Steranko, un singulier personnage : dessinateur de BD, artiste de l'évasion (Kirby se serait inspiré de lui pour Mister Miracle) puis prisonnier pour de vrai (pour cambriolages et vols à main armée !), il marqua durablement les pages de Nick Fury, Agent of the S.H.I.E.L.D. (devenu chez nous le S.E.R.V.O. l'espace d'un album).
Fury débute sa carrière aux USA dans son propre comic book, N°1, de Mai 1963. Les histoires, scénarisées par Stan Lee sont dessinées par Jack Kirby. Elles serrent de près la réalité d'engagements lors de la seconde guerre mondiale. Kirby -le dessinateur- y "injecte" des événements réels qui lui sont arrivés pendant son temps à l'armée. Du vécu de chez vécu !...Un excellent travail graphique, au trait réaliste qui permet d'apprécier son sens de la dynamique, de dialogues percutants et -surtout- de mises en pages parfois spectaculaires. Pourtant, Fury aura -pour ainsi dire- deux vies; la première, en tant que soldat-combattant, jusqu'au début des années 70. Mais déjà, en 1965, ses auteurs d'alors le "dédoublent" dans une autre série. Fury y apparaît, légèrement vieilli, en tant que responsable du S.H.I.E.L.D. (le "bouclier"); une organisation para militaire. Et c'est tout aussi costaud : lui et son équipe vont mener des missions plus que compliquées, être confrontés aux criminels les plus endurcis. Au gré des épisodes, cet espèce de pirate moderne (Nick porte un bandeau noir sur l'œil gauche) va essayer de déjouer d'incroyables complots organisés par les ennemis de l'Amérique, "SON" Amérique. Et ça déménage tout autant ! Créée donc par Stan Lee et dessinée par Jack Kirby, cette série passera dès 1967 et dans le présent album, aux mains de Jim Steranko qui en poursuivra sa destinée graphique et textuelle. Une très belle série donc, peu connue, si pas oubliée d'une grande partie du lectorat actuel; une saga vraiment jouissive, pleine de démesure, qui fait la part belle à de la formidable action soutenue par des scénarios "en béton". Trop "dure", trop sanglante, serrant de trop près la réalité d'époque ? Cette série n'est jamais parue en France, sous forme d'épisodes à suivre dans un quelconque périodique.
Cinq épisodes sont repris dans cet album :
Ces quelques histoires sont des one shots et témoignent de la variété des ambiances abordées dans la série : récit d'espionnage, policier, épouvante, science-fiction, super-héros...
La première histoire introduit Scorpio qui réapparaît dans l'épisode qui ferme l'album, un vilain voué à la perte de Fury et qui sera appelé à jouer un grand rôle dans la vie de l'espion par la suite... La trame principale du récit (Scorpio tend un piège mortel à Fury près de Las Vegas) se double d'une intrigue secondaire, celle des destins croisés d'une petite frappe de Vegas aux dents longue et d'un comique raté perclus de dettes qui connaîtront une fin tragique... Ambiance tragique et violente de polar noir pour ce premier épisode...
L'épisode suivant donne l'occasion de pénétrer les coulisses du S.E.R.V.O. : caches, entraînement rigoureux des espions... Fury fait une démonstration de combat à mains nues avec Captain America... Et l'épisode introduit deux personnages importants de la série, Sydney E. Levine dit "Gaffer" ("La gaffe" en VF), le Q de Fury, et la comtesse Valentina Allegro de Fontaine, aux charmes de laquelle l'espion n'est pas insensible...
Passons sur Doomsday, histoire de SF qui ne s'avère n'être qu'un rêve (mais qui présente l'agent Jimmy Woo dans un subplot - c.à.d. une scène indépendante de l'action principale mais qui introduit des éléments pour un développement à venir) pour s'intéresser à Lune sombre...
Le récit se déroule en Ecosse près du Loch Ness et met en scène un chien fantôme inspiré du Chien des Baskerville, le plus célèbre roman de Sherlock Holmes... On retrouve l'ambiance des films de la Hammer avec un manoir, de vieilles pierres humides, des toiles d'araignées, des fantômes vindicatifs mais aussi des emprunts à un épisode de "Chapeau Melon et Bottes de Cuir" (castel De' Ath, première saison avec Emma Peel : passage sous-marin vers le loch, vierge de Nuremberg dissimulant un passage secret - le méchant connaît d'ailleurs la même fin tragique, lorsque le fond du sarcophage est bloqué et que le couvercle se referme !).
