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mardi 9 décembre 2025

Quelques idées de lecture pour une campagne OD&D d'Epée et Sorcellerie Post-Apocalyptique avec de la Super-Science et de vilains seigneurs de guerre... J'ai décidemment toujours du mal à pondre des titres plus courts...

Pour lancer une campagne à l'ancienne en m'inspirant de cet article et en utilisant la carte d'Outdoor Survival, tout en gardant mes marottes habituelles, voici deux œuvres qui peuvent m'inspirer parmi beaucoup d'autres, mais je me les suis faites récemment.

Le Voyage de Ryu :

Résumé : Après un sommeil cryogénique de 40 ans, Ryu se réveille dans le vaisseau spatial Fuji 1er. Mais les membres d'équipage du vaisseau sont tous morts d'une maladie contractée sur la 5e planète du système solaire du Sirius. Ryu revient sur la Terre, où il découvre des créatures terrifiantes : un léopard à deux têtes, une souris géante, un homme préhistorique à queue. Il assiste également à l'éruption du mont Fuji. En fait, la Terre s'était complètement transformée en gigantesque champ de ruine après l' "Armageddon", autrement dit, la Troisième Guerre mondiale. Maintenant, Ryu entame un long voyage dans lequel il sera question de la préservation de l'espèce humaine et de sa civilisation. Shōtarō Ishinomori, maître en la matière, nous a livré ce chef-d'œuvre de science-fiction il y a déjà un demi-siècle. Cette série avait profondément marqué la scène SF du Japon.




Après un long voyage intersidéral le vaisseau Fuji Ier se pose sur une planète sauvage. Le seul à sortir vivant de son caisson cryogénique est le jeune Ryu. Mettant un pied dehors il est immédiatement confronté à des plantes tentaculaires et à des hommes-singes brutaux. Il se rend rapidement compte qu’il est revenu sur Terre mais que de nombreuses années ont passé. À la suite d’un cataclysme nucléaire la planète et l’évolution des espèces ont été chamboulées...




Ryu ne peut admettre que la civilisation qu’il a connue ait sombré à jamais. Il se persuade que, dans ce chaos de forêts, de déserts et de ruines peuplé de mutants il doit rester une poche de société civilisée et technologique... Dès lors sa volonté de la débusquer sera inébranlable. Au cours de sa quête, il entraînera dans son sillage de nombreux et folkloriques compagnons qui donneront une allure de cirque en déroute à l’expédition : les naufragés spatiaux Maria et son petit frère Jimmy, l’homme-singe Kiki, Isaac le robot, Cyclope le petit mutant télépathe et anthropophage, God le vieux cyborg, mélange improbable de Yoda, de Cobra et du Capitaine Haddock. Cette galerie chatoyante contraste souvent avec la rudesse de Ryu, qui, toute bravoure mise de côté, n’est pas un personnage foncièrement sympathique. Souvent son obstination le rend aveugle et insensible. Son obsession de la civilisation lui fait négliger les joies et les beautés présentes. Peu conscient des désirs et faiblesses d’autrui, il entraînera notamment le glissement de Maria dans la folie, son esprit ne pouvant résister aux épreuves barbares qu’ils traversent. Ainsi plus d’une fois les personnages sont confrontés aux conséquences de leurs actes. Si Ryu et Maria sont amenés à s’occuper d’un bébé homme-singe pleurant sur le cadavre de sa mère, c’est parce que Ryu a, la veille, décimé à coups de laser les hommes de la tribu, livrant ainsi une communauté affaiblie à ses prédateurs. Développée au début des années 70, la série se fait l’écho, parfois subtil, parfois insistant, des préoccupations politiques et écologiques de l’auteur Shōtarō Ishinomori. Le cyborg God tente régulièrement de raisonner le héros tout en admirant la force de son entrain et de son espoir : "C’est eux, ces gens soi-disant civilisés et leur magnifique société qui ont tout détruit !". Au cours de leur odyssée de près de 2000 planches, Ryu et ses compagnons sont confrontés à diverses organisations sociales post-apocalyptiques qui sont autant de cauchemars : sauvagerie et bestialité de la loi de la jungle, société entièrement robotisée et ainsi purifiée de tout élément vivant, féodalisme religieux discriminatoire, société eugéniste prétendument supérieure...




