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samedi 4 juillet 2020

Nains cannibales : le petit peuple hostile des grandes plaines

Dans notre nouvelle aventure, j'ai décidé de faire partir nos PJ du Nebraska vers la Californie. Le Nebraska, comme le Colorado qu'ils peuvent être amenés à traverser font partie de la région des grandes plaines. Ils pourraient, durant leur périple, tomber sur le "petit peuple" légendaire des Amérindiens.


La momie des montagnes de San Pedro, que certains prétendent être les restes d'un membre du "petit peuple" légendaire des Amérindiens


Pour la plupart, les créatures féeriques d'Amérique du Nord sont plus sympathiques que leurs homologues européens. Bien que des exceptions existent certainement, elles sont plus susceptibles d'être amicales avec les mortels.

Une exception claire se trouve parmi les peuples des grandes plaines. Les petites gens de cette vaste région entre les montagnes Rocheuses et le fleuve Mississippi sont le plus souvent représentés comme une race de dangereux cannibales. Ces «nains cannibales» ou «peuples sauvages» sont connus de pratiquement toutes les tribus de la région et même dans les montagnes Rocheuses. Ils sont appelés par une multitude de noms, notamment :

- Gada'zhe , mong-thu-jah-the-gah ou ni'kashinga man'tanaha (Omaha-Ponca)
- Hecesiiteihi (Arapaho)
- Mi'-a-gthu-shka ou mialuka (Osage)
- Nimerigar (corruption de Shoshoni nemetakah , numu-tuhka )
- Nirumbee ou awwakkulé (Crow)
- Nunnupi ou nunumbi (Comanche)
- Vo'estanehesano (Cheyenne)

Les nains cannibales sont dangereux et agressifs par nature. Comme les fées d'Europe, ils kidnappent parfois des enfants ou utilisent leurs pouvoirs magiques pour nuire aux gens. Ils chassent avec des arcs et des flèches empoisonnées et sont capables d'infliger des blessures sans abîmer la peau, ce qui est également un point commun avec leurs cousins ​​européens. Ils ont leurs propres villages, sentiers et autres endroits. Cependant, ils ne peuvent être vus que lorsqu'ils veulent être ou sont pris au dépourvu.

Les descriptions de ces petits gens varient quelque peu d'une communauté à l'autre. Dans la légende Arapaho, ils sont immensément forts. Selon l'Omaha, ce sont de minuscules cyclopes borgnes. Le Crow les voit avec des ventres en pot et sans cou. Dans d'autres traditions (Osage, Omaha et Kansa, par exemple), ils ont parfois des ailes.

Quels que soient les détails, ces êtres sont généralement considérés de la taille des enfants (généralement de 2 à 4 pieds, 0,6 m à 1,20 m environ), à la peau foncée et extrêmement agressifs. Ils ont généralement un cou trapu et des dents pointues. Certains conteurs disent qu'ils ont le pouvoir de se rendre invisibles, tandis que d'autres disent qu'ils sont difficiles à repérer simplement parce qu'ils se déplacent à une vitesse incroyable. Certains suggèrent que leur tempérament guerrier vient du fait qu'ils doivent être tués au combat pour atteindre l'après vie naine. D'autres disent que ce sont des gloutons qui tuent habituellement plus qu'ils ne peuvent manger simplement parce qu'ils le peuvent.

Ces êtres sont presque toujours hostiles aux êtres humains. Il existe cependant certaines légendes du Crow dans lesquelles un Nirumbee aide un mortel, en particulier pendant un jeûne sacré ou en retour d'une gentillesse envers lui. En outre, ils auraient joué un rôle majeur dans le façonnement du destin de la nation Crow à travers les rêves du chef Plenty Coups au début du XXe siècle. Ils peuvent donc être vus comme conférant la sagesse spirituelle malgré leur hostilité globale aux humains.



mercredi 1 avril 2020

Des origines cosmiques des nains et des géants... Idées pour le Multivers...

Si les nains et les géants sont attestés dans de nombreuses régions du monde depuis la plus haute Antiquité, ils connurent à la fin du XIXème siècle et au début du XXème, une forte tendance dans la littérature de SF balbutiante, à faire des ces êtres des créatures extraterrestres peuplant la Lune, Mars ou d'autres planètes lointaines...

J'ai eu l'idée de cet article après avoir lu un passage à ce sujet dans l'excellent bouquin "Dictionnaire visuel des mondes extraterrestres" qui est bourré d'anecdotes forts intéressantes pour alimenter un background imaginaire de Jdr.




Les autres sources sont internet et Wikipédia notamment...