Enfin, le dernier épisode met en scène un nouvelle apparition de Scorpio qui se substitue à Nick Fury et tente de le faire abattre par ses propres amis. Dans cet épisode, Fury demande à son viel ami Pickman de tester les systèmes de sécurité du S.E.R.V.O., mission au cours de laquelle il sera frappé par une balle destinée à l'espion... Dans les dernières vignettes, Fury semble identifier le mystérieux Scorpio, répondant à la question qui ouvrait l'album... Mais le lecteur n'en saura pas davantage...
A découvrir ou a redécouvrir (l'album ayant presque trente ans, et les aventures relatées quarante), par un auteur des années soixante indispensable mais assez peu publié en France : Jim Steranko, sorte de Jack Kirby sous acides, nous contant des aventures assez démentielles d'un Nick Fury sous influence de pop culture, récits d'espionnages décalés et semi-parodiques. Du tout bon pour amateur de comics estampillés 60's.
Nick Fury, c'est la synthèse de James Bond (enfin, de The Man From Uncle, si on en croit Stan The Man) et des super-héros Marvel. Quant à James Steranko, un singulier personnage : dessinateur de BD, artiste de l'évasion (Kirby se serait inspiré de lui pour Mister Miracle) puis prisonnier pour de vrai (pour cambriolages et vols à main armée !), il marqua durablement les pages de Nick Fury, Agent of the S.H.I.E.L.D. (devenu chez nous le S.E.R.V.O. l'espace d'un album).
Fury débute sa carrière aux USA dans son propre comic book, N°1, de Mai 1963. Les histoires, scénarisées par Stan Lee sont dessinées par Jack Kirby. Elles serrent de près la réalité d'engagements lors de la seconde guerre mondiale. Kirby -le dessinateur- y "injecte" des événements réels qui lui sont arrivés pendant son temps à l'armée. Du vécu de chez vécu !...Un excellent travail graphique, au trait réaliste qui permet d'apprécier son sens de la dynamique, de dialogues percutants et -surtout- de mises en pages parfois spectaculaires. Pourtant, Fury aura -pour ainsi dire- deux vies; la première, en tant que soldat-combattant, jusqu'au début des années 70. Mais déjà, en 1965, ses auteurs d'alors le "dédoublent" dans une autre série. Fury y apparaît, légèrement vieilli, en tant que responsable du S.H.I.E.L.D. (le "bouclier"); une organisation para militaire. Et c'est tout aussi costaud : lui et son équipe vont mener des missions plus que compliquées, être confrontés aux criminels les plus endurcis. Au gré des épisodes, cet espèce de pirate moderne (Nick porte un bandeau noir sur l'œil gauche) va essayer de déjouer d'incroyables complots organisés par les ennemis de l'Amérique, "SON" Amérique. Et ça déménage tout autant ! Créée donc par Stan Lee et dessinée par Jack Kirby, cette série passera dès 1967 et dans le présent album, aux mains de Jim Steranko qui en poursuivra sa destinée graphique et textuelle. Une très belle série donc, peu connue, si pas oubliée d'une grande partie du lectorat actuel; une saga vraiment jouissive, pleine de démesure, qui fait la part belle à de la formidable action soutenue par des scénarios "en béton". Trop "dure", trop sanglante, serrant de trop près la réalité d'époque ? Cette série n'est jamais parue en France, sous forme d'épisodes à suivre dans un quelconque périodique.
Cinq épisodes sont repris dans cet album :
- Qui est Scorpio ?
- Ecole d'Espions
- Jour Fin du Monde (Doomsday)
- Lune sombre monte, chien d'enfer tue.
- Qu'est devenu Scorpio ?
Ces quelques histoires sont des one shots et témoignent de la variété des ambiances abordées dans la série : récit d'espionnage, policier, épouvante, science-fiction, super-héros...
