Un Blog dans lequel je laisse libre cours à mes idées pour parler de Multivers, de Pop Culture, de Mondes Imaginaires, de Jeux de Rôle, de Musiques et de Cultures Alternatives ou non, de Romans, BD, Comics, Mangas..., de Films et Animés, de Jeux Vidéo, de Figurines, d’Illustrations et d’autres trouvailles et Geekeries qui me passent par la tête, m’intéressent, m’inspirent. Un Blog où j’aime à mélanger, mixer tout cela dans un flot d'articles où je vous invite à venir vous perdre...
vendredi 17 mai 2019
Reprise des hostilités ce weekend (normalement)
Après quelques semaines de pauses (beaucoup de boulot et manque de temps et de motivation), les hostilités reprennent ce weekend. Comme vous le voyez les armées ont toujours envie d'en découdre.
lundi 13 mai 2019
Trouvailles vide-grenier
Ce weekend j'ai fais quelques sympathiques trouvailles sur un vide-grenier et j'ai dépensé 4 Euros pour tout ça. Je suis plutôt content car ça va faire de nouveaux personnages et monstres pour peupler notre univers de jeu, dans le lot je compte une figurine Heroclix assez sympa et une figurine Dreamblade qui rejoindront nos bandes de héros ou de vilains ou nos PNJ, je verrai bien ??? Quelques jouets dont un Skylanders (version jouet pas figurine connectée pour le jeu vidéo, surement un truc de Mac Do ou autre ???) mais assez sympa, je vais la retoucher un peu et en faire un Golem. Il y avait aussi une figurine "Monsters in my Pocket" et 2 gros bonhommes verts que je vais socler et repeindre pour faire des espèces de Trolls ou un truc dans le genre et une araignée géante plutôt sympa. Mais la grosse trouvaille c'est ce Remorhaz D&D miniatures, il lui manque juste deux petites cornes sur le devant mais ça doit pouvoir se réparer facilement. Bref tout ça pour 4 Euros je suis assez content...
Supplément : Numenera - Au Coeur de la Nuit

Pitch :
Les gens des mondes précédents ont visité les étoiles. Leurs ingénieurs ont modifié notre monde et d’autres, ouvert des passages vers d’autres dimensions, et réécrits les lois du temps et de l’espace. Les vestiges de ces efforts jonchent le Neuvième Monde, mais ils ne se limitent pas à la Terre. Grâce à la magie des Numenéras que les anciens ont laissés derrière eux, les étoiles peuvent être domptées. Des vaisseaux sillonnent le vide comme si c’était une mer sans fin, des portails complexes ouvrent sur des mondes lointains, et des moyens de transport plus étranges encore attendent ceux qui sont assez braves pour traverser les vastes étendues de la nuit.
Comme le Neuvième Monde, les royaumes au-delà de la Terre sont majestueux, terrifiant et remplis d’inconnu. Rejoindrez-vous les pèlerins de minuit pour découvrir ce qui se cache au-delà des rivages de la Terre ?
Ce livre comprend :
- Des douzaines de lieux sur la lune, ailleurs dans notre système solaire, et au-delà — tous aussi étranges et stimulants pour l’imagination que vous pourriez l’espérer de paysages du Neuvième Monde. Visitez le Baiser de Branu, l’Iridescence de Thon, l’épave du Vlerryn, les cités des nuages d’Urvanas, et l’Essaim Stellaire, peut-être le paysage le plus étrange du vide.
- Différents moyens d’échapper à l’étreinte de la Terre. Escalade le Haricot Magique, explorer la Nef de la Nuit, ou traversez la Porte des Mondes.
- De nouveaux PNJ et de nouvelles créatures, parmi lesquelles les mécanophages, les titanesques ulagras et les meurtrières ombres du néant.
- Des dizaines de nouveaux cyphers et artefacts.
- Des nouveaux horizons de l’imagination pour émerveiller vos joueurs et emmener votre campagne de Numenéra vers des royaumes que vous n’aviez jamais imaginés auparavant !