En effet, des nains et des géants, parfois les deux en même temps, c'est ce que risque fort de rencontrer, surtout à la fin du XIXème siècle, un aventurier en expédition dans les autres mondes. S'il est vrai, comme l'affirment les scientifiques de l'époque, que la taille des extraterrestres est proportionnellement inverse à celle de leur planète, les plus volumineuses réuniront donc des populations de lilliputiens, puisque l'attraction y est plus forte, contrairement aux plus petites, où des nations de géants se disputeront de fait un espace plus exigu. Des colosses de toutes tailles se présenteront ainsi aux visiteurs : ceux d'André Laurie (pseudonyme de
Jean-François Paschal Grousset) font jusqu'à dix mètres de hauteur, d'autres affichent une tête en forme de poire, comme chez Henry Sthal, alors que certains sont complètement édentés. Dans les Aventures extraordinaires d'un savant russe de Georges le Faure et Henry de Graffigny, ouvrage paru dès 1889 et considéré par Pierre Versins comme la "summa "astronautica", nous découvrons un superbe exemple de géant sélénite.




Le lecteur peut voir sous la plume du dessinateur Henriot (de son vrai nom Henri Maigrot), célèbre collaborateur de l'Illustration la rencontre avec un géant sélénite. Dans la galerie obscure d'un volcan lunaire, Ossipoff et ses compagnons voient surgir devant eux des corps immenses. Sortant d'une caverne, une douzaine de Sélénites, hauts d'un peu plus de quatre mètres, ressemblent, à quelques détails près, aux terriens : "La tête seule était d'un volume surprenant et paraissait disproportionnée avec le reste du corps, elle se balançait à l'extrémité d'un cou long et mince, lequel reposait sur des épaules étroites et décharnées, à ces épaules s'ajustaient des bras maigres terminés par des mains larges comme des battoirs, le buste prodigieusement plat, comme s'il n'eût renfermé ni poumons ni intestins, se prolongeaient par des jambes en fuseau assez comparables à des pattes d'échassiers, n'étaient les volumineux pieds plats qui s'y adaptaient, servant ainsi de bases solides à l'édifice élevé qui s'appuyait sur eux."




Un autre exemple éloquent est celui évoqué en 1906 dans un article de la revue Je sais tout, écrit par Charles Torquet et intitulé "L'appel d'un autre monde". Ce dernier, aidé par les multiples interprétations en vogue, tente de circonscrire le monde des Martiens et leurs habitudes, puisque, d'après les savants de son temps, la planète rouge possède les conditions nécessaires au développement de la vie. Après quelques tergiversations, il se range à l'avis d'un occultiste américain, M. Leyson, qui a voyagé en esprit dans Mars et qui "nous donne sur eux "des tuyaux" fort précis. Les Martiens sont de deux sortes : les uns, géants quatre fois plus grands que l'homme et extrêmement velus, n'ont pas besoin de vêtements, leur voix produit un tapage épouvantable. Les autres Martiens qui sont des sortes de troglodytes, possèdent la précieuse faculté de se promener le long des murs à pic à l'instar des mouches". Le lecteur peut voir un portrait fidèle de ces géants poilus et de ces nains troglodytes, dressé par Henri Lanos, caricaturiste et aquarelliste collaborateur à La Caricature et à L'Illustration.




Une autre figure de géant, ou pour le moins d'un être de très haute stature, émerge après les années 1920 dans la littérature de science-fiction, pour devenir ensuite le personnage central des récits de contactés. Une sorte de surhomme venu de l'espace, souvent pacifiste et très beau, parfois au longs cheveux blonds. Paru en 1929, le roman du Belge Ege Tilms, Hodomur. L'homme de l'infini, présente un extraterrestre "de très haute taille" dont s'exhale une "toute puissance"...




Cela m'a donné l'idée d'attribuer des origines cosmiques à ces deux peuples dans mon Multivers, y compris ceux évoluant dans les légendes anciennes terriennes qui pourraient être les descendants d'une rencontre extraterrestre lointaine...

mardi 4 octobre 2016

Les nouveaux venus

Je n'ai pas acheté beaucoup de choses ces derniers temps, j'économise pour quelques commandes de décors en attente. Toutefois j'ai reçu récemment ces quelques figurines bien variées, gagnées sur EBay, et qui vont venir rejoindre notre univers de jeu bigarré.

La première est un Nain de Tir-Nâ-Bor du jeu Confrontation.




Vivant dans les Monts Aegis, situés dans les plaines de Naël Tarn, les Nains se préparent à affronter la fin des temps, l'Argg-Am-Ork. Enfants de la Terre, les Nains sont comparables au roc: rugueux et froid, mais solides et inébranlables. Ils sont le seul peuple maîtrisant un allié étrange, la vapeur, souvent incontrôlable. Les Gobelins, qu'ils avaient dans un lointain passé réduits en esclavage sont leurs ennemis héréditaires et les deux peuples se vouent une haine qui ne prendra fin que par la mort de l'autre.