Pour Christian Marmonnier, rédacteur de dBD, "en 1600 pages, Ishinomori installe les thèmes les plus ambitieux de la science-fiction des années 60, visibles à la même époque dans La Planète des singes et 2001, l'Odyssée de l'espace, longs métrages adaptés respectivement des œuvres de Pierre Boulle et Arthur C. Clarke. (…) Ce manga condense l'idéologie écologiste de sa période de production (1969-1970), en empruntant les marottes paranormales alors à la mode (pouvoirs de télékinésie et de lecture dans les pensées)..."

C'est une œuvre qui m'inspire parce que c'est tout à fait le type de jeu que j'aime, plonger les PJ dans un monde redevenu sauvage sur un modèle Epée et Sorcellerie Vs Super-Sciences un peu comme OD&D et Conan projetés dans le monde de Thundarr ou la planète Eternia... Bref vous voyez le truc, des PJ lambda de notre époque qui pour une raison inconnue se retrouve projetés dans ce type de monde.

Pour structurer la base du monde je pensais à la BD "Les Seigneurs".




Au début des années 80, lorsque DC s’est lancé dans les romans graphiques, l’une de leurs premières tentatives sur ce marché était "Les Seigneurs" (Warlords). C’est une histoire d’épée et de sorcellerie old-school de 1983, avec un dessin rappelant ce qui se faisait beaucoup dans le style à cette époque et dès les années 70. Réalisé lorsque DC et Atari avait formé une alliance pour les comics inspirés de jeux (j'en parle ici au sujet d'Atari Force), Warlords est signé Steve Skeates en tant que scénariste et les illustrations sont de David Wenzel (illustrateur, notamment pour des livres pour enfants, il est particulièrement connu pour son adaptation en roman graphique de Bilbo le Hobbit de J. R. R. Tolkien).

Warlords s'inspire du jeu du même nom, un shoot 'em up développé par Atari Inc., sorti en 1980 sur borne d'arcade et un an plus tard sur Atari 2600. Il existe une version à quatre joueurs en couleur et une version à deux joueurs en noir et blanc.




Le jeu rappelle le principe du casse-briques ou de Breakout. En début de partie, un dragon lance une boule de feu sur le terrain. Chaque joueur doit défendre son Warlord dans un coin de l'écran. Il bénéficie pour cela d'un fort de briques et d'un bouclier qui permet de capter la boule de feu et de la renvoyer sur le fort des adversaires. Le but du jeu est de détruire le mur de défense adverse pour atteindre le Warlord situé en son centre. Lorsqu'un adversaire est touché, il libère une nouvelle boule de feu. Le dernier joueur sur le terrain marque un point. C'est fou de voir l'histoire tirée d'un jeu assez basique, une histoire elle-même basique mais quand-même.


D'après ce que je comprends, ils ont quand-même développé une histoire à partir de ça, à moins que je ne me trompe et que ce soit le contraire ???


Concernant le héros, il s'agit d'un troll nommé Dwayne, qui est un voleur OD&D classique et amoral, un véritable escroc. Le cadre est une pseudo-Europe typique du Moyen Âge, cette bande dessinée date d’une époque où des cartes figuraient au verso ou au devant de toutes les œuvres de fantasy, y compris dans certains romans de science-fantasy. Revenons à Dwayne, qui est réveillé pour servir de guide à une armée composée de l’un des quatre frères. Les seigneurs de guerre de l’histoire, pour ainsi dire. Chaque frère incarne une caractéristique particulière, son royaume, ses tactiques, ses capacités, etc..., reflètent toutes des traces d’un morceau d’amulette magique qu’ils possèdent.

Le roi Restivo possède le royaume des merveilles et un génie scientifique travaille pour lui. Dominic utilise le pouvoir du dogme et de la religion, à savoir le sien, pour asservir et construire son propre royaume religieux dirigé par l’État. Marcus le Roi Sorcier est un sorcier de haut niveau avec un côté méchant immense et la cause de la majeure partie de l’action. Le roi Philip est le plus jeune des frères et un paladin de haut rang.

Les illustrations sont magnifiques et le royaume des trolls est censé représenter les hobbits, les fées, etc..., on est en plein dans le mythe du petit peuple, mais Dwayne est un être neutre mauvais, avec une tendance à l'appât du gain.