Un supplément pour Numenéra que j'ai récemment acheté et qui vous propulse dans les étoiles : Au Cœur de la Nuit.
Je n'achète plus guère de supplément de Jdr ou de jeux tout cours, on a nos règles faites de bric et de broc et qui tournent bien, simples et efficaces et je trouve plutôt l'inspiration dans les BD, Comics où autres médias pour notre univers de jeu, d'ailleurs comme je l'évoquais récemment je suis en train de préparer un background bien barré pour définir notre Multivers/Omnivers ??? Mais ça j'y reviendrais bientôt (en fait j'ai le concept bien en tête mais la flemme de rédiger tout ça). J'ai aussi quelques BD que j'ai dévoré récemment et qui m'ont bien inspiré mais ça aussi j'y reviendrai un autre jour.
Donc, Au Cœur de la Nuit est un supplément de 160 pages vous permettant de continuer l’aventure…dans l’Espace ! Que ce soit sur une station orbitale (plus ou moins) abandonnée ou carrément sur une autre planète, ce supplément regorge d’idées et permettra de surprendre le groupe d’aventuriers un peu blasés !
Donc, Au Cœur de la Nuit est un supplément de 160 pages vous permettant de continuer l’aventure…dans l’Espace ! Que ce soit sur une station orbitale (plus ou moins) abandonnée ou carrément sur une autre planète, ce supplément regorge d’idées et permettra de surprendre le groupe d’aventuriers un peu blasés !
Au Coeur de la Nuit explore l’environnement spatial de la Terre. Il fait partie d’une trilogie de suppléments développant les régions extrêmes de Numenéra.
Après une page de titre, une page de crédits et une page de sommaire, le livre débute sur une Introduction (11 pages) qui présente les objectifs du livre mais aussi plusieurs moyens pour les aventuriers d’aller dans l’espace : une mystérieuse tour du Lointain, ou encore un vaisseau interstellaire, la Nef de la Nuit. Ce dernier est largement développé avec plan et règles de combat stellaire à l’appui. Pour chacun des chapitres plus bas, les auteurs fournissent des artefacts et des idées pour parvenir dans les lieux, ainsi que des idées d'aventures.
Le premier chapitre, Le Baiser de Branu (6 pages), présente une étrange sphère dans laquelle une végétation luxuriante et anarchique se développe. Cet écosystème est géré par des automates.
Le deuxième chapitre, Calram (5 pages), est une station spatiale qui orbite autour de la Terre, et dont les habitants extraterrestres aux bras tentaculaires se réveillent tous les sept ans et sont en lien avec quelques prêtres des Ages sur Numenéra.
Le troisième chapitre, La Lune (7 pages), présente la Lune, entourée d’une ceinture métallique. Bizarrement, la Lune a la propriété de voyager dans le temps. En fonction de l’époque, elle est plus ou moins déserte…
Tandis que le quatrième chapitre, Naharrai (11 pages), traite d’une planète verdoyante, qui abrite deux étranges peuples ; l’un d’entre eux échange ses cerveaux, tandis qu’un autre se déplace dans des temples mobiles en forme d’insectes géants.
Et le cinquième chapitre, Urvanas (10 pages), détaille une planète gazeuse entourée de cités flottantes, où vivent des humains rescapés d’un crash de vaisseau.
Par contre, le sixième chapitre, L'épave du Vlerryn (8 pages), présente un vaisseau spatial abandonné qui dérive dans l’espace, au large de la Terre. Les auteurs fournissent un plan et décrivent son malheur et une menace artificielle qui y rôde toujours.
De même, le septième chapitre, Le halo de Phatéon (16 pages), traite d'un champ gigantesque de fragments d’un objet artificiel et massif ayant été détruit depuis longtemps.
Le huitième chapitre, Pérélande (5 pages), est une planète couverte d’une étrange croûte organique, et secouée par les conflits entre trois espèces différentes.