Les 2 suivantes sont des Robots :

Le Insane Bot (Robot fou) de chez Armorcast qui reprend dans la série Robot Townie des figurines issues du dessin animé Futurama.





Un Squarebot de chez Hydra Miniatures qui reprend le design des vieux Robots Vintages de mon enfance.






Et enfin un trio d'Orks Bikers W40K.





Voilà c'est tout pour aujourd'hui et c'est déjà pas mal, quand à ces figurines éclectiques elles bénéficient déjà toutes de nombreuses idées pour les inclure dans nos aventures.

mercredi 6 avril 2016

Vieilles photos

Régulièrement je poste de vieilles photos de mes premières scénettes que je retrouve sur mon PC.

Ici il s'agit de Nains SDA (je crois) mis en scène avec un Gobelin de la nuit et un Gormiti de mon fils ombré, légèrement retouché et soclé (un de mes premiers exercices de conversion).

En dessous c'est un Ogre du Chaos Warhammer Vintage.

Les décors sont mes premières réalisations et peintures à base de décors SDA Games Workshop.




jeudi 7 janvier 2016

Ptit bonhom'


Quand à ce petit bonhomme, même si il ne paye pas de mine, on-dit de lui que c'est un redoutable et robuste guerrier doublé d'un fin pisteur, lui aussi peut être un sérieux prétendant pour intégrer l'équipe d'aventuriers

lundi 4 janvier 2016

Présentation d'un possible aventurier : Nain Tueur sans nom (pour le moment), la suite

Quelques photos supplémentaire de notre féroce Berserker Nain.





Présentation d'un possible aventurier : Nain Tueur sans nom (pour le moment)

Voici l'un des probables aventuriers qui prendront part à cette première campagne, il n'a pas encore de nom mais sera joué par Esteban (le choix n'est pas définitif mais ce Nain à la fière allure est bien placé dans le Top 5 de ses figurines préférées).


Il n'a pas encore de nom mais on sait de lui qu'il est un redoutable guerrier, un ancien joueur de Bloodbowl dans sa jeunesse et un des rares Nains Tueurs à préférer manier le Glaive plutôt que la Hache, reste à savoir si ce sera efficace contre les blasters des Orques et la Magie.




J'ai toujours eu de l'affection pour les Tueurs Nains, ces figurines font parties des classiques et il y a toute une imagerie liée aux vieilles éditions de Warhammer Battle, Warhammer Jdr ou encore Bloodbowl qui à l'époque nous faisaient découvrir autre chose que celle de D&D ou plus classique à la Tolkien, il y avait un côté "Punk" avec les crêtes et des figurines aux looks improbables et avec des expressions géniales. Bref Citadel ou encore les Nains Tueurs font entièrement partis de mon imaginaire ludique. Je me rappelle qu'à l'époque nous étions friands de figurines et surtout les figurines Citadel, et quand nous avons découvert Warhammer le Jdr que notre MJ couplait avec les règles de Battle pour gérer certains conflits plus importants, nous avons vite délaissé D&D ou plutôt on s'est réapproprié les aventures de D&D à la sauce Warhammer, ou vice et versa ??




Les Nains sont des individus très fiers qui ont du mal à assumer l’échec ou la perte d’un proche. Après une tragédie personnelle, un Nain est souvent inconsolable. Le massacre des siens, le vol de son trésor ou l’incapacité de tenir sa parole peuvent sérieusement perturber sa santé mentale. Quelle que sois la cause, la seule pénitence possible est la mort, mais les Nains sont des être très pragmatiques qui considèrent le suicide - même si l’arme est un Orque plutôt qu’un couteau ou une corde - comme un gâchis. Laissant derrière lui sa forteresse natale, son clan et ses amis, l’exilé s’enfonce dans les étendues sauvages et, tout en méditant sur la misère de l’existence Naine, il recherche délibérément la mort en traquant et combattant des créatures toujours plus monstrueuses. Si les Trolls constituent leur gibier de prédilection, ils n’évitent jamais le combat avec d’autres adversaires et cherchent activement les affrontements à sept contre un au moins.