La première histoire introduit Scorpio qui réapparaît dans l'épisode qui ferme l'album, un vilain voué à la perte de Fury et qui sera appelé à jouer un grand rôle dans la vie de l'espion par la suite... La trame principale du récit (Scorpio tend un piège mortel à Fury près de Las Vegas) se double d'une intrigue secondaire, celle des destins croisés d'une petite frappe de Vegas aux dents longue et d'un comique raté perclus de dettes qui connaîtront une fin tragique... Ambiance tragique et violente de polar noir pour ce premier épisode...
L'épisode suivant donne l'occasion de pénétrer les coulisses du S.E.R.V.O. : caches, entraînement rigoureux des espions... Fury fait une démonstration de combat à mains nues avec Captain America... Et l'épisode introduit deux personnages importants de la série, Sydney E. Levine dit "Gaffer" ("La gaffe" en VF), le Q de Fury, et la comtesse Valentina Allegro de Fontaine, aux charmes de laquelle l'espion n'est pas insensible...
Passons sur Doomsday, histoire de SF qui ne s'avère n'être qu'un rêve (mais qui présente l'agent Jimmy Woo dans un subplot - c.à.d. une scène indépendante de l'action principale mais qui introduit des éléments pour un développement à venir) pour s'intéresser à Lune sombre...
Le récit se déroule en Ecosse près du Loch Ness et met en scène un chien fantôme inspiré du Chien des Baskerville, le plus célèbre roman de Sherlock Holmes... On retrouve l'ambiance des films de la Hammer avec un manoir, de vieilles pierres humides, des toiles d'araignées, des fantômes vindicatifs mais aussi des emprunts à un épisode de "Chapeau Melon et Bottes de Cuir" (castel De' Ath, première saison avec Emma Peel : passage sous-marin vers le loch, vierge de Nuremberg dissimulant un passage secret - le méchant connaît d'ailleurs la même fin tragique, lorsque le fond du sarcophage est bloqué et que le couvercle se referme !).
Enfin, le dernier épisode met en scène un nouvelle apparition de Scorpio qui se substitue à Nick Fury et tente de le faire abattre par ses propres amis. Dans cet épisode, Fury demande à son viel ami Pickman de tester les systèmes de sécurité du S.E.R.V.O., mission au cours de laquelle il sera frappé par une balle destinée à l'espion... Dans les dernières vignettes, Fury semble identifier le mystérieux Scorpio, répondant à la question qui ouvrait l'album... Mais le lecteur n'en saura pas davantage...
En dépît des maladresses (Steranko avait parfois des soucis avec les visages et l'anatomie) les aventures de Fury sont prenantes... L'auteur fait preuve d'une mise en page imaginative, cherchant des angles de vue et des effets originaux, et imagine des histoires qui ne sont pas exemptes d'une certaine cruauté. Dommage que les Humanos n'aient pas traduit davantage d'épisodes...
lundi 2 décembre 2019
Bandes Dessinées - Jodorowsky 90 ans
Ca y est suite à mon premier Post j'ai enfin l'intégrale des 6 derniers volumes donc les 12 édités par les Humanoïdes Associés pour les 90 Ans d'Alejandro Jodorowsky.
On ne présente pas le Monsieur ni l'œuvre, sachez qu'il y a quasiment tout dans cette intégrale.
Dans les 6 derniers volumes on trouve :
Aux dessins, toujours du lourd également pour cette intégrale, Moebius, Juan Gimenez, Georges Bess, Francois Boucq, Jean-Claude Gal, Fred Beltran, O.G. Boiscommun, Zoran Janjetov, Ladrönn, Das Pastoras, Travis Charest, Silvio Cadelo, Jean-Jacques Chaubin, Durandur, J. H. Williams III, Ciruelo, Jerome Opena.
En bref, du lourd et plein d'idées formidables à adapter en jeu.
On ne présente pas le Monsieur ni l'œuvre, sachez qu'il y a quasiment tout dans cette intégrale.