Il y a plein de bonnes idées en arrière-plan, comme l'opposition entre les quatre frères. Ils sont un peu comme une bande d'aventuriers "maléfiques" de bas niveau, à qui l'on avait confié des royaumes et un peu de pouvoir magique. La carte est très sympa et utile si un MJ veut intégrer ces royaumes dans son jeu. Malgré que ce roman graphique a été écrit sur un ton comique, les illustrations sont bien réalisées et l’histoire est concise, bien écrite.




Pour mon projet de jeu, en me rabattant sur la carte Outdoor Survival pour y placer les différentes seigneuries, j'ai la base d'un royaume sauvage que ce disputeraient quatre seigneurs, chacun avec ses propres pouvoirs et les milices de soldats et créatures qui vont avec, de quoi plonger les PJ dans quelques heures de missions diverses et variées si ils roulent pour l'un des quatre ou pour eux mêmes ou pour une cinquième partie à définir...


samedi 19 juin 2021

Quelques trouvailles pour bouquiner...

Quelques lectures pour attaquer l'été qui approche, je reviendrais en détail sur certaines à l'occasion... Le Postello, ce n'est pas une BD que j'aurais acheté de moi-même mais elle m'a été offerte suite à l'achat de plusieurs autres alors, j'aurais été bête de dire non...





mercredi 5 mai 2021

Je le veux - Shogun Masters Skeletor

Je viens de découvrir cela en parcourant le web, je craque. Il s'agit d'une réinvention de la ligne Shogun Warriors que Mattel a sorti dans les années 70 mais avec un thème Masters of the Universe . Que se passerait-il si Skeletor mettait la main sur la technologie Shogun ? Voici.







Shogun Warriors était une marque de couverture pour Mattel pour diffuser le mecha japonais et le promouvoir auprès du public occidental. La ligne comprenait des mecha japonais, notamment Gaiking, Great Mazinger, Raideen, ceux de Getter Robo G, et plus encore. Godzilla et Rodan ont même été diffusés sous ce nom pendant un moment. Il y avait même une série de Marvel Comics pour environ 20 numéros.

Alors maintenant que nous sommes tous rattrapés, ce Skeletor est une création Mattel pour rendre hommage à cette ligne des années 70 couplée à l'une des licences les plus emblématiques de la société. Il présente des illustrations sur l'emballage rendant hommage à la police et au style Shogun Warriors. Il mesure environ 60cm de haut, est fait de plastique dur et léger. Très fidèle aux originaux d'après mes souvenirs, mais un peu plus premium. L'articulation est limitée - rotation de la tête, avant/arrière sur les bras au niveau de l'épaule, rotation des poignets et rotation légère des jambes sur les hanches. Il propose quelques gadgets d'action - les pieds ont des roulettes dessous. Le bâton a une fonction de tir de missile et une fonction clé des Shogun Warriors - un poing éjectable.

Visuellement c'est net. Beaucoup de plastique brut mais ça marche pour Skeletor. Les parties peintes sont nettes et lumineuses. Une fois tout installé, il a fière allure à côté du château Grayskull comme s'il venait de le conquérir. (Source : Toyark)

Bon, il coûte cher et il y a peu de chance de le trouver chez nous si ce n'est en import encore plus cher, mais on peut rêver, il serait splendide sur ma table de jeu...




samedi 19 septembre 2020

DC Primal Age !

DC Primal Age est une ligne classique de figurines DC de style Masters of the Universe de Funko. Les personnages ont un look rétro amusant et sont sortis depuis un an ou deux. Voici une intro de faux dessin animé que Funko avait créée pour promouvoir les personnages et je trouve cela vraiment sympa, j'ai l'impression de replonger dans un vieux dessin animé de ma jeunesse.




Ces autres vidéos montrent la compatibilité parfaite avec les jouets MOTU.






Je ne vais pas acheter ces jouets, à part pour faire une conversion qui sait, mais je trouve cette gamme géniale et fun.

vendredi 18 septembre 2020

Magie Vs Technologie, l'influence des Maîtres de l'Univers sur mon Multivers...

Je pense que He-Man et les jouets MotU ont montré à l'enfant que j'étais que la magie et la technologie pouvaient coexister, dans le même monde. Barbares et sorciers chevauchant des véhicules futuristes et tirant avec des fusils à rayons dans l'éternelle bataille du bien et du mal. Je pouvais créer ces batailles avec mes figurines pendant des heures et des heures. Il y avait des précédents comme Thundarr par exemple, mais ce qui a retenu notre attention à l’époque c'est bien les Maîtres de l'Univers.