Et le neuvième chapitre Xéobrencus (8 pages) présente une planète sans aucune étoile pour la réchauffer, mais ses minéraux la rendent paradoxalement pleine de vie : elle est couverte d’un océan et de créatures titanesques, dont certaines ont des pouvoirs psychiques.
Le dixième chapitre, L'essaim stellaire (9 pages), détaille une étoile orange couverte de créatures ressemblant à des raies manta, si nombreuses que des villes sont installées sous elles.
Puis le onzième chapitre, L'iridescence de Thon (12 pages), présente un étrange construct psychique entretenu par des extraterrestres au sein d’un trou noir. De nombreux royaumes créés par la pensée s’y développent.
Le douzième chapitre, Le Crépuscule (12 pages), présente un disque titanesque à l’intérieur duquel réside une étoile. Sur le disque des millions de mondes prospèrent.
Enfin, le treizième chapitre, Autres mondes (11 pages), passe en revue dix autres mondes sur une page chacun. On trouve ainsi une planète dont les eaux et les cavernes recèlent des millions d’organismes stockeurs d’informations ou un château accroché à un roc flottant dans le vide. Plus on y reste, moins on a envie d’en partir…
Créatures des étoiles (18 pages) est un bestiaire d’une quinzaine de créatures présentes dans les mondes abordés dans le guide. On trouve par exemple un alioptor : un amas de langues qui se cache dans les ombres en attendant sa proie, ou des créatures qui mangent les machines dans le halo de Phatéton… toutes sont présentées avec caractéristiques, comportement et illustration. (Source : Le Grog entre autre...)
Après une page de titre, une page de crédits et une page de sommaire, le livre débute sur une Introduction (11 pages) qui présente les objectifs du livre mais aussi plusieurs moyens pour les aventuriers d’aller dans l’espace : une mystérieuse tour du Lointain, ou encore un vaisseau interstellaire, la Nef de la Nuit. Ce dernier est largement développé avec plan et règles de combat stellaire à l’appui. Pour chacun des chapitres plus bas, les auteurs fournissent des artefacts et des idées pour parvenir dans les lieux, ainsi que des idées d'aventures.
Le premier chapitre, Le Baiser de Branu (6 pages), présente une étrange sphère dans laquelle une végétation luxuriante et anarchique se développe. Cet écosystème est géré par des automates.
Le deuxième chapitre, Calram (5 pages), est une station spatiale qui orbite autour de la Terre, et dont les habitants extraterrestres aux bras tentaculaires se réveillent tous les sept ans et sont en lien avec quelques prêtres des Ages sur Numenéra.
Le troisième chapitre, La Lune (7 pages), présente la Lune, entourée d’une ceinture métallique. Bizarrement, la Lune a la propriété de voyager dans le temps. En fonction de l’époque, elle est plus ou moins déserte…
Tandis que le quatrième chapitre, Naharrai (11 pages), traite d’une planète verdoyante, qui abrite deux étranges peuples ; l’un d’entre eux échange ses cerveaux, tandis qu’un autre se déplace dans des temples mobiles en forme d’insectes géants.
Et le cinquième chapitre, Urvanas (10 pages), détaille une planète gazeuse entourée de cités flottantes, où vivent des humains rescapés d’un crash de vaisseau.
Par contre, le sixième chapitre, L'épave du Vlerryn (8 pages), présente un vaisseau spatial abandonné qui dérive dans l’espace, au large de la Terre. Les auteurs fournissent un plan et décrivent son malheur et une menace artificielle qui y rôde toujours.
De même, le septième chapitre, Le halo de Phatéon (16 pages), traite d'un champ gigantesque de fragments d’un objet artificiel et massif ayant été détruit depuis longtemps.
Le huitième chapitre, Pérélande (5 pages), est une planète couverte d’une étrange croûte organique, et secouée par les conflits entre trois espèces différentes.