Dans les 6 derniers volumes on trouve :
- La Folle du Sacré-Coeur (3 Tomes)
- Le Trésor de l'ombre
- La Dette
- Griffes d'ange
- La vérité est au fond des rêves
- Gilles Hamesh
- Double secret
- Juan Solo (4 Tomes)
- Pietrolino (2 Tomes)
- Les Technopères (8 Tomes)
- Final Incal (3 tomes)
- Après L'Incal (1 tome)
- Castaka (2 tomes)
- Les Armes du Méta-Baron
- Les Larmes d'or
- Bouncer Tomes 1 à 7
Aux dessins, toujours du lourd également pour cette intégrale, Moebius, Juan Gimenez, Georges Bess, Francois Boucq, Jean-Claude Gal, Fred Beltran, O.G. Boiscommun, Zoran Janjetov, Ladrönn, Das Pastoras, Travis Charest, Silvio Cadelo, Jean-Jacques Chaubin, Durandur, J. H. Williams III, Ciruelo, Jerome Opena.
En bref, du lourd et plein d'idées formidables à adapter en jeu.
mercredi 11 septembre 2019
Ça y est, je l'ai...
Il n'y a plus qu'à le lire et peut-être à l'occasion je vous ferai une petite chronique.
L'autobiographie de Jean-Pierre Dionnet, le rédacteur en chef de Métal hurlant, le comparse de Philippe Manoeuvre dans Les Enfants du rock, le scénariste de BD, le découvreur de talents...
En 1975, un magazine de bande dessinée fait une entrée remarquée dans les kiosques. Son nom ? Métal hurlant. Il est fondé par quatre mousquetaires nommés Jean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet, Bernard Farkas et Jean Giraud/Moebius qui prennent le nom d'"Humanoïdes associés".
"Métal" révolutionne le paysage du neuvième art, inocule le virus de la science-fiction à toute une génération et invente la BD rock, avant de conquérir l'Amérique sous le titre de Heavy Metal.
"Métal" révolutionne le paysage du neuvième art, inocule le virus de la science-fiction à toute une génération et invente la BD rock, avant de conquérir l'Amérique sous le titre de Heavy Metal.
Infatigable découvreur de talents, éditeur de BD et de romans sous le label Les Humanoïdes associés, doté d'une culture encyclopédique et d'une capacité à trouver deux idées (minimum) à la minute, Jean-Pierre Dionnet est le rédacteur en chef inspiré de Métal hurlant, tout en poursuivant une œuvre de scénariste pour Enki Bilal, Raymond Poïvet, Jean Solé, Jean-Claude Gal ou encore Beb Deum.
Mais sa carrière ne s'arrête pas là. À la télévision, il lance les émissions L'Impeccable et Sex Machine avec son complice d'alors Philippe Manoeuvre, dans le cadre des Enfants du rock sur Antenne 2. Sur Canal +, il rend hommage au cinéma populaire dans Cinéma de quartier et aux classiques du cinéma d'horreur dans Quartier interdit.
Puis il fonde une société de production, Des Films, qui contribue grandement à faire découvrir en France le cinéma asiatique.
Puis il fonde une société de production, Des Films, qui contribue grandement à faire découvrir en France le cinéma asiatique.
Dans son autobiographie, Jean-Pierre Dionnet ne fait pas qu'évoquer ses souvenirs, accompagnés d'anecdotes savoureuses et de portraits sensibles de tous ceux qu'il a croisés, de René Goscinny à Moebius (son ami), de Serge Gainsbourg à Richard Widmark ou de Federico Fellini à... Michael Jackson. Il se livre aussi à un plaidoyer passionné en faveur de tous ces arts longtemps qualifiés de mineurs et qui occupent enfin une place centrale dans la culture d'aujourd'hui.
mercredi 7 août 2019
Bandes Dessinées - Jodorowsky 90 ans
Ca y est j'ai l'intégrale des 6 premiers volumes sur 12 édités par les Humanoïdes Associés pour les 90 Ans d'Alejandro Jodorowsky. Les 6 autres sortiront à partir de Septembre 2019.
On ne présente pas le Monsieur ni l'œuvre, sachez qu'il y a quasiment tout dans cette intégrale.
Dans les 6 premiers volumes on trouve :
Aux dessins, du lourd également, Moebius, Juan Gimenez, Georges Bess, Francois Boucq, Jean-Claude Gal, Fred Beltran, O.G. Boiscommun, Zoran Janjetov, Ladrönn, Das Pastoras, Travis Charest, Silvio Cadelo, Jean-Jacques Chaubin, Durandur, J. H. Williams III, Ciruelo, Jerome Opena.