Il y a peu de choses que je trouve plus cool que Magie vs Machine et He-man, et ses alliés et ennemis, représentent cette bataille dans sa forme la plus pure. Ce mélange est l'une des pierres angulaires de mon inspiration pour mon Multivers.




Et puis il y a Eternia , le décor de cette lutte épique. Un monde rempli de dangers et d'artefacts anciens qui peuvent sauver ou détruire des univers. Le Chateau des Ombres (Castle Greyskull), dont les mystères pourraient fournir le plus brillant des espoirs ou la plus noire des condamnations. Une Épée du Pouvoir qui peut être divisée en deux. Des Hommes-Serpents venus du passé primordial (là ça me ramène à Thongor, la Lémurie, Carcosa... et toutes les légendes relatives à un passé très ancien de la Terre).




Une Horde envahissante venue d'un autre univers. Zodac (Cosmic Enforcers) qui est présenté comme un personnage neutre, dont les vraies allégeances sont inconnues et qui participe peu au conflit , mais peut aider soit le côté héroïque, soit le mal selon les besoins (les informations de la boîte originale le présentent comme un guerrier du mal, mais on l'a entraperçu aider Musclor à quelques occasions).




La conception et le caractère de Zodac est fortement influencée par le nouveau Dieu, Metron, créé par Jack Kirby pour son quatrième monde (encore une pierre angulaire pour mon Multivers et un mélange de SF/Fantasy incroyable). Il y a ce côté "neutre" aussi chez Metron, on peut aussi penser à Uatu chez Marvel qui a un rôle similaire.





Sur Netflix, j'avais vu une émission (The Toys That Made Us) qui expliquait que la ligne de jouets MotU a commencé son développement en tant que ligne de jouets Conan le barbare, avant de devenir une ligne complètement indépendante sous l'impulsion du succès des figurines concurrentes Star Wars de Kenner, en gros ils ont justement rajouté des armes à rayons et un zeste de SF à Conan.





Je ne peux pas penser à mon Multivers sans tirer profit de mes souvenirs d'enfance sur Eternia.

Aujourd'hui, je retrouve l'ambiance de ces mélanges dans des illustrations qui de prime abord représente d'autres concepts, comme l'image ci-dessous signée Doug Kovacs pour Mutant Crawl Classics RPG, mais je pense que c'est parce que je ne dissocie pas dans mon imaginaire de jeunesse He-Man et Thundarr...


jeudi 30 avril 2020

Comment imaginer Mineternia pour mon Multivers...

Un récent échange avec l'un des lecteurs de ce Blog, sur les Maîtres de l'Univers, m'a fait réfléchir sur la façon dont je gérerais un monde de type MOTU. Compte tenu des multiples canons, il s'agit de choisir et d'affiner. Voici ce qui m'intéresse et qui trouve plutôt sa source dans Mineternia, le monde des Maîtres de l'Univers exploité dans les minicomics du début et comment je pourrais exploiter cela, quels rajouts faire... (La source de ces idées vient du Blog From the Sorcerer's Skull)




Mineternia : Les minicomics qui étaient inclus avec les jouets, avant le prince Adam, Orko, She-Ra et avant le dessin animé de la filmation (ce que les fans appellent Mini Eternia ou Mineternia ou le "Canon sauvage") placent l'action dans un monde de science-fiction post-apocalyptique, avec quelque chose de l'esthétique des films de barbares des années 80, mélangée à celle des bandes dessinées de barbares des années 70. Depuis, il y a eu un certain nombre d'ajouts intéressants aux Maîtres de l'Univers originaux et ce monde détaillé dans seulement quelques livres dans une ligne de jouets est finalement assez simple, donc ce canon Sword & Sorcery / Science Fantasy serait le point de départ.




Épées et sandales : MOTU à la base présente un terrain plutôt austère et des héros musclés de films de barbares des années 80, mais ce monde semble appeler aussi à une approche un peu plus "mythologique", donc je pense à une autre sorte de héros musclés qui est une bonne référence, le péplum. Les protagonistes seraient en grande partie comme les bienfaiteurs ou les antagonistes de ce type de films, pensons à Hercule, Goliath, Maciste...