Et le neuvième chapitre Xéobrencus (8 pages) présente une planète sans aucune étoile pour la réchauffer, mais ses minéraux la rendent paradoxalement pleine de vie : elle est couverte d’un océan et de créatures titanesques, dont certaines ont des pouvoirs psychiques.
Le dixième chapitre, L'essaim stellaire (9 pages), détaille une étoile orange couverte de créatures ressemblant à des raies manta, si nombreuses que des villes sont installées sous elles.
Puis le onzième chapitre, L'iridescence de Thon (12 pages), présente un étrange construct psychique entretenu par des extraterrestres au sein d’un trou noir. De nombreux royaumes créés par la pensée s’y développent.
Le douzième chapitre, Le Crépuscule (12 pages), présente un disque titanesque à l’intérieur duquel réside une étoile. Sur le disque des millions de mondes prospèrent.
Enfin, le treizième chapitre, Autres mondes (11 pages), passe en revue dix autres mondes sur une page chacun. On trouve ainsi une planète dont les eaux et les cavernes recèlent des millions d’organismes stockeurs d’informations ou un château accroché à un roc flottant dans le vide. Plus on y reste, moins on a envie d’en partir…
Créatures des étoiles (18 pages) est un bestiaire d’une quinzaine de créatures présentes dans les mondes abordés dans le guide. On trouve par exemple un alioptor : un amas de langues qui se cache dans les ombres en attendant sa proie, ou des créatures qui mangent les machines dans le halo de Phatéton… toutes sont présentées avec caractéristiques, comportement et illustration. (Source : Le Grog entre autre...)

Je l'ai juste feuilleté pour le moment mais j'adore l'univers de Numenéra et comme je suis dans un trip cosmique pour notre univers de jeu et quelque chose de bien barré, j'ai trouvé ce supplément assez intéressant, surtout que l'un des points forts de la gamme, je trouve, c'est de donner beaucoup de background et de développer assez bien les lieux, les histoires associées, les contextes... Bref ça fait parti de ces jeux que je lis plus comme des livres ou romans que des jeux avec des tonnes de règles et de tableaux à assimiler, ça me convient car je suis plus dans l'onirisme que dans l'apprentissage de tonnes de données...
vendredi 10 mai 2019
La réalité cachée, extraterrestre, satanique et vampirique des rave trance goa pour une idée d'aventure...
C.R.O.M.: Il faut être masochiste! Ou plutôt possédé... On imagine qu’il doit y avoir pas mal d’entités dans ces milieux.
Orfée: Il y a beaucoup d'entités, bien sûr. D'ailleurs, elles sont représentées dans tout l'art Trance. Les extraterrestres, les lutins, les reptiliens, même les démons… Et que tu prennes des drogues ou pas, tu te mets en connexion avec ces entités. Il faut savoir que danser, c'est ouvrir chaque point énergétique sur le corps. Tu danses, tu t'agites, mais tu es complètement ouvert, et tu t'alignes avec tout ce qui est autour. Mais pendant que tu pars en transe, tu t'alignes sur quoi et avec qui? J'ai commencé à voir des magiciens qui traînaient au bord du dancefloor (piste de danse). On les appelle les rois, les reines, les jokers. Ce sont eux qui sont les chefs de leur tribu; ils disent «C'est ici qu'est la party». Chaque pays a son roi et sa reine. C'est localisé. Il n’y a pas que des gens qui s’amusent – il y en a qui sont connectés à des entités très sombres. C'est lié aux dealers également. Une grosse protection est offerte à ces dealers en échange de leur travail. Ils passent les frontières sans problème... et ils vivent bien. Ils font facilement une quinzaine de pays dans l'année, ils voyagent à droite à gauche, dans de superbes villas. Ils ont leur moto...
C.R.O.M.: Tu disais que les DJs peuvent produire des sortilèges à partir de la musique. As-tu des expériences par rapport à cela ?