En bref, du lourd et plein d'idées formidables à adapter en jeu.
On ne présente pas le Monsieur ni l'œuvre, sachez qu'il y a quasiment tout dans cette intégrale.
Dans les 6 premiers volumes on trouve :
- Les Yeux du chat
- L'Incal (6 Tomes)
- Au cœur de l'inviolable méta-bunker
- La Saga d'Alandor (2 Tomes)
- La Passion de Diosamante
- Dune, le film que vous ne verrez jamais
- Le Soleil eucharistique
- L'Oeuf alchimique
- Qui rêve maintenant ?
- Le Lama Blanc (6 Tomes)
- Les Jumeaux Magiques
- Avant L'Incal (6 Tomes)
- Le Mot
- Invasion
- Le Coupable
- Anibal Cinq (2 Tomes)
- Megalex (3 Tomes)
- Robochrist
- Maîtres du Destin
- Le Khondor Royal
- La Caste des Méta-Barons (8 Tomes)
- Le Rêve de l'Incal
Aux dessins, du lourd également, Moebius, Juan Gimenez, Georges Bess, Francois Boucq, Jean-Claude Gal, Fred Beltran, O.G. Boiscommun, Zoran Janjetov, Ladrönn, Das Pastoras, Travis Charest, Silvio Cadelo, Jean-Jacques Chaubin, Durandur, J. H. Williams III, Ciruelo, Jerome Opena.
En bref, du lourd et plein d'idées formidables à adapter en jeu.
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dimanche 7 juillet 2019
Richard Corben - Rolf
Des sortes d’Orcs en uniformes ressemblant à des Uniformes Allemands, équipés d’un tank et qui enlèvent une princesse d’un Royaume de type Médiéval Fantastique et le chien de cette dernière qui se transforme en Guerrier Musculeux pour aller la sauver, le tout dessiné par Richard Corben. Que dire de plus à part qu’on est tout à fait dans le genre de délires qui m’inspirent pour mon Univers de jeu.
jeudi 27 octobre 2016
Influences & Inspirations : Jean-Pierre Dionnet
Jean-Pierre Dionnet, né le 25 novembre 1947 à Paris, est un producteur, scénariste, journaliste, éditeur de bande dessinée et animateur de télévision français.


Cofondateur de Métal hurlant et des Humanoïdes associés en 1974, il a découvert ou introduit en France de nombreux auteurs et joué « un rôle décisif dans la bande dessinée contemporaine ».
Grand amateur de rock, il a co-créé en 1980 Les Enfants du rock tandis qu'en cinéphile averti, il a présenté Cinéma de quartier sur Canal+ de 1989 à 2007.
Dans les années 1990, il a contribué à la popularisation du cinéma asiatique via sa société de production Des Films.
Internat chez les Oratoriens, Jean-Pierre Dionnet est dès son enfance un grand lecteur de bande dessinée, ses préférences allant à Carl Barks, aux bandes dessinées de Spirou et aux publications Arédit (Aventures Fiction, Choc, Commando, Sidéral, etc.).
En parallèle avec ses études universitaires, il est vendeur aux puces, puis commis de librairie à la librairie Futuropolis.
Il écrit également des articles sur les comic books, à l'époque méprisés par les premiers critiques de bande dessinée qui leur préféraient les comic strips d'avant-guerre.
Il publie dans des revues aussi diverses que Futuropolis, Comics 130, Pogo, Phénix ou Alfred.
En 1971, présenté par Philippe Druillet, il entre comme scénariste d'actualités et de récits courts chez Pilote, l'hebdomadaire des éditions Dargaud.
Pour la même maison, il crée avec Raymond Poïvet sa première bande dessinée d'envergure, Tiriel, publiée en 1974 dans l'éphémère mensuel Lucky Luke.
Désireux d'écrire des histoires de science-fiction, il se sent cependant peu à l'aise à Pilote, où Goscinny ne veut pas d'autres séries de ce genre.