Ces Nains désespérés sont appelés des Tueurs et constituent une caste à part dans la société Naine. Ils couvrent leur corps de tatouages rituels où s’entremêle la rune de Grimnir, teignent leurs cheveux en orange vif et les dressent sur leur tête à l’aide de graisse de porc. À l’exception d’une arme (généralement une hache), toutes les possessions antérieures du Tueur sont distribués à ceux auxquels il a fait du tort ou, si les circonstances de sa disgrâce ne désignent pas de victime clairement identifiable, réparties entre les membres de sa famille comme s’il était mort de manière inattendue. Son nom est rayé des chroniques de son clan et de sa guilde, et il n’a plus le droit d’utiliser son nom de famille. Laconiques et taciturnes, ils parlent peu d’eux-mêmes, et surtout pas de l’événement qui les a obligé à prendre le Serment des Tueurs : interroger un Tueur sur les circonstances de sa disgrâce entraîne souvent une mort rapide et violente, la plupart d’entre eux adoptent même un nouveau nom, afin de prendre encore plus de distance avec leur passé.

Leur quotidien est fait de violence, comme l’attestent avec éloquence leurs horribles cicatrices résultants de confrontations avec des Trolls, des Géants et d’autres créature effrayantes. Nombreux sont ceux à obtenir rapidement le repos auxquels ils aspirent, mais d’autres, plus malchanceux, survivent aux défis mortels qu’ils se lancent, parce qu’ils sont plus forts ou plus rapides. Ce processus de sélection élimine vite les moins talentueux, si bien que les Tueurs que l’on rencontre sont souvent particulièrement résistants et violents au combat.

Les Tueurs souffrent régulièrement de crises de dépression, qui se manifestent par des excès d’alimentation, de jeûne, de consommation d’alcool et d’autres stimulants. Ceux qui ont un tempérament plus extraverti passent aussi beaucoup de temps à se vanter de leurs exploits et à montrer leurs cicatrices. Ils arborent fièrement les bijoux exotiques, boucles d’oreilles, anneaux dans le nez ou autre, arrachés aux cadavres de leurs ennemis.

Les Nains ont une attitude ambiguë envers les Tueurs. D’un côté, ce sont des bannis dont la parole et la vie n’ont plus de valeur, ce qui inspire le mépris. Dans le même temps, leur férocité terrifiante et leur bravoure suicidaire suscitent le respect de cette race de guerriers. Certains les considèrent avec compassion, car l’honneur d’un Nain est une chose précieuse et fragile, et n’importe qui peut se retrouver dans cette situation, par faiblesse ou malchance. Ce sont cependant des maniaques meurtriers qui, au mieux, ont du mal à se contrôler, et la plupart des Nains préfèrent les voir aller chasser les Orques que rester dans leur communauté.

De leur côté, les Tueurs préfèrent éviter les autres Nains, car cela leur rappelle inévitablement ce qu’ils ont perdu. Les aventuriers Nains et les Tueurs ont des relations empreintes d’une formalité inconfortable et ne voyagent ensembles que s’ils sont accompagnés d’humains qui s’intercalent entre eux. Dans les rares occasions où un Tueur est contraint de rester avec un groupe de Nain, il accepte la volonté des Dieux Ancestraux, mais sa pénitence n’en est que plus amère.

Les novices se rassemblent parfois autour d’un pair plus expérimenté afin d’apprendre l’art de pourfendre les monstres. En effet, ces Nains psychopathes passent le plus clair de leur temps à parfaire leurs talents martiaux, car bien qu’ils recherchent la mort, cette dernière se doit d’être honorable et obtenue de haute lutte. Les Tueurs se jettent toujours dans la mêlée avec la volonté de vaincre et une brutalité inouïe, ne se souciant nullement de se défendre et se concentrant uniquement sur l’attaque.

Bien que les Tueurs recherchent inlassablement un ennemi supérieur et une mort héroïque, certains ont la malchance - à leurs yeux - de survivre. Ils pensent que les Dieux Ancestraux ont décrété que leur honte ne pouvait être aussi facilement effacée. Ces Tueurs s’intéressent à des proies de plus en plus importantes, de plus en plus dangereuses, mais ces Nains déracinés ne ratent aucune occasion de laver leur honneur fréquentent les marais, les montagnes, les forêts et autres régions sauvages et isolées, tous les endroits où l’on peut rencontrer des créatures aussi terrifiantes que mortelles. Le fait de voir sans cesse s’échapper la mort qui rachètera leur faute fragilise encore plus leur santé mentale. Ces Tueurs qui ne parviennent pas à mourir au combat, d’autant qu’ils deviennent de plus en plus redoutables à chaque victoire remportée, sont nommés Tueurs de Dragons ou Tueurs de Démons. (Source : La Bibliothèque Impériale)

Regarder ces quelques couvertures d'époque, ça change, c'était vraiment nouveau comme type d'illustrations, plus flashy, plus brut de décoffrage, plus "Punk"...