Orfée: Ils peuvent te faire faire n'importe quoi, si tu danses sur leur musique. Il suffit que tu t'alignes avec des fréquences que tu n'entends presque pas... Mais tu le sens, quelque part. Quand tout le monde est connecté, quand tout le monde danse, tu sens ce que te dit le DJ à travers la musique. Elle te parle. Tu peux être d'accord ou pas d'accord, mais c'est le DJ qui décide. J’ai vu des DJ-magiciens qui, depuis leurs platines, lançaient des sortes de mini-tornades à travers la salle, des vortex qui passaient au-dessus de la foule et lui aspiraient toute son énergie. Et le DJ était clairement conscient de ce qu’il faisait. Il y a des parties qui réunissent 8000 personnes. 8000 personnes dansant ensemble, c'est une énergie colossale, équivalent à celle d'un sacrifice humain. Ce que j'ai compris par rapport aux parties, c'est qu'il s'agit de plateformes pour que des entités désincarnées puissent prendre possession de corps, surtout de jeunes corps. Pendant que les consciences sont ouvertes – par la drogue, par la danse, etc... – il y a des personnes autour du dancefloor qui invitent des entités désincarnées à prendre leur place. C'est ce qu'une amie m'a révélé. J'avais déjà compris plus ou moins, mais, une fois, j'ai eu envie de la confronter pour savoir ce qu'ils font vraiment. Elle m'a souri en disant : «Mais, il faut bien que ces entités aient quelque part où aller. Elles aussi ont le droit d'avoir des corps!» Tout était dit ! Du business, rien que du business ! Elle est dealeuse, alors elle est protégée, elle a la grande vie, la jet set, etc. Mais, en contrepartie, elle facilite ce qu’elle appelle le «passage des âmes» – en réalité l’infraction dans les corps humains ). Si toi tu as vraiment envie d'y croire – «Trust in Trance», comme on dit dans le milieu – si tu veux savoir, alors ils vont te proposer de les rejoindre dans leur petite famille merveilleuse.
Ce qui précède est l'extrait d'un pseudo interview issu de la complosphère, ici à propos de possibles dérives occultes dans les soirées de Trance Psychédélique, vous pouvez lire l'interview complète ici et bien sur que c'est des conneries. Mais je trouve que c'est une accroche intéressante pour un scénario de Jdr, un DJ ou un groupe de musique, travaillant en sous main pour des extraterrestres, des démons, des vampires ??? Le but étant de dominer une foule de spectateurs, de drainer leur énergie vitale ou psychique, des les formater mentalement ou toute autre chose... On retrouve déjà cette idée dans différentes œuvres il me semble, les PJ pourraient être amenés à enquêter dans un festival de musique pour mettre à jour un complot cultiste par exemple.
jeudi 9 mai 2019
Quelques nouvelles du front
Pas beaucoup d'activités en ce moment sur mon Blog mais c'est qu'on a toujours pas repris la partie en cours pour le moment (ce weekend surement) et que je bossais sur un nouveau projet futile mais qui m'a accaparé beaucoup de temps. Vous verrez dans le menu, sous le titre du Blog, une nouvelle rubrique "Archives". En fait il s'agit d'un lien vers un nouveau Blog sur lequel je compile des tonnes de vidéos "Youtube". Ca me permet de m'entraîner à traficoter mes Blogs et surtout ça va faire partie du Background que je suis en train d'imaginer pour notre univers de jeu. En gros c'est les archives (vidéos uniquement, pour le moment...) compilées par Estebor qui est le système (l'IA ??) d'Orlumbus, le mystérieux personnages dont on parle régulièrement dans nos aventures. Mais je reviendrai plus en détails sur le sujet lors d'un prochain post. Et j'ai plein d'autres choses à raconter mais ce sera pour bientôt...
Pour accéder aux Archives cliquer sur l'image ci-dessous :
Sinon un petit peu plus court mais je ne rougis pas de ce vieux mix Trance que j'ai enregistré il y a quelques années, ce n'est pas ma musique de prédilection mais de temps en temps j'aime bien en mixer et en écouter, surtout à l'approche de l'été.