En 1974, il s'initie à la direction éditoriale en assistant Nikita Mandryka sur L'Écho des savanes, où il fait entrer Francis Masse et René Pétillon.
L'année précédente, il prépare pour les éditions Nathan le magazine Snark mais le projet est tué dans l'œuf.
En décembre 1974, Dionnet, les auteurs de Pilote Druillet et Mœbius, et son ami Bernard Farkas décident de fonder Les Humanoïdes associés pour publier une revue de science-fiction trimestrielle, rééditer Le Bandard fou et « préparer plein d'autres choses ».
En janvier suivant paraît le premier numéro de la revue Métal hurlant, dont il est le rédacteur en chef.
Il y publie de très nombreux auteurs-phares des années 1970 et 1980, de Richard Corben à François Schuiten ou Frank Margerin, en passant par Marc Caro avant qu’il ne fasse carrière dans le cinéma, ou Jodorowsky déjà connu des initiés pour ses films étranges.
Il publie lui-même certaines de ses histoires (Les Armées du conquérant et Arn avec Jean-Pierre Gal, Exterminateur 17 avec Enki Bilal, la suite de Tiriel, etc.).
Tout en axant le magazine autour de la science-fiction et du fantastique, Dionnet cherche à assurer une diversité maximale de thème et de styles graphiques, faisant cohabiter le classicisme de Paul Gillon ou de Chantal Montellier avec les délires graphiques de Philippe Druillet ou Mœbius.
Il double le magazine d'une politique d'albums, afin de donner de la valeur aux Humanoïdes associés.
À la fin des années 1970, Métal hurlant est publié dans 17 pays.
Heavy Metal la version américaine du mensuel, est lancé en 1977.
En 1981 sort en salles, Métal hurlant, la machine à rêver (Heavy Metal en version originale), film composé de plusieurs histoires inspirées de bandes dessinées publiées dans Heavy Metal.
Ce succès public n'empêche pas de graves difficultés financières, dues à une gestion erratique dans les premiers temps.
En janvier 1982, sur Antenne 2, il participe, avec Philippe Manœuvre, à la création de l’émission télévisée Les Enfants du rock (incluant leur « Sex Machine ») et ils reçoivent à ce titre, en 1985, le premier 7 d’Or de la meilleure émission de variétés.
S'il continue à diriger Métal hurlant durant cette période, il n'y écrit plus beaucoup de scénarios à partir de 1982, sinon le second volume d'Arn en 1987. Il désire en effet éviter de se répéter.
En juillet 1984, il déclare ressentir « une très grande lassitude » vis-à-vis de Métal hurlant, et en abandonne la rédaction-en-chef l'année suivante.
En 1988, il revient à la bande dessinée en devenant pour quelques mois corédacteur en chef de L'Écho des savanes et conseiller éditions chez Albin Michel, où il publie quelques albums.
Mais la télévision l'occupe plus.
En effet, de 1989 à décembre 2007, il présente Cinéma de quartier chaque semaine sur Canal+, histoire de remettre en lumière les petits et les grands maîtres européens du cinéma populaire des années 1960, de Mario Bava à Dario Argento ou à Terence Fisher.
Parallèlement, il participe sur la chaîne du câble Ciné Cinéfil (devenue par la suite Ciné Classics) à l'émission hebdomadaire Le Club dans laquelle quatre chroniqueurs présentent les films diffusés la semaine suivante, aux côtés de Pierre Tchernia, Olivier Barrot, Christine Haas, Jean Ollé-Laprune, Jean-Jacques Bernard ou Denis Parent.
Il a également créé Quartier interdit en collaboration avec Yannick Vallet, une émission sur le cinéma gore et d’horreur diffusée sur Canal+ à la fin des années 1990.
Fin 1990, il fonde la société « Des Films qui », avec Studio Canal et la collection « Asian Classics » d’abord, puis avec Pathé avec la collection « Asian Star » ensuite, a fait connaître, hors Asie, des metteurs en scène comme Takeshi Kitano, Hayao Miyazaki, Johnnie To, Tsui Hark, Kim Ki-duk, Lee Chang-dong ou Takashi Miike.