Une technologie suffisamment avancée : MOTU c'est de la science-fiction, mais sa technologie (en particulier si vous vous rappelez du dessin animé et de certains jouets) semble être unique plutôt que produite en masse. Même si nous pouvons imaginer que tout soit récupéré d'anciennes caches pré-cataclysmiques, cela ne devrait pas être adapté de manière unique à chaque individu mais plutôt manufacturé à la base. Je pense que la technologie MOTU ressemble, au final, plus à des objets magiques (peut-être même qu'elle puise son énergie de la magie). Les individus ne peuvent donc "s'accorder" qu'à un élément technologique à la fois.




Plus d'hommes de main, plus de sous-chefs : MOTU dans les bandes dessinées et les dessins animés qui suivent finit par fonctionner comme les comics de super-héros, où Skeletor et ses copains sont vaincus, mais autorisés à s'échapper pour combattre un autre jour - ou dans les dessins animés parfois mis en prison ! Conformément à une ambiance de fiction plus fantastique, plus d'hommes de main seraient amenés à mourir. Pour donner plus de chances aux méchants uniques, leur maître, Skeletor, devrait être une immense menace à supprimer, et même ses subalternes traditionnels devraient commander des gangs, des armées... Vaincre un méchant unique qui serait finalement une sorte de "Boss de fin de niveau" devrait généralement être quelque chose relevant de l'exploit.


mardi 3 mars 2020

Back to the 80's - quelques idées qui me trottent dans la tête pour mon background...

L'Eternia de He-Man est-il l'avenir ou le passé de notre propre monde ?




Cette carte ci dessous superpose les deux, à imaginer maintenant dans un sens ou dans l'autre. Quelle en est la cause ? Quelque chose comme une comète en fuite qui se précipite entre la terre et la lune, peut-être ?




Je continue de penser à un jeu de fantasy post-apocalyptique et de super-science, joué dans le contexte du Multivers, peut-être. Et il faut avouer qu'il y a dans les gammes de jouets et de dessins animés bien connues des années 80 matière à inspiration. Après tout, Savage Sword of Conan à son Conan l'Aventurier, on peut imaginer l'inverse pou obtenir des ambiances mois "kids".


Un monde où les héros sont comme ça :






Et ils combattent des ennemis comme ceux-ci :






Dans des situations comme celles-ci :






Cette dernière image provient de la BD Dagar, une autre BD que je lisais plus jeune et qui est une bonne source d'inspirations.


lundi 30 septembre 2019

He-Man/Thundercats

Je viens de trouver ça dans un magasin, j’en avais déjà entendu parler, en tout cas de la version US mais là je n’ai pas pu m’empêcher de le prendre. Si ça se trouve c’est une grosse daube mais ayant une dizaine d’années dans la première moitié des années 80, c’est mon enfance alors je serai indulgent et vous raconterez après lecture.




Pitch :

Sur Eternia, le Prince Adam, héritier maladroit du roi Randor, combat les armées maléfiques de Skeletor sous l'identité de Musclor, guerrier ultime et protecteur du Château des Ombres qui tire sa force exceptionnelle du pouvoir du Crâne Ancestral.

Mais, à plusieurs dimensions de là, une nouvelle menace se profile : Mumm-Ra, l'antique momie au service des Anciens Esprits du Mal cherche à se venger de Starlion, roi des Cosmocats. Pour cela, il devra se rendre sur Eternia et s'emparer de l'épée de puissance de Musclor... Une simple formalité pour Mumm-Ra, l'Éternel vivant !

Voilà, comme je le dis plus haut, si ça se trouve c'est tout pourri mais c'est pour la collection et pour la nostalgie surtout.

dimanche 17 mars 2019

Cartes des Maîtres de l'Univers - Eternia et l'empire de la Horde

J'aime les cartes, surtout quand elles représentent des mondes issus de la Pop Culture et qui plus est celle de mon enfance. Voici deux cartes représentant la Planète Eternia et l'empire de la Horde pour les Maîtres de l'Univers.





J'imaginerai bien intégrer ces éléments là à notre univers de jeux, de manière occasionnelle, pour quelques aventures par exemple dans une dimension parallèle ou une galaxie lointaine... Il existe d'ailleurs des figurines de He-Man, une ancienne collection de la marque Grenadier et d'autres plus modernes et plus dynamiques aussi même si mon cœur va me pousser à rechercher les vieux modèles Grenadier à l'occasion.