Pour accéder aux Archives cliquer sur l'image ci-dessous :
En attendant pour fêter ça écoutons nous un peu de Trance mixée par Goa Gil (67 Ans au compteur et toujours actif pour prêcher la bonne parole Trance).
![]() |
| Goa Gil |
Je suis surtout éblouis par ce mix de 7 heures mais le bonhomme est habitué à de tel marathon.
Sinon un petit peu plus court mais je ne rougis pas de ce vieux mix Trance que j'ai enregistré il y a quelques années, ce n'est pas ma musique de prédilection mais de temps en temps j'aime bien en mixer et en écouter, surtout à l'approche de l'été.
mercredi 8 mai 2019
Jean-Michel Nicollet cover art for Des souris et des robots (1981).
Jean-Michel Nicollet est surtout connu comme illustrateur, en particulier pour les couvertures des Éditions Néo, Titres/SF et Folio Junior. Il a également illustré une quarantaine de couvertures de la collection Chair de poule.
Il a suivi les cours de l'École des beaux-arts de sa ville natale, où il rencontre Jacques Tardi, puis ceux des Beaux-Arts de Paris. Ses débuts professionnels remontent à 1970 où il propose des illustrations pour les mensuels Lui et Playboy . Il poursuit avec quelques travaux publicitaires et la réalisation de ses premières couvertures pour la collection Folio chez Gallimard. En 1972, pour l'éditeur américain Harlin Quist, il conçoit l'iconographie du Conte de Ionesco no 4. Il rejoint l'équipe du magazine Métal Hurlant en 1977 et entreprend Ténébreuses Affaires, succession de courts récits fantastiques scénarisés par Picaret et lui-même.
En 1979, il obtient le Premio Grafico Fiera di Bologna per l'Infanzia, de la Foire du livre de jeunesse de Bologne (Italie) pour Histoire du petit Stephen Girard de Mark Twain, qu'il a illustré.
Il signe de nombreuses couvertures pour divers éditeurs (Néo, Lattès…) et réalise plusieurs ouvrages, parmi lesquels Le Diable, les Poèmes de Lovecraft, les Poèmes de Howard ou encore Harry Dickson sur un texte de Marie-Paule Vandunthum et Gérard Dôle. Il est aussi le coauteur, avec Keleck du Rejeton de l'univers et d'Ersatz. Il dessine pour l'éditeur Bayard plus de la moitié des couvertures de l'édition française de la collection de romans Chair de poule de R.L. Stine, son style sombre représentant l'identité graphique de la collection dans l'imaginaire collectif de plusieurs générations d'enfants, avec également Henri Galeron.
Il expose sa production picturale à la galerie Escale à Paris en 1992.
Son œuvre, essentiellement réalisée à la peinture acrylique, développe les thèmes de l'étrange et du surnaturel.
Jean-Michel Nicollet enseigne à l'École Émile-Cohl à Lyon.