Ayant déjà produit ou coproduit plusieurs films dont Durian Durian de Fruit Chan, Le Petit Poucet et La Vie promise de Olivier Dahan, il a actuellement plusieurs projets en développement : Max, d’après le roman de Howard Fast, en association avec Manuel Munz, Mr Clubb & Mr Cuff, d’après une novella de Peter Straub et qui sera réalisé par Kyle Cooper, Dragon Fin’s Soup d’après l’écrivain thaï, S. P. Somtow.
À soixante ans, il a décidé de se réinventer, abandonnant pour un temps la télévision et la distribution de films pour se consacrer pleinement à l’écriture de bandes dessinées.
Après avoir donné une suite à la saga Exterminateur 17 avec Igor Baranko chez Casterman (trois volumes, 2003-2008), il lance en librairie en 2011 Des dieux et des hommes, une grande série chorale et collective sur l’histoire de l’Amérique de 1929 à 2147, dans un monde parallèle où les dieux vont remplacer les hommes.
Le projet, édité par Dargaud, est prévu pour trente albums, à raison de six par an pendant cinq ans.
Par ailleurs, sur son blog L’Ange du Bizarre, il parle chaque jour de tout ce qui lui passe par la tête dans tous les domaines de la culture et de l’inculture…
Il a été membre permanent du jury du Grand Prix de l’Imaginaire (GPI) jusqu'en 2013.
Il en a démissionné en 2013.
Grand amateur de rock, il a co-créé en 1980 Les Enfants du rock tandis qu'en cinéphile averti, il a présenté Cinéma de quartier sur Canal+ de 1989 à 2007.
Dans les années 1990, il a contribué à la popularisation du cinéma asiatique via sa société de production Des Films.
Internat chez les Oratoriens, Jean-Pierre Dionnet est dès son enfance un grand lecteur de bande dessinée, ses préférences allant à Carl Barks, aux bandes dessinées de Spirou et aux publications Arédit (Aventures Fiction, Choc, Commando, Sidéral, etc.).
En parallèle avec ses études universitaires, il est vendeur aux puces, puis commis de librairie à la librairie Futuropolis.
Il écrit également des articles sur les comic books, à l'époque méprisés par les premiers critiques de bande dessinée qui leur préféraient les comic strips d'avant-guerre.
Il publie dans des revues aussi diverses que Futuropolis, Comics 130, Pogo, Phénix ou Alfred.
En 1971, présenté par Philippe Druillet, il entre comme scénariste d'actualités et de récits courts chez Pilote, l'hebdomadaire des éditions Dargaud.
Pour la même maison, il crée avec Raymond Poïvet sa première bande dessinée d'envergure, Tiriel, publiée en 1974 dans l'éphémère mensuel Lucky Luke.
Désireux d'écrire des histoires de science-fiction, il se sent cependant peu à l'aise à Pilote, où Goscinny ne veut pas d'autres séries de ce genre.
En 1974, il s'initie à la direction éditoriale en assistant Nikita Mandryka sur L'Écho des savanes, où il fait entrer Francis Masse et René Pétillon.
L'année précédente, il prépare pour les éditions Nathan le magazine Snark mais le projet est tué dans l'œuf.
En décembre 1974, Dionnet, les auteurs de Pilote Druillet et Mœbius, et son ami Bernard Farkas décident de fonder Les Humanoïdes associés pour publier une revue de science-fiction trimestrielle, rééditer Le Bandard fou et « préparer plein d'autres choses ».
En janvier suivant paraît le premier numéro de la revue Métal hurlant, dont il est le rédacteur en chef.
Il y publie de très nombreux auteurs-phares des années 1970 et 1980, de Richard Corben à François Schuiten ou Frank Margerin, en passant par Marc Caro avant qu’il ne fasse carrière dans le cinéma, ou Jodorowsky déjà connu des initiés pour ses films étranges.
Il publie lui-même certaines de ses histoires (Les Armées du conquérant et Arn avec Jean-Pierre Gal, Exterminateur 17 avec Enki Bilal, la suite de Tiriel, etc.).
Tout en axant le magazine autour de la science-fiction et du fantastique, Dionnet cherche à assurer une diversité maximale de thème et de styles graphiques, faisant cohabiter le classicisme de Paul Gillon ou de Chantal Montellier avec les délires graphiques de Philippe Druillet ou Mœbius.
Il double le magazine d'une politique d'albums, afin de donner de la valeur aux Humanoïdes associés.
À la fin des années 1970, Métal hurlant est publié dans 17 pays.
Heavy Metal la version américaine du mensuel, est lancé en 1977.
En 1981 sort en salles, Métal hurlant, la machine à rêver (Heavy Metal en version originale), film composé de plusieurs histoires inspirées de bandes dessinées publiées dans Heavy Metal.
Ce succès public n'empêche pas de graves difficultés financières, dues à une gestion erratique dans les premiers temps.
En janvier 1982, sur Antenne 2, il participe, avec Philippe Manœuvre, à la création de l’émission télévisée Les Enfants du rock (incluant leur « Sex Machine ») et ils reçoivent à ce titre, en 1985, le premier 7 d’Or de la meilleure émission de variétés.
S'il continue à diriger Métal hurlant durant cette période, il n'y écrit plus beaucoup de scénarios à partir de 1982, sinon le second volume d'Arn en 1987. Il désire en effet éviter de se répéter.
En juillet 1984, il déclare ressentir « une très grande lassitude » vis-à-vis de Métal hurlant, et en abandonne la rédaction-en-chef l'année suivante.
En 1988, il revient à la bande dessinée en devenant pour quelques mois corédacteur en chef de L'Écho des savanes et conseiller éditions chez Albin Michel, où il publie quelques albums.
Mais la télévision l'occupe plus.
En effet, de 1989 à décembre 2007, il présente Cinéma de quartier chaque semaine sur Canal+, histoire de remettre en lumière les petits et les grands maîtres européens du cinéma populaire des années 1960, de Mario Bava à Dario Argento ou à Terence Fisher.
Parallèlement, il participe sur la chaîne du câble Ciné Cinéfil (devenue par la suite Ciné Classics) à l'émission hebdomadaire Le Club dans laquelle quatre chroniqueurs présentent les films diffusés la semaine suivante, aux côtés de Pierre Tchernia, Olivier Barrot, Christine Haas, Jean Ollé-Laprune, Jean-Jacques Bernard ou Denis Parent.
Il a également créé Quartier interdit en collaboration avec Yannick Vallet, une émission sur le cinéma gore et d’horreur diffusée sur Canal+ à la fin des années 1990.
Fin 1990, il fonde la société « Des Films qui », avec Studio Canal et la collection « Asian Classics » d’abord, puis avec Pathé avec la collection « Asian Star » ensuite, a fait connaître, hors Asie, des metteurs en scène comme Takeshi Kitano, Hayao Miyazaki, Johnnie To, Tsui Hark, Kim Ki-duk, Lee Chang-dong ou Takashi Miike.
Ayant déjà produit ou coproduit plusieurs films dont Durian Durian de Fruit Chan, Le Petit Poucet et La Vie promise de Olivier Dahan, il a actuellement plusieurs projets en développement : Max, d’après le roman de Howard Fast, en association avec Manuel Munz, Mr Clubb & Mr Cuff, d’après une novella de Peter Straub et qui sera réalisé par Kyle Cooper, Dragon Fin’s Soup d’après l’écrivain thaï, S. P. Somtow.
À soixante ans, il a décidé de se réinventer, abandonnant pour un temps la télévision et la distribution de films pour se consacrer pleinement à l’écriture de bandes dessinées.
Après avoir donné une suite à la saga Exterminateur 17 avec Igor Baranko chez Casterman (trois volumes, 2003-2008), il lance en librairie en 2011 Des dieux et des hommes, une grande série chorale et collective sur l’histoire de l’Amérique de 1929 à 2147, dans un monde parallèle où les dieux vont remplacer les hommes.
Le projet, édité par Dargaud, est prévu pour trente albums, à raison de six par an pendant cinq ans.
Par ailleurs, sur son blog L’Ange du Bizarre, il parle chaque jour de tout ce qui lui passe par la tête dans tous les domaines de la culture et de l’inculture…
Il a été membre permanent du jury du Grand Prix de l’Imaginaire (GPI) jusqu'en 2013.
Il en a démissionné en 2013.
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