jeudi 2 mai 2019
mercredi 24 avril 2019
dimanche 21 avril 2019
Nicolas Kalmakoff (1873 - 1955)
Né à Nervi sur la côte ligure d'un père russe, général, et d'une mère italienne, ce peintre singulier fut dès son enfance nourri de fantastique par sa gouvernante allemande. Sorti en 1895 de la très aristocratique École impériale de droit de Saint-Pétersbourg, il n'en retient guère, mais pour la vie, que la raideur, une certaine morgue et le goût des duels. Plusieurs années durant, en Italie, un travail à l'hôpital le confronte quotidiennement à l'anatomie de corps souffrants tandis qu'il se met, seul, à la peinture qui devient bientôt son unique préoccupation. Malgré des expositions avec le groupe du Monde de l'art (Mir Iskusstva), il reste une figure isolée. Après la révolution, il fuit dans les pays Baltes où il continue à peindre tout en rêvant d'un possible retour. Pourtant, en 1924, il quitte les marches de ce qui tarde à redevenir l'empire russe et se fixe définitivement à Paris. Il aura encore deux expositions, l'une à Bruxelles en 1924, l'autre à Paris en 1928, avant de sombrer dans l'oubli et le dénuement. Mais il continue de peindre, et les tableaux s'accumulent tandis qu'il relit indéfiniment Le Chef-d'œuvre inconnu de Balzac. En 1941, à soixante-huit ans, il rencontre sa dernière femme, une voisine guatémaltèque entre deux âges, également compagne, à ce qu'il semble, d'un pope. Six ans plus tard elle le met à l'hospice russe pour vieillards indigents de Chelles et confisque ses toiles. Il meurt en 1955. C'est au hasard des Puces et à la perspicacité de deux passionnés, Georges Martin du Nord et Bertrand Collin du Bocage, que nous devons la redécouverte de Kalmakoff. Deux expositions ont suivi à Paris, l'une en 1964 à la galerie Motte et surtout la grande rétrospective de 1986 au musée-galerie de la Seita, au catalogue de laquelle nous devons l'essentiel de notre information, ont révélé au grand public une œuvre et un destin si cohérents dans leur étrangeté qu'ils pourraient être inventés. J'ai trouvé ces illustrations sur l'excellent Monster Brains. Je ne sais pas pourquoi mais je verrai bien certaines de ces œuvres illustrer Lamentations of the Flame Princess ??
samedi 20 avril 2019
Les influences de Warhammer 40000 sont quand même géniales...
Quand je lis sur Wikipédia les influences de Warhammer 40000, je ne peux qu'apprécier cet univers.
Même si Warhammer 40000 reste éloigné de ce que j'imagine pour mon Multivers, et que je trouve parfois excessives certaines des figurines et des œuvres de la gamme, j'ai plusieurs fois songé à y faire jouer mes PJ. Problème, l'univers est, malgré son immensité, ou plutôt possède une identité tellement forte qu'il en devient ultra codifié et du coup restrictif, trop pour moi. Toutefois il y a des tonnes de concepts que je peux récupérer et adapter. Je parle de l'univers bien évidemment, les règles, j'irais plutôt piocher dans du vieux Rogue Trader ou Necromunda des points qui pourraient m'être utile pour quelques escarmouches dans mes campagnes. Un point intéressant à noter aussi, c'est que je ne vois pas noté Star Wars dans les influences, pour une fois que ce n'est pas le cas dans une œuvre de SF, même à minima, c'est bien. Mais je suis sur qu'on pourrait aussi y mettre Metal Hurlant, H.R. Giger, Alien... J'essaye de visualiser l'univers de 40K si on utilisait comme point de repère les illustrations et autres concepts de ces influences citées, peut-être que je consacrerai un Post à cela un jour, mais ça aurait de la gueule je pense et ça changerai un peu des illustrations typique de Warhammer 40000 même si beaucoup sont géniales.
- Warhammer : dans la première édition de Warhammer 40000, le contexte du jeu était considéré comme le futur lointain du monde médiéval-fantastique de Warhammer. Par la suite, plus aucune allusion n'est faite concernant d'éventuels liens entre les univers de fantasy et science fantasy, même si de fortes similitudes demeurent présentes (Eldars = elfes, Squats = nain, présence du Chaos et de démons, d'un Empereur vénéré comme un Dieu). Certains suppléments comme Realms of chaos offrent d'ailleurs des éléments communs aux deux mondes.
- 2000 AD : Magazine de bande dessinée anglais, essentiellement tourné vers la science-fiction et le fantastique. Les liens entre les deux maisons sont très étroits et les influences se croisent énormément tout au long du développement de l'univers fictif de Warhammer 40,000. De nombreux artistes free lance travaillent pour les deux maisons : Kopinsky, Abnett, Rennie…
- L'Univers de Dune, particulièrement pour les Navigateurs qui sont des mutants seuls à même de guider les vaisseaux pour les voyages interstellaires, mais aussi pour l'idée d'un empire galactique avec un système féodal complexe, et celle d'un empereur doté de grands pouvoirs psychiques lui permettant de régner sur la galaxie. Certaines factions (le Mechanicus et les Sœurs de bataille) pourraient également avoir été inspirées par des factions de Dune (le Bene Tleilaxu et le Bene Gesserit).De plus, l'univers de Warhammer 40000 présente lui aussi dans son histoire une lutte contre les « Machines qui pensent » analogue au Djihad butlérien, avec la même conséquence qui est un rejet de la technologie ou du moins une règlementation très stricte de celle-ci.
- Le multivers de Michael Moorcock, notamment en ce qui concerne toute la cosmogonie de la lutte entre Ordre et Chaos.
- Mad Max : Les Orks de Warhammer 40000 ont un mode de vie et des véhicules proches de ce que l'on peut voir dans Mad Max 2 (véhicules customisés à partir de diverses pièces de récupération, culte de la Vitesse, mentalité pillarde, habitats primitifs dans des milieux arides…)
- L'histoire de l'humanité : Le Monde de Warhammer 40000 est clairement inspiré par le Moyen Âge de l'Europe Occidentale - de nombreuses références et parallèles peuvent être notés (Inquisition, schisme religieux, templiers-space marines, etc.) et l'histoire japonaise de la fin du Ier millénaire. De plus, les humains ont une armée qui malgré les avancées dans le voyage spatial, se battent avec un armement et une organisation inspirés à la fois par les guerres napoléoniennes (Régiments et Formations se battant face à face sur des champs de batailles au prix de pertes énormes et non guerre "chirurgicale" où le moins de pertes est privilégié), la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale : Chars et Régiments inspirés de l'armée russe (Troupes de Choc de Valhalla) et de l'armée allemande, la guerre du Viêt Nam (Troupes de Catachan), les grandes croisades au nom de l’empereur dieu, etc.
- Aquablue : L'apparence physique de la race Tau est similaire de la race principale de cette bande dessinée de science-fiction. En outre, le design des armures et véhicules, les armements et certains schémas de couleurs employés pour cette race sont proches du matériel employé par la Légion humaine dans cet univers.
- Le cycle de Fondation d'Isaac Asimov : dans Warhammer 40k la technologie se perd au fil des siècles, tout comme dans Fondation où seuls certains privilégiés bénéficient du savoir. De plus, les soi-disant hérétiques (comme Hari Seldon qui prédit la chute de l'Empire Galactique) y sont là aussi persécutés. L'Empire est également démesuré.
Même si Warhammer 40000 reste éloigné de ce que j'imagine pour mon Multivers, et que je trouve parfois excessives certaines des figurines et des œuvres de la gamme, j'ai plusieurs fois songé à y faire jouer mes PJ. Problème, l'univers est, malgré son immensité, ou plutôt possède une identité tellement forte qu'il en devient ultra codifié et du coup restrictif, trop pour moi. Toutefois il y a des tonnes de concepts que je peux récupérer et adapter. Je parle de l'univers bien évidemment, les règles, j'irais plutôt piocher dans du vieux Rogue Trader ou Necromunda des points qui pourraient m'être utile pour quelques escarmouches dans mes campagnes. Un point intéressant à noter aussi, c'est que je ne vois pas noté Star Wars dans les influences, pour une fois que ce n'est pas le cas dans une œuvre de SF, même à minima, c'est bien. Mais je suis sur qu'on pourrait aussi y mettre Metal Hurlant, H.R. Giger, Alien... J'essaye de visualiser l'univers de 40K si on utilisait comme point de repère les illustrations et autres concepts de ces influences citées, peut-être que je consacrerai un Post à cela un jour, mais ça aurait de la gueule je pense et ça changerai un peu des illustrations typique de Warhammer 40000 même si beaucoup sont géniales